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Les militants et sympathisants du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) démarrent ce 6 janvier 2012, la commémoration du 2ème anniversaire de la disparition de leur président fondateur, le défunt président de la République Centrafricaine André Kolingba. Un deuil célébré sous le signe de la résurrection de la politique économique et celle de la promotion des Droits de l’Homme en Centrafrique. Une conférence-débat a été organisée dans la matinée à l’Hotel Somba à Bangui. Au moins une cinquantaine de membres de cette entité politique de l’opposition ont répondu présents à une conférence débat organisée pour la circonstance à l’Hôtel Somba à Bangui.
Le rencontre marque aussi le 25ème anniversaire de la création du parti.
L’Objectif est de réfléchir sur les réalisations du parti en vue de proposer des actions concrètes à mener pour les années à venir. Aussi tracer les grandes lignes de la relance des activités de ce parti arrivé 4ème à la dernière présidentielle centrafricaine.
Le 2ème anniversaire du décès d’André Kolingba intervient en pleine crise politique liée à la prolifération des rébellions nationales et étrangères. Et, surtout la traque du général rebelle tchadien Baba Ladé.
Le RDC avait dirigé le pays pendant plus d’une décennie avant de perdre la présidentielle de 1993 face au défunt président Ange Félix Patassé, arrivé 2ème à la présidentielle de 2011.
Il faut dire que le décès du président fondateur du RDC avait fragilisé son parti et occasionné une division au sein de la formation politique. A titre d’exemple, son ancien secrétaire général Pascal Koyamèné a embarqué sur le bateau du pouvoir de Bangui. Il est ministre de l’urbanisme et des édifices publics.
Le processus de réintégration du bateau du Mouvement de Libération Centrafricain (MLPC) par certains militants de la mouvance du défunt président Ange-Félix Patassé s’élargit en provinces. Une cinquantaine de leaders issus de 4 communes de la région de Paoua (ouest) a ouvertement annoncé mercredi 1er février 2012, sa réintégration au MLPC de Martin Ziguélé.
Dans une lettre adressée au président du MLPC, ces militants ont souhaité « la réhabilitation de Feu le président Patassé et sa nomination à titre posthume en tant que membre d’honneur de ce parti ».
Selon un des leaders interrogé par le correspondant de Radio Ndeke Luka à Paoua « cette adhésion massive constitue un nouvel élan dans la préparation des prochaines élections en Centrafrique par le MLPC ».
Cette adhésion fait suite à celle enregistrée au début du mois de janvier 2012, par certains militants de ce parti dans les 3ème et 5ème arrondissements de la ville de Bangui. Pourtant, quelques jours après, la mouvance Patassé dirigée par Mouammar Béngué Bossin avait contesté cette alliance.
A rappeler que celle-ci intervient presqu’un an après les dernières consultations populaires en République Centrafricaine soldées par la défaite respective des 2 tendances à la présidentielle.
La République Arabe d’Egypte invite les Autorités centrafricaines à avoir une initiative renforcée en faveur de la paix et de l’amélioration des conditions de vie de tout le peuple centrafricain. L’appel a été lancé mardi 25 janvier 2012 à Bangui par Mme Azza Mohammad Elguibali, Ambassadrice de l’Egypte en poste à Bangui.
C’est la célébration du 1er Anniversaire de la Révolution arabe du 25 janvier 2011 ayant occasionné la chute de l’ancien Président Hosni Moubarak, qui a servi de prétexte à une déclaration dans ce sens faite en marge d’une grande réception offerte par l’ambassade.
Selon Azza Mohammad Elguibali, « le gouvernement devrait maintenir la marche vers les stratégies nationales en matière de développement afin d’atteindre avec aisance les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) ». Elle a également interpellé les groupes armés « à déposer les armes et à œuvrer en faveur de la stabilité et du développement de la RCA ».
Soulignons que c’est le Premier Ministre Faustin Archange TOUADERA qui a représenté le Président de la République à la cérémonie. Aucun discours n’a été prononcé par la partie centrafricaine.
« Le Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections en Centrafrique 2011 (FAREA-2011), ne s’est pas retiré des travaux de révision du Code électoral. C’est plutôt le représentant des partis politiques, en l’occurrence, Maître Nicolas Tiangaye qui s’est absenté à un moment desdits travaux ». Cette déclaration a été faite ce lundi 23 janvier 2012 par Walidou Modibo Bachir, Chargé de mission au ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation.
