FAT annonce le redéploiement de l’autorité de l’Etat à Bambari Le Chef de l'état, Faustin Archange Touadéra, a rassuré dimanche la population de la réorganisation de l’autorité de l’Etat. Le président de la République était accompagné de Makhtar Diop, vice président de la Banque Mondiale.

La visite de Faustin Archange Touadéra est intervenue au lendemain du retrait d’Ali Darassa, chef rebelle de l’UPC de Bambari, (21 février dernier). « Je viens m’enquérir des conditions d’existence de la population », a déclaré le Chef de l’Etat. Il a saisi l’occasion pour annoncer un vaste programme de déploiement de l’autorité de l’Etat et invite les habitants à travailler pour la paix et la cohésion sociale.

« Vous avez perdu des biens, des êtres chers que vous ne reverrez plus, tout cela est triste », a dit Faustin Archange Touadéra choqué. Il a demandé à la population de faire table rase du passé. « Je suis venu vous dire que cette situation, nous devons la considérer derrière nous », indiquant qu’avec « le peu de moyen dont dispose l’Etat », nous allons « rétablir l’ordre et la sécurité dans la Ouaka avec l’appui de la Minusca et nos forces de sécurité intérieure ».

Faustin Archange Touadéra a exhorté les filles et fils de la Ouaka à avoir « confiance en la Minusca et à nos forces » qui ont la lourde mission de les « protéger ».

Pour Abel Matchipata, président de la délégation spécial de la ville de Bambari, ce déplacement du Chef de l’Etat est « très apprécié de la population et aussi une visite qui marque le point de départ du relèvement économique de la Ouaka ».

Makhtar Diop, vice-président de la Banque Mondiale, a pour sa part annoncé un investissement de 6 milliards de francs CFA (9.146.940 euros), qui servira au rétablissement de l’administration publique et au renforcement de l’économie.

Les producteurs de coton ont également été satisfaits. Faustin Archange Touadéra a épongé leurs arriérées qui se chiffraient à environ 16 millions de francs CFA (24.391,8 euros).

C’est à partir de 13 heures que le Chef de l’Etat a repris son avion à destination de Bangui.

Remise de l’usine de Boali 1 réhabilitée

Après Bambari, Faustin Archange Touadéra était ce lundi à Boali dans la préfecture de l’Ombella-M’Poko. Le président centrafricain participait ainsi à la cérémonie de remise de la centrale hydro-électrique de Boali 1.

Financés à hauteur d’un milliard deux cent millions de francs CFA par la Banque Mondiale, les travaux de réhabilitation ont débuté en avril 2016. Le Chef de l’Etat a appelé la population à la vigilance pour une meilleure préservation de cette usine de production d’électricité.

Faustin Archange Touadéra a aussi fait don d’importants lots de médicaments à l’hôpital de la ville.  


RCA : Quatre femmes dans le nouveau bureau de l’Assemblée Nationale Conformément à la Constitution et au Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale, le bureau du parlement a été mis en place ce vendredi. L’effectif passe de 11 à 15 personnes. Six parlementaires ont fait leur entrée dont quatre femmes. Deux députés ne font plus partie de la nouvelle équipe.

Le vote s’est déroulé à bulletin secret et dans une parfaite harmonie. Le bureau se présente de la manière suivante : Aurélien Simplice Zingas, du groupe parlementaire « chemin de l’espérance » garde son porte feuille de premier vice président au détriment de Steve Koba de « cœur uni », l’autre groupe parlementaire. Thimoléon Mbaïkoua maintient sa place de 2eme vice président contre l'honorable Bindala Kundro. La 3eme vice-présidence est confiée à Ernest Mézidio au détriment de Davy Yama. Gina Michelle Sanzé, occupe le poste de 4eme vice-présidente.

Maxime Bondjo, est élu 1er questeur suivi de Issa Marc 2eme laissant la 3eme   place à Bernadette Mbolou.

Le secrétariat est piloté par Bernard Dillah en remplacement de Bernadette Souanizi désormais 3eme secrétaire. Michel Kpingo, prend la place de 2eme secrétaire.

Sall Karim Sédar, Aristide Goundissa, Ghislain Gaël Yago, et Alime Aziza Soumaine, sont respectivement premier, deuxième, troisième et quatrième membre de ce bureau.

