Gouvernement-Minusca : les nouvelles orientations Le gouvernement que dirige Simplice Mathieu Sarandji et la Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation de la Centrafrique (Minusca) ont défini de nouveaux cadres de partenariat après la fin de la transition et la prise de fonction des autorités démocratiquement élues.

Les deux parties ont échangé au cours d'une rencontre ce mercredi sur les nouvelles orientations à donner à ce partenariat et les nouveaux types de collaboration devant désormais les guider. Les échanges ont eu lieu entre le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, le Représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en Centrafrique, chef de la Minusca, Parfait Onanga Anyanga, certains membres du gouvernement et des responsables de la Minusca.

« C'est un séminaire gouvernemental conjointement organisé par la Minusca et certains membres du gouvernement sur la manière dont la collaboration et la coopération vont s'effectuer désormais entre la communauté internationale et la République Centrafricaine », a expliqué Charles Armel Doubane, ministre des Affaires Etrangères qui a précisé que : « C'est une opportunité d'échange d'informations, d'échange de vues pour qu'ensemble, à l'orée de ce mandat qui commence, nous aplanissions nos vues, nous harmonisions nos positions pour pouvoir être plus efficace au service de nos compatriotes et la République Centrafricaine ».

« Il est clair que depuis un certain temps, la Minusca est en Centrafrique avec une mission précise. Il est venu le temps d'évaluer tout cela. C'est effectivement l'occasion idoine non seulement de jeter les bases de cet échange mais surtout de la future collaboration », a conclu le membre du gouvernement.

Les élus de la nation entrent en fonction ce mardi « Cette première séance consiste à installer les députés », a précisé ce mardi 3 mai le président de la rentrée parlementaire, René Constant Ngbondo, député de Satéma (Basse-Kotto) 73 ans, considéré comme le doyen d'âge. Les 128 députés de la 6e législature ont donc officiellement pris part à l'occasion de la première session extraordinaire. 

La cérémonie s'est déroulée au siège du parlement centrafricain. Ouverts ce jour, les travaux de cette session prendront fin le 17 mai prochain, avec l'élection des onze (11) membres du bureau prévue le 6 mai.

« C'est à partir d'aujourd'hui que tous ceux qui ont été élus sont députés de la nation. Cela implique tous les avantages dont ils ont droit », a spécifié René Constant Ngbondo.

C'est parti pour les élus de la nation, il ne reste qu'à constituer le bureau de la nouvelle Assemblée Nationale. « Le vote des membres du bureau est prévu pour le vendredi 6 mai à 10 heures », a mentionné le député Ngbondo.

« A partir de mercredi, les candidats désireux de se présenter aux différents postes doivent déposer leur demande manuscrite au secrétariat général de l'Assemblée Nationale », a-t-il ajouté.

Le député de Mbaïki 3 (Lobaye), Guy Roger Moskit, se dit rassurer lors de cette prise de fonction.

« C'est une rentrée plein d'espoir, une rentrée qui est une volonté des Centrafricains de faire le premier pas vers la consolidation de la paix et la démocratie »

L'allure de cette rentrée parlementaire au Palais du peuple est une vraie intronisation. Des proches et électeurs ont ovationné leurs députés avec des chants, des acclamations et des séries de spectacles.

« L'Opération Toumba Zéndé » lancée à Bangui ce samedi C'est effectif ce samedi 30 avril, le gouvernement de Simplice Mathieu Sarandji a entrepris les « Opérations Toumba Zéndé » (OTZ) (chassons l'insalubrité en langue nationale, Sango). Le Premier ministre a donné le coup d'envoi de cette lutte contre l'insalubrité dans Bangui. L'activité consiste à assainir la ville envahie par les hautes herbes et vise à dégager les principaux dépôts d'ordures qui posent un réel problème de Santé publique.