Ces propos interviennent 5 jours, après que maitre Nicolas Tiangaye, coordonnateur du FARE-2011, ait annoncé le retrait de son entité dudit processus. D’après lui, « le point d’achoppement porte sur la définition de l’ossature de l’organe en charge de la conduite des élections en Centrafrique. Un préalable à l’analyse du document article par article ».
Or, il y a lieu de s’interroger face à cette situation que, qui du ministère de l’Administration du Territoire et du Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections FARE-2011 dit vrai au sujet de ce dossier ?
Selon Walidou Modibo Bachir interrogé par Radio Ndeke Luka, en réalité, « il n y a pas eu de retrait du tout. Le mercredi dernier, maitre Nicolas Tiangaye s’était retiré à 30 secondes de la fin des travaux pour ses obligations au barreau de Centrafrique. Le lendemain, il ne s’était pas présenter, car il devait défendre un journaliste arrêté. Toutefois, les autres membres du FARE-2011, étaient restés dans la salle, contrairement à l’annonce de leur retrait par leur coordonnateur ».
Au sujet de l’entité en charge de l’organisation des prochaines élections en Centrafrique, le représentant du ministère de l’Administration du Territoire indique que « le gouvernement n’a rien imposé. Il avait déjà présenté sa vision de la chose et a d’ailleurs obtenu une adhésion massive des ses acteurs dont la société civile. Pour lui, il n’y a plus de polémique : C’est l’Agence Nationale des Elections, sous la coupe de son ministère, qui est désormais habilité à organiser les élections et non la Commission Electorale Indépendante (CEI) souhaitée par maitre Nicols Tiangaye, en à croire sa dernière déclaration sur Radio Ndeke Luka ».
« Le Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections en Centrafrique 2011 (FAREA-2011), ne s’est pas retiré des travaux de révision du Code électoral. C’est plutôt le représentant des partis politiques, en l’occurrence, Maître Nicolas Tiangaye qui s’est absenté à un moment desdits travaux ». Cette déclaration a été faite ce lundi 23 janvier 2012 par Walidou Modibo Bachir, Chargé de mission au ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation.
Ces propos interviennent 5 jours, après que maitre Nicolas Tiangaye, coordonnateur du FARE-2011, ait annoncé le retrait de son entité dudit processus. D’après lui, « le point d’achoppement porte sur la définition de l’ossature de l’organe en charge de la conduite des élections en Centrafrique. Un préalable à l’analyse du document article par article ».
Or, il y a lieu de s’interroger face à cette situation que, qui du ministère de l’Administration du Territoire et du Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections FARE-2011 dit vrai au sujet de ce dossier ?
Selon Walidou Modibo Bachir interrogé par Radio Ndeke Luka, en réalité, « il n y a pas eu de retrait du tout. Le mercredi dernier, maitre Nicolas Tiangaye s’était retiré à 30 secondes de la fin des travaux pour ses obligations au barreau de Centrafrique. Le lendemain, il ne s’était pas présenter, car il devait défendre un journaliste arrêté. Toutefois, les autres membres du FARE-2011, étaient restés dans la salle, contrairement à l’annonce de leur retrait par leur coordonnateur ».
Au sujet de l’entité en charge de l’organisation des prochaines élections en Centrafrique, le représentant du ministère de l’Administration du Territoire indique que « le gouvernement n’a rien imposé. Il avait déjà présenté sa vision de la chose et a d’ailleurs obtenu une adhésion massive des ses acteurs dont la société civile. Pour lui, il n’y a plus de polémique : C’est l’Agence Nationale des Elections, sous la coupe de son ministère, qui est désormais habilité à organiser les élections et non la Commission Electorale Indépendante (CEI) souhaitée par maitre Nicols Tiangaye, en à croire sa dernière déclaration sur Radio Ndeke Luka ».
Le Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections en Centrafrique 2011 (FAREA-2011), a claqué la porte des travaux sur la révision du code électoral de la République Centrafricaine. Ses délégués ont quitté la séance qui tenait au Palais de la Communauté Monétaire et Economique de l’Afrique Centrale (CEMAC) à Bangui. Un départ intervenu à quelques heures de la fin de la rencontre.