Le parlement dans son vote a accordé une importance à la parité. « Nous avons voté la loi sur la parité, nous montrons aux autres institutions que nous mettons en application les textes », s’est réjouit Gina Michelle Sanzé, 4eme vice-présidente. « J’incite les autres à en faire autant pour qu’il ait plus de femmes représentées dans les instances de prise de décision », a-t-elle souhaité.

Il faut rappeler que parmi les 11 membres du bureau sortant figurait une seule femme. Le nouveau en compte 4.

La priorité de Gina Michelle Sanzé, « c’est de travailler avec le service financier afin de voir faire l’état des lieux pour qu’ensemble nous trouvions un terrain d’entente ».

Sorti du bureau, Davy Yama veut que la nouvelle équipe conduise à bon port la destinée des Centrafricains. « Je souhaite bon vent à celles et ceux qui viennent d’être élu et que l’Assemblée réussisse sa mission dans l’intérêt supérieur de la nation », a-t-il indiqué.

Selon le règlement intérieur de l'assemblée nationale, en dehors du président, les 14 autres postes doivent être renouvelés chaque année. Le président ne peut être relevé de ces fonctions sauf par motion de destitution voté par trois tiers des députés.

Touadéra lance un projet d’appui aux communautés de base dans la Lobaye Le Président de la République, avec l’appui financier de la Banque africaine de développement (BAD), met en application le plan de Relèvement de la consolidation de la paix en République Centrafricaine (RCPCA) validé à Bruxelles. Faustin Archange Touadéra a procédé ce 27 février au lancement du projet d’appui aux communautés de base à Mbaïki, chef lieu de la Lobaye.

Lors de son déplacement dans cette région du sud, le Chef de l’Etat a remis à l’Institut supérieur de développement rural (ISDR) un véhicule de liaison, à l’hôpital de la ville, une ambulance pour le transport des malades ainsi que des médicaments. Il a également procédé à la pose de première pierre de la construction de la plateforme de la localité, une usine de décorticage.

Faustin Archange Touadéra a indiqué que le développement d’un pays provient de ses ressources humaines. Il a par ailleurs expliqué que les travaux de réhabilitation des bâtiments de l’ISDR et la remise des véhicules aux deux institutions sont rendues possibles grâce au financement de la BAD. Il a demandé aux bénéficiaires d’en faire bon usage.

72,5 millions de francs CFA (110.526 euros), c’est le coût de la réhabilitation de l’institut, qui s’inscrit dans le cadre du plan de relèvement et de la consolidation de la paix, présenté par le gouvernement à la table ronde de Bruxelles en novembre 2016.

Certains habitants de Mbaïki voient dans ce geste du Président Touadéra sa marque de reconnaissance à l’égard de la préfecture de la Lobaye. Ils ont souhaité que les cadres de l’ISDR prennent conscience e cet engagement pour un bon encadrement des futurs ingénieurs.

Le projet d’appui aux communautés de base est financé par la Banque africaine de développement.

A titre de rappel, c’est la seconde fois en 4 mois que le Président de la République Faustin Archange Touadéra visite la ville de Mbaïki depuis son élection. La première, c’était pendant la Fête des moissons.

RCA : le siège de la CEMAC de retour en Centrafrique Délocalisé en Guinée Équatoriale lors de la crise qui a frappé la République Centrafricaine, le siège de la commission de la CEMAC sera de retour à Bangui.  La décision a été prise par les chefs d’États de la communauté lors du sommet tenue le 17 février à Djibloho en Guinée Équatoriale.

« C'est une très bonne nouvelle puisque dans les résolutions qui ont été prises, le siège de la CEMAC va revenir à Bangui en République Centrafricaine », a déclaré Albert Mokpem Yaloké, porte-parole de la Présidence. Il précise par ailleurs que les Chefs-d’État ont considéré que « la situation du pays va dans le bon sens », puisque après le retour à la légalité constitutionnelle, la RCA, renchérit le porte parole de la présidence est revenu « dans le concert des Nations ».

Ce qui, selon lui, « redonne confiance aux partenaires et investisseurs », indiquant également que cela est possible parce qu'il y a une « nette amélioration de la situation sécuritaire », ainsi que du climat des affaires qui se met en place petit à petit.