Plusieurs lieux publics ont été aussi nettoyés par les autorités et la population en général. Le Musée National Barthélémy Boganda de Bangui, n'est pas épargné. Les artistes centrafricains ont montré le bel exemple. Afin de marquer leur contribution à la reconstruction de l'édifice à travers l'OTZ, ils ont procédé à l'assainissement de ce Musée, jadis conservateur de l'histoire du pays.

Un geste qui satisfait le Chargé des missions au ministère des Arts et Culture, Jean David Toukiya. « Le musée est un patrimoine national, c'est pourquoi nous avons fait appel à tous les artistes également les cadres et agents du ministère pour assainir ce cadre fortement dégradé ».

Du côté des artistes, c'est l'enthousiasme et surtout un engagement patriotique. « Le gouvernement a mis en place une bonne initiative. Nous ne pouvons rester en marge. Et puisque le Musée fait partie de nous, nous avons préféré y mettre la propreté », a expliqué Paméla Bendji, un artiste.

Le lancement officiellement de l'OTZ, initiée par le Premier ministre Sarandji, a été fait mercredi dernier lors d'une réunion présidée au Complexe sportif Barthélémy Boganda par le ministre de l'Intérieur, de la Sécurité publique et de l'Administration du territoire, coordonnateur de l'opération, Jean Serge Bokassa.

L'OTZ a commencé, reste la pérennisation…

OTZ mis en mal à l'université de Bangui

Les étudiants de la Faculté des Droits et des Sciences Politiques et Juridiques, ceux de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines ainsi les locataires de la Cité 1 de l'Université de Bangui s'inquiètent de l'insalubrité grandissante au niveau des toilettes.

Les constats révèlent que les Water closet (WC), de la Faculté des Sciences Politiques et Juridiques, à titre d'exemple, déjà pleins répandent une odeur nauséabonde. Cette situation, selon les étudiants, pose des problèmes d’hygiène et pourrait entraver la bonne marche des études. Problème similaire relevé par les étudiants au niveau des toilettes de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines et à la Cité 1, où les puisards sont débordés depuis longtemps.

« Notre WC est très sale, impossible de l'utiliser. Il est plein et les étudiants dépassés sont obligés de se soulager à même le planché à l'intérieur ou à l'extérieur du bâtiment dans les conduits d'eau », rapporte un étudiant de la 4e année de Droits sous couvert de l'anonymat, avant de conclure qu'il se pose un réel de santé publique.

Face à la réaction des étudiants, le recteur de l'université, Professeur Abdoulaye Sépou, engage la responsable d'un de ces collaborateurs. « Vous me remontez un problème qui ne nous a pas été signalé par le directeur des œuvres universitaires. C'est ce collaborateur, qui informé par les utilisateurs, devait venir vers nous pour nous dire s'il n'y a pas possibilité de trouver des solutions au problème posé ».

Professeur Abdoulaye Sépou qualifie de dénonciation l'intervention des étudiants sur les ondes de Radio Ndeke Luka. «Tous les étudiants vont vers Radio Ndeke Luka, ça ressemble à une dénonciation qui est une pratique que nous devons abandonner », reconnaissant par ailleurs que c'est un problème important.

 La plate-forme religieuse de Centrafrique récompensée par la fondation Roosevelt Cela s'est passé le 22 avril aux Pays-Bas. Les leaders de la plate-forme religieuse de Centrafrique pasteur Nicolas Guerekoyame Gbangou, l'Imam Oumar Kobine Layama et Mgr Dieudonné Nzapalainga, Archevêque de Bangui se sont vus décernés par la fondation Roosevelt, une médaille de paix et de réconciliation pour les activités menées en faveur de la paix dans leur pays.

Une reconnaissance internationale pour les multiples plaidoyers et actions menés par les leaders de cette plateforme en faveur de la consolidation de la paix et du vivre-ensemble en Centrafrique. Pays englué dans une crise communautaire sans précédent depuis plus de trois années.