Tout est parti d’une mésentente entre les 40 participants portant sur des points essentiels en discussion pour enrichir le document en examen.
Maître Nicolas Tiangaye, coordonnateur du FARE-2011 dans une déclaration faite par Radio Ndeke Luka explique : « le point d’achoppement porte sur la définition de l’ossature de l’organe en charge de la conduite des élections en Centrafrique. Un préalable à l’analyse du document article par article ».
Or regrette-t-il, « le gouvernement a proposé de confier cette responsabilité au ministère de l’Administration du Territoire. Une proposition rejetée par l’ensemble des acteurs en présence, dont les partis politiques de la majorité présidentielle. Unanimement nous avons proposé plutôt de laisser la latitude à la Commission Electorale Indépendante et Permanente de se charger de la gestion des questions électorales dans le pays au détriment du ministère souhaité par le pouvoir de Bangui ».
L’une des raisons qui pousse le FARE-2011 à quitter les travaux, souligne encore Nicolas Tiangaye, est que « le ministre de l’Administration du Territoire, sentant le danger venir, a proposé que plusieurs projets soient soumis au gouvernement dans ce sens pour non seulement améliorer le document mais dégager un consensus. Le ministre a d’ailleurs refusé que les contestataires prennent la parole, prétextant que ces derniers sont minoritaires par rapport à la société civile sur ce sujet ».
Le FARE-2011 n’en est pas à sa première action de boycott des actions gouvernementales dans le processus électoral en Centrafrique. Au lendemain du second tour des consultations populaires de 2011, cette entité constituée essentiellement des partis politiques de l’opposition avait retiré tous ses candidats. Elle entendait ainsi protester « contre les fraudes massives ». Le FARE avait tout de même été débouté par la Cour Constitutionnelle en faveur de l’actuel président François Bozizé et ses alliés.
Le Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections en Centrafrique 2011 (FAREA-2011), a claqué la porte des travaux sur la révision du code électoral de la République Centrafricaine. Ses délégués ont quitté la séance qui tenait au Palais de la Communauté Monétaire et Economique de l’Afrique Centrale (CEMAC) à Bangui. Un départ intervenu à quelques heures de la fin de la rencontre.
Tout est parti d’une mésentente entre les 40 participants portant sur des points essentiels en discussion pour enrichir le document en examen.
Maître Nicolas Tiangaye, coordonnateur du FARE-2011 dans une déclaration faite par Radio Ndeke Luka explique : « le point d’achoppement porte sur la définition de l’ossature de l’organe en charge de la conduite des élections en Centrafrique. Un préalable à l’analyse du document article par article ».
Or regrette-t-il, « le gouvernement a proposé de confier cette responsabilité au ministère de l’Administration du Territoire. Une proposition rejetée par l’ensemble des acteurs en présence, dont les partis politiques de la majorité présidentielle. Unanimement nous avons proposé plutôt de laisser la latitude à la Commission Electorale Indépendante et Permanente de se charger de la gestion des questions électorales dans le pays au détriment du ministère souhaité par le pouvoir de Bangui ».
L’une des raisons qui pousse le FARE-2011 à quitter les travaux, souligne encore Nicolas Tiangaye, est que « le ministre de l’Administration du Territoire, sentant le danger venir, a proposé que plusieurs projets soient soumis au gouvernement dans ce sens pour non seulement améliorer le document mais dégager un consensus. Le ministre a d’ailleurs refusé que les contestataires prennent la parole, prétextant que ces derniers sont minoritaires par rapport à la société civile sur ce sujet ».
Le FARE-2011 n’en est pas à sa première action de boycott des actions gouvernementales dans le processus électoral en Centrafrique. Au lendemain du second tour des consultations populaires de 2011, cette entité constituée essentiellement des partis politiques de l’opposition avait retiré tous ses candidats. Elle entendait ainsi protester « contre les fraudes massives ». Le FARE avait tout de même été débouté par la Cour Constitutionnelle en faveur de l’actuel président François Bozizé et ses alliés.
« Il n’y a pas de fusion, il n’y a pas de ralliement, c’est une plaisanterie, et c’est très mauvais ». C’est en ces termes que Mouammar Bengué Bossin, leader de la mouvance du défunt président Ange-Félix Patassé a réagit ce 19 janvier 2012, sur les ondes de Radio Ndeke Luka. Il conteste ainsi la fusion annoncée week-end dernier par l’actuel président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) Martin Ziguélé entre les 2 tendances.
