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L'Agora et Centrafric Matin commente ce matin, la comparution de Jean-Pierre Bemba devant la Cour Pénale Internationale. L'Agora revient encore sur le Code Electoral. Mais il y a aussi ce titre du journal le Citoyen : les quatre vérités de l'UFDR sur les événements de Birao.
S'agissant de l'affaire Bemba, l'Agora écrit, détention préliminaire ou liberté provisoire de Jean Pierre Bemba : les débats font rage à la CPI. L'argumentation du bureau du Procureur fait penser estime l'Agora, à la possibilité dont dispose Bemba de se mette dans une situation où précise-t-il, il serait impossible à la CPI d'exiger de lui de se présenter devant les juges. Autant de considérations poursuit le journal, qui militent en faveur du maintien du leader du MLC derrière les barreaux. Pour notre confrère de Centrafric Matin, Jean-Pierre Bemba sait désormais ce qui l'attend. La prison à plus de 20ans.
Comme je l'ai annoncé tout à l'heure, l'Agora propose une analyse sur le Code Electoral. Un véritable boulevard pour la fraude ? Se demande notre confrère. Le journal rappelle qu'il est difficile de denier précise-t-il, le fait qu'en démocratie, la transparence autour des élections organisées constitue le gage majeur de la stabilité. Aucun groupe ou encore aucune personne annonce notre confrère, ne doit bénéficier d'un traitement de faveur. Et le journal publie en annexe un communiqué de presse du Rassemblement Démocratique Centrafricain. Le Rassemblement Démocratique Centrafricain tire à boulets rouges sur l'Assemblée Nationale. C'est le titre du journal. Et vous pouvez lire : l'Assemblée Nationale réduite aux députés du KNK et ceux de la majorité ont voté de manière mécanique ce projet de loi. Les filles et les fils de Centrafrique ne veulent que la paix, rien que la paix conclue le communiqué.
S'agissant toujours de la paix, le Citoyen publie ce matin, l'intégralité d'un communiqué de presse de l'UFDR sur les événements de Birao. Dans ce communiqué l'UFDR dresse le bilan et annonce les raisons des hostilités. L'UFDR précise le communiqué, se félicite cependant de voir le gouvernement comprendre que toutes les informations et préoccupations exprimées par le mouvement sont fondées et réelles.
Je propose pour finir ce fait de société du journal le Citoyen. Axe Bangui Damara : des malfrats agressent et détroussent des pousseurs. Selon le journal, il se passe des choses bizarres sur l'axe Bangui Damara. A la hauteur précise le journal, du pont du cours d'eau Sôh le soir et dont, les pousseurs de fagots sont souvent victimes.
Joël BANDIBA
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