Et justement après les élections réussies qui ont vu l'élection de Faustin Archange Touadera à la présidence de la République, l'espoir sinon l'espérance est permis. En ce sens, le pasteur Nicolas Guerekoyame Gbangou, président de l'Association des Evangéliques de Centrafrique (AEC) trouve les mots juste à propos de cette reconnaissance quand il précise que  « c'est un prix qui a sa valeur, un prix qui a été décrété en mémoire du défunt président américain Francklin Roosevelt ».

Compassion et espérance

Ce qui l'a poussé à placer cette distinction internationale sous le signe de la compassion et de l'espérance : « ...nous plaçons cette médaille sous le signe de la compassion pour le peuple centrafricain mais aussi celui de l'espérance eu égard à tout ce que nous avons connu dans notre pays surtout la réussite des dernières élections, ce qui présage d'un avenir radieux pour la République Centrafricaine », a  indiqué Nicolas Guerekoyame Gbangou.

Pour le président de l'Association des Evangéliques de Centrafrique (AEC) « les activités des leaders de la plate-forme religieuse de Centrafrique ont toujours été suivies à travers le monde ». Une manière pour celui-ci d'expliquer qu'ils « n'ont pas été consultés ni ne sont associés aux critères de choix » mais, indique-t-il, « la fondation Roosevelt nous a désigné parmi les lauréats ». 

A titre de rappel, la chancelière allemande Angela Merkel a, elle aussi, reçu pour la même circonstance, la médaille des « quatre libertés de la fondation néerlandaise Roosevelt » pour « ses réussites dans le traitement de la crise des migrants ».

 

 

 

 

Ndélé : le processus DDRR au coeur de la visite de l'ambassadeur américain L'ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique en poste à Bangui, Jeffrey Hawkins a effectué mercredi 20 avril une visite éclaire à Ndélé, chef lieu de la Préfecture du Bamingui-Bangoran. Il s'est entretenu au cours de cette mission avec les autorités administratives et locales sur le processus de Désarmement-démobilisation-réinsertion et rapatriement (DDRR).

Pendant la visite visant la situation sécuritaire, Jeffrey Hawkins a annoncé que le gouvernement américain envisage octroyer un important appui financier pour soutenir le gouvernement centrafricain à mettre en œuvre le processus de Désarmement-démobilisation-réinsertion et rapatriement (DDRR), et aussi enclencher les réformes du secteur de sécurité (RSS).

Les habitants de Ndélé ont manifesté leur soulagement à l'annonce faite par l'ambassadeur américain. Ils s'attendent désormais que cela se traduise dans les faits le plus rapidement possible. Selon ces habitants, la cherté de la vie à Ndélé est la conséquence logique de l'insécurité dans les différentes communes du Bamingui-Bangoran.

Les populations souhaitent que le gouvernement fasse diligence pour que la paix soit renforcée dans cette partie de la République Centrafricaine afin qu'elle puisse enfin se développer.

Visite inopinée du Premier ministre au marché central Depuis sa prise de fonction, le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji continue de surprendre au niveau de l'administration publique à Bangui. Le nouveau chef du gouvernement et son ministre chargé de l'Administration du Territoire, Jean-Serge Bokassa ont effectué ce mardi une visite inopinée au marché central de Bangui.

L'important rendez-vous qui a regroupé le chef du gouvernement, le ministre de l'Intérieur, Jean-Serge Bokassa en présence de Mme le Maire de Bangui, Hyacinthe Wodobodé s'est tenu au marché central, après un couac sur l'horaire de la rencontre.

Les trois personnalités ont échangé avec les commerçants qui, attendent désormais de voir les nouvelles autorités à l'acte. « Je suis très content parce que le Premier ministre est venu nous visiter ; ce qui nous a soulagés. Nous attendons de voir les mesures prises si c'est fort, cela va être salutaire », a indiqué l'un des commerçants.

La rencontre avec le Premier ministre a permis à Mme le maire de Bangui, Hyacinthe Wodobodé, de se plaindre des difficultés de ses agents à récolter les taxes municipales au niveau du marché central.

