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Les habitants de Birao (nord de Centrafrique) se plaignent ce lundi 12 juillet 2010, de l’arrêt depuis 2 semaines des pluies. Une situation qui joue sur les plantations.
Selon certains interrogés par Radio Ndeke Luka, ce manque de pluie favorise les rongeurs qui détruisent eux-aussi les récoltes.
Pour d’autres qui regrettent l’absence des techniciens agricoles, c’est la période où les rendements s’annoncent peu promoteur.
Les musulmans de la localité pensent trouver la solution en se retirant au bord d’un marigot pour une séance de prière à ce sujet.
91 groupements à vocation agricole et 124 personnes délacées internes de la ville de Ndele (Nord), ont bénéficié le samedi 10 juillet 2010 d’un don de semences composé d’arachide, du riz et de maïs, de la part de l’ONG DRC (Danois Refugee Council).
Selon Paul Daby Koualé, superviseur du DRC dans la ville, ce don s’inscrit dans le cadre d’appui à la campagne agricole 2010-2011. Il a également signifié que d’autres donations est en perspective.
Les populations de Ndele en témoignant leur satisfaction, affirment que ces semences exploitables dans leur zone avec le climat sahélo-soudanais.
Le poids total des semences est de 10 tonnes 890 Kg. Les activités agricoles commencent à connaître une relance depuis quelques mois malgré l’instabilité de la zone.
La situation de l’électricité en République Centrafricaine est triste. Le taux d’accès aux services énergétiques est de 3% dans les centres urbains et, quasi nul en zones rurales.
Ce constat a été déploré le vendredi 9 juillet 2010, par des Experts centrafricains à l’occasion d’un atelier sur les outils, les méthodes et les techniques pour l’électrification des zones rurales en RCA.
Cette initiative, mise en place par le Gouvernement centrafricain en partenariat avec et le Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD), a pour objectif d’inverser l’ancienne tendance.
Selon Jacques BOTI, l’un des participants, interrogé par Radio Ndeke Luka, c’est le monopole du secteur de l’énergie qui a pénalisé l’accès du pays à l’électricité.
Ce projet sera expérimenté dans sept villages pilotes. Le document de politique d’électrification rurale en RCA prévoit un accès annuel d’au moins 10% de villages aux services énergétiques pro-pauvres et durables.
L’Atelier s’est déroulé à l’Hôtel Azimut à Bangui et a duré deux jours.
Les Partenaires nationaux issus des différents départements ayant des services décentralisés en provinces, se sont retrouvés ce 08 juin 2010 pour échanger sur les outils, les méthodes et les techniques d’un projet d’électrification des villages centrafricains.
Les réflexions autour du projet d’électrification des zones rurales ont débuté il y a cinq ans. Ceci à l’initiative conjointe du Programme des Nations-Unies pour le Développement et du Gouvernement centrafricain.
Ces partenaires débattront de la recherche et de la mobilisation des ressources additionnelles pour la mise en œuvre de ce projet. Ils pencheront également sur la cartographie de ces villages.
Deux villages seront identifiés comme villages pilotes à l’issue de ces travaux pour la première phase de l’exécution de ce projet. Cet échange durera 2 jours. Depuis l’accession du pays à l’indépendance il y a 50 ans, seulement quelques préfectures ont bénéficié de l’électricité. Aucun village n’a encore été électrifié.
Les Centrafricains à l’instar des autres de la zone de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) seront bientôt dotés d’un passeport biométrique.
C’est François Bozizé chef de l’Etat qui a inauguré ce mercredi 7 juillet 2010, le bâtiment de cette institution pour la République Centrafricaine.
Le passeport biométrique contient une puce numérique qui mémorise l’iris, les empruntes digitales et les données de l’état civil de son détenteur.
Selon les responsables de ce nouveau service, interrogé par Radio Ndeke Luka, ce procédé rend plus fiable et moins falsifiable le document.
D’après une dernière séance de travail de la CEMAC tenue au Cameroun, chaque pays de la zone, selon ses revenus devrait commencer la délivrance de ce document dans un délai d’un mois.
Signalons que le passeport biométrique est l’un des projets des chefs d’Etat de la CEMAC, institué en l’an 2000.
Il remplacera l’actuel passeport et facilitera selon ses initiateurs, la libre circulation dans l’espace CEMAC.
La diaspora centrafricaine s’engage désormais dans le processus du développement de la RCA.
Ce constat vient ce mardi 6 juillet 2010 de Bertrand Kémba, coordonnateur de la diaspora centrafricaine de France, interrogé par Radio Ndeke Luka.
Selon lui, la diaspora est apolitique et les activités qu’elle va mener en Centrafrique n’ont pas une connotation politique.
Il a précisé que la diaspora se confronte aux obstacles quand elle veut investir en Centrafrique.
Ces propos sont tenus à l’issue du 1er forum sur la promotion des investissements portés par la Diaspora comme source de financement des petites et moyennes entreprises. Un forum qui s’est tenu du 01 au 03 juillet 2010 à Bangui.
45 producteurs du village Bokoyo situé à 12 kilomètres de Bambari (centre-est de Centrafrique) sont édifiés le lundi 5 juillet 2010, sur les nouvelles techniques agricoles et la lutte contre le VIH-SIDA.
D’après Martin Kokpalé, chef d’antenne du Centre de Dépistage Anonyme (CDV), interrogé par Radio Ndeke Luka, l’objectif fixé est de combattre la pénurie alimentaire et réduire l’impact de l’infection à VIH à Bambari.
Il a ajouté que les techniques portent sur la semi des maniocs et des produits vivriers.
La formation a été organisée par le comité d’Appui aux Organisations Paysannes-Pauvres en partenariat avec le CDV de la localité.
70 responsables des associations et groupements agro-pastoraux de la Ouaka ont été édifiés le 03 juillet 2010 au centre polytechnique de Bambari sur les techniques des différentes cultures vivrières.
L’objectif est d’outiller les participants pour une lutte contre la rareté des produits agricoles et la hausse des prix des denrées alimentaires dans la région.
C’est une initiative du gouvernement centrafricain. Les participants sont venus des villes de Grimari, de Kouango, de Bakala, d’Ippy et de Bambari.
60.000 plants de tecks ont été mis à terre le 02 et 03 juillet 2010 à Damara (75 Km au nord de Bangui) et à Boali (95 km au nord de Bangui) sur 60 hectares, par la société Kolongo Forestation.
30 000 pieds ont été plantés sur chaque site. Le projet a embauché 100 personnes (50 dans chaque ville).
Selon Richard Nwanzé, directeur de Kolongo Forestation, c’est un projet pilote qui vise à recouvrir les espaces dénudés, offre des emplois aux autochtones pour le bien être de la Centrafrique.
Kolongo Forestation a investi ainsi 160.000.000 de francs CFA (environ 300.000 Euros) pour la réussite de ce projet. La 1ere phase, consistait à développer les pépinières.
Richard Nwanzé a précisé également que cette reforestation s’inscrit dans le cadre de la politique des gouvernements et des nations unies, pour un développement durable des forets en Afrique. Ce projet pilote selon Kolongo reforestation, s’étendra dans les années à venir, dans d’autres localités en Centrafrique.