Selon Mouammar Béngué Bossin, « une fusion digne de ce nom fait toujours appel à une négociation sanctionnée par la signature d’un acte officiel et rendu public entre les 2 parties en présence. Si celle-ci s’avère vraie, Martin Ziguélé n’a qu’a publié la liste dument signée des 105 candidats de la mouvance Patassé aux dernières législatives ».
Signalons que la fusion avait concerné une centaine de militants membres de la mouvance Patassé du 3ème et 5ème arrondissement de la ville de Bangui.
Martin Ziguélé, avait indiqué que l’«objectif de cette fusion a été la réconciliation. C’est un grand jour à marquer d’une pierre blanche dans la marche du MLPC vers la réunification ».
Notons que cette fusion contestée a eu lieu après plus de 8 ans de division relative à la chute du défunt ex-président Ange-Félix Patassé, chassé au pouvoir depuis 15 mars 2003, par l’actuel Chef de l’Etat François Bozizé.
Il y a 33 ans, le 18 janvier 1979, l’armée tirait, sur ordre de l’Empereur Bokassa, sur des élèves qui manifestaient contre l’obligation du port de la tenue scolaire, alors que les salaires de leurs parents étaient impayés depuis 6 mois. Il y avait eu une cinquantaine de morts. Chaque année, ce triste événement est commémoré sous l’appellation de « Journée des Martyrs ».
Cette année n’a pas dérogé à la règle même si « Journée des Martyrs », a été transformée depuis 2 ans en une « Semaine Nationale de la Jeunesse ». Une transformation intervenue après la réhabilitation de l’ex-empereur.
La commémoration faite ce 18 janvier 2012 a été très sombre à Bangui. Du jamais vu, selon les habitués de cette manifestation : Absence du président de la République François Bozizé à la cérémonie de dépôt d’une gerbe de fleurs au Monument des Martyrs. Le chef de l’Etat centrafricain était représenté cette fois par son Premier ministre Faustin Archange Touadéra. Seule une poignée d’élèves venus de 4 établissements scolaires de la capitale étaient présents. Il y aussi quelques étudiants, venus de l’Université tout proche.
Est-ce là la conséquence de la réhabilitation de l’ex-empereur intervenue il y a 2 ans ? Selon Gustave Bobossi, ancien Recteur de l’Université de Bangui et un des manifestants à l’époque des faits, interrogé par Radio Ndeke Luka est d’avis qu’on ne peut pas « changer les données de l’histoire. On a beau tout imaginer autour de cette date, même elle devrait rester comme un repère pour la jeunesse actuelle ».
De son côté, Dieudonné Salamatou, actuel Directeur du Bureau d’Affrètements Routiers Centrafricains (BARC) et ancien secrétaire général de l’Association Nationale des Etudiants Centrafricains (ANECA), estime que « cette journée a toujours été célébrée avec émotion. Car, la jeunesse de l’époque avait son courage pour combattre un régime dictatorial où les couches sociales ont été muselées, des militaires désorientés, afin d’asseoir une liberté ».
A la question de savoir si la réhabilitation de Bokassa est de nature à faire disparaitre ce fait historique, l’ancien secrétaire général de l’ANECA rétorque que « pardonner n’est pas oublier. Ces faits historiques demeurent toujours, quitte aux autorités du pays d’enseigner ces valeurs positives à la génération montante. Le 18 janvier devrait désormais servir d’aiguillon pour la jeunesse actuelle en proie à la recherche du gain facile, du clientélisme, du régionalisme. Pour exemple, l’obtention des diplômes se fait sur une base non méritée, ce qui met les jeunes en déphasage avec l’ancienne génération axée sur des valeurs patriotiques ».
Hors de Bangui, on retrouve le même contraste. Les manifestations populaires relatives à cette commémoration ont été interdites par les autorités locales de la ville de Mobaye (Est). Toutefois, une conférence débat suivi d’un match de football était maintenu au programme.
A Bouar (Ouest), une marche pacifique a marqué la journée. Parents d’élèves, autorités locales ont mis l’accent sur le combat contre l’analphabétisme et le chômage dans la ville. Dans la ville de Berberati, il y a eu dépôt d’une gerbe de fleurs.
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