« On ne laisse pas les agents de la mairie recouvrer les menu-recettes qui doivent permettre justement de répondre aux besoins », car selon Mme le maire : « quand on veut traiter un dossier, on le fait de manière complète et de manière sereine ».

« C'est dans la concertation, le calme, la pondération, le sérieux, la dignité que nous pourrons trouver des solutions durables à tous les problèmes qui se posent dans notre cité », a-t-elle ajouté.

La situation d'insalubrité au marché central n'a pas laissé pour compte les enfants de la rue. L'un d'eux propose à la mairie de Bangui, sous couvert de l'anonymat, de les recruter afin de procéder au nettoyage et à la protection de ce marché.

« Il faut que la mairie de Bangui nous embauche, nous, enfants de la rue qui connaissons bien ce marché. Chaque soir, nous allons bien le nettoyer », a-t-il suggéré avant de dire que : « la mairie de Bangui ne fait pas son travaill ».

La visite du Premier ministre Sarandji au marché central est une occasion de voir de près les difficultés que rencontrent au quotidien les commençants. Une descente qui est la suite logique de nombreux reportages de Radio Ndeke Luka, mettant en exergue les multiples contraintes auxquels se confrontent les usagers de ce marché de la capitale.

Premier Conseil des ministres du gouvernement Sarandji Les 23 ministres, membres du gouvernement Sarandji, se sont réunis pour la première fois ce vendredi sous la présidence de Faustin Archange Touadéra. Le Chef d’État s’est auparavant entretenu individuellement avec chaque membre du gouvernement.

Le Conseil des ministres s'est ouvert avec cette phrase du Président : « Mr le Premier ministre, Mmes et Mrs les ministres, il nous faire plus avec moins de ressources. J'attends de vous que tous les dossiers soient traités avec célérité afin de les conduire à terme dans les meilleurs délais ».

Le nouveau président centrafricain demande au gouvernement de traduire en acte le projet de société, engagement signé entre lui et la population. « Comme vous le savez, j'attache du prix au respect des engagements que j'ai pris auprès de nos concitoyens. D'autre part sur la base du projet que j'ai soumis à nos compatriotes, je vous demande de faire adopter par le gouvernement dans les 60 jours un programme de gouvernement qui sera soumis à l'approbation de l'Assemblée Nationale. Ceci nous permettra d'initier des projets que vont améliorer les conditions de vie de nos concitoyens ».

La relance du secteur de l'économie, tombé plus bas à la suite de la crise qu'a traversée la pays, reste l'un des piliers de la politique à mettre en valeur par le gouvernement dit de « technocrates », selon les termes du Premier ministre Sarandji.

« Il nous faudra également entreprendre des réformes pour engager la modernisation et la transformation de notre économie. Nous devons veiller tout particulièrement à renforcer nos actions en faveur de l'amélioration de l'environnement des affaires pour accroître l'activité de la destination vers la République Centrafricaine pour le secteur privé », a insisté le Chef d’État.

Par ailleurs, le président centrafricain Faustin Archange Touadéra est attendu le 18 avril prochain à Rome au Vatican. Selon un communiqué publié samedi dernier par la Nonciature Apostolique à Bangui, le Pape François a favorablement accueilli la demande formulée par le Président centrafricain. Le Nonce apostolique en poste à Bangui, Monseigneur Franco Coppola  parle d'une visite de courtoisie qui dure une journée.

Le 29 novembre 2015 le Souverain pontife a effectué une visite de deux jours à Bangui, visite à l'issue de laquelle il s'était entretenu avec les responsables de toutes les couches sociales de la République Centrafricaine.

Agression de Jean Pierre Ngarassouma, un maire de Kaga Bandoro condamne Au lendemain de la tentative d'assassinat de Jean Pierre Ngarassouma, correspondant de Radio Ndeke Luka à Kaga Bandoro, l'une des autorités locales ayant requit l'anonymat, condamne cette tentative d'assassinat et appelle tous les centrafricains à la réconciliation.

« Je suis informé de cet acte. La victime est venue chez moi m'expliquer qu'il a été passé à tabac ainsi que sa famille. Je condamne cet acte inhumain. Pour le moment, nous sommes en période de cohésion sociale. Je demande à ce que mes frères ne répètent pas ce qu'ils ont fait. Nous voulons la paix rien que la paix », a-t-il expliqué.

Le ministère de la Sécurité publique contacté, affirme être au courant de cette tentative d'assassinat et que des actions sont en cours pour situer les responsabilités.

Le lundi dernier, Jean Pierre Ngarassouma a fait l'objet d'une tentative d’assassinat contre sa personne par des hommes armés présentés comme des ex-Séléka. Jean Pierre Ngarassouma, sa femme, ses trois enfants sont passés à tabac et sa maison saccagée par les agresseurs. 

 Le 1er gouvernement d’après transition, les femmes sous représentées La configuration du gouvernement Sarandji, un gouvernement dit de technocrates, de compétents est connue depuis hier mardi. Une équipe de 23 membres accompagne désormais le régime Touadéra. Un régime qui fait face à plusieurs défis.

Le Président Faustin Archange Touadéra remercie trois candidats malheureux qui l’ont soutenu à la dernière présidentielle. Joseph Yakété, 24ème avec 0,49% des voix, occupe le poste de la défense nationale; Jean Serge Bokassa, arrivé 5ème avec 6,06% des voix prend le porte feuille de l’intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration du Territoire et Charles Armel Doubane, 6ème avec 3,63% se charge des Affaires Étrangères, de l’Intégration Africaine et des Centrafricains de l’Étranger.

Quelle sera la place désormais réservée aux autres candidats malheureux ?

A la première heure de ce soutien le 10 Janvier 2016 au domicile de Jean Barkès Ngombé-Ketté, l’un des candidats malheureux, Jean Serge Bokassa, au nom du collectif, déclarait qu’aucune condition n’est posée à Faustin Archange Touadéra en dehors des valeurs défendues.

« Les conditions qui sont les nôtres s'inscrivent dans les valeurs que nous avons toujours défendues. Nous luttons contre l'impunité sous toutes ses formes, nous luttons contre la discrimination. Nous sommes preneurs de tout ce qui va dans le sens de rassembler les Centrafricains. Ce sont nos principes sur le plan politique. (...) Notre soutien n'est pas un soutien aveugle, c'est un soutien intelligent ».

Le gouvernement Sarandji présente la sous représentativité des femmes. Sur 23 ministres, seulement 4 femmes, soit environ 6% font partie de ce gouvernement.

En recevant les forces vives de la nation au Palais de la Renaissance le lundi 4 mars 2016, Faustin Archange Touadéra déclarait que les femmes doivent être représentées dans ce gouvernement dit de technocrates.

« Je tiens à ce que les prochains ministres répondent à des critères de compétence, d'intégrité morale et qu'ils soient représentatifs de toutes les préfectures de la République Centrafricaine. J'attends aussi que des femmes puissent faire partie de ce gouvernement ». Le pari de 50/50 d’ici 2030 encore un rêve ou une réalité ?

Réactions des centrafricains suite à la publication du nouveau  gouvernement

Dans les rues de Bangui, les centrafricains sont nombreux à donner leurs points de vue et leurs attentes de cette nouvelle équipe gouvernementale.

Pour certains interrogés par Radio Ndeke Luka, le nouveau gouvernement est déjà connu. Il devra tout mettre en œuvre pour sortir le pays de la crise.

« Le gouvernement est mis en place, je leur jette des fleurs et leur demande de travailler dure pour sortir le pays de la crise et non s'identifier à leurs prédécesseurs. Cette nomination témoigne de la volonté du Président Touadéra de pouvoir rétablir les choses. J'apprécie la nomination du gouvernement par rapport à la qualité de certains membres. Nous avons enfin de nouveaux visages… », s’expriment de nombreux centrafricains.

 

 

 

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