Autre décisions prises par les Chefs-d'Etats de la CEMAC, la présidence de la commission revient au Gabon, la vice-présidence au Tchad qui assure en même temps la présidence en exercice de la CEMAC. Il en sera de même pour la libre circulation des biens et des personnes dans les Etats de la CEMAC tel que recommandée par les dirigeants de la communauté.

Une décision d'application immédiate qui devra permettre au Gabon et à la Guinée Equatoriale – deux Etats de la CEMAC encore réticents à la libre circulation, d'ouvrir leurs frontières aux ressortissants d'autres Etats membres. C'est depuis plus de trois ans que le siège de l'institution communautaire a été délocalisée en Guinée-Equatoriale en raison de la crise en Centrafrique.


 

 

 

 

RCA : le démenti du président de l'Assemblée nationale Abdou Karim Meckassoua Accusé d’intelligence avec l’UPC par un responsable du FPRC, le président Abdou Karim Meckassoua dément être impliqué dans les conflits qui opposent depuis plusieurs semaines, les deux groupes rebelles rivaux. Une réaction intervenue ce vendredi, 17 février. « Mon nom a été cité par un entrepreneur politico-militaire dans la presse et sur les médias sociaux », a déclaré Abdou Karim Meckassoua qui précise que cette accusation vise à le « mêler à des projets de déstabilisation du pays ».

Le président de l’Assemblée Nationale précise par ailleurs qu'il « désapprouve catégoriquement ces accusations »,qu'il juge « irresponsables ». Il ajoute se consacrer depuis son élection à rendre la première chambre du Parlement « plus crédible », afin d'en faire « une institution phare de la RCA », assumant sa mission au « service de son peuple et de ses seuls intérêts ».

Serein quant à la mise en œuvre de la mission confiée au Parlement, Abdou Karim Meckassoua déclare que « rien ne le fera dévier de la voix constitutionnelle librement choisi avec l'Assemblée nationale au service de la démocratie à bâtir ».

C'est depuis plusieurs mois que le FPRC de Nourredine Adam et l’UPC d'Ali Darassa s'affrontent dans la Ouaka et une partie de la Haute-Kotto. La semaine dernière, la Minusca a dû faire usage de la force pour arrêter une colonne armée qui avait franchi la ligne rouge afin d'attaquer Bambari. Le chef-détat major du FPRC le général Joseph Zoundeko a été victime d'un bombardement par hélicoptère de la force onusienne.

Kémo : Les députés dénoncent une répartition illégale des fonds aux chefs de quartiers et villages Hier lundi, les députés de la préfecture de la Kémo se sont élevés contre ce qu’ils qualifient de ‘‘mauvaise gestion’’ des fonds destinés à indemniser des chefs de quartiers et villages. Selon eux l’enveloppe a été manipulée dans la répartition des fonds.

Ces différences sont relevées ici par l’un d’eux, Gina Sanzé, députée de Dékoa. « Sur 1.660.000 francs qui ont été alloués séance tenante, une somme de 178.000 francs a été remise au sous-préfet de Sibut pour payer les 52 chefs de cette commune en raison de 3500 francs CFA par chef. 150.000 ont été dégagés pour la commune de Ngoumbélé (Sibut) à répartir entre 65 chefs soit 2307 francs par chef », a-t-elle indiqué.

« Concernant les sous-préfectures de Dékoa et Mala, une somme globale de 320.000 francs CFA a été remise au sous-préfet pour à peu près 139 chefs soit une répartition de 2300 francs CFA par chef », a révélé Gina Sanzé. « Pour la sous-préfecture de Ndjoukou, la somme de 300.000 francs a été remise pour 200 chefs ce qui reviendrait à 1500 francs CFA par bénéficiaire », a regretté la députée.

Elle a estime que « sur 1.660.000 francs CFA donné au préfet, seulement 948000 ont été répartis sur les quatre sous-préfectures ». Une situation également reconnue par Marcellin Yoyo, député de la circonscription de Sibut.

De son côté, Lazare Morales Ngaya, préfet de la Kémo, a systématiquement rejeté ces accusations. Pour lui, le gouvernement n’a pas pris en compte les réalités de terrain et a pris une décision depuis la capitale.

« Le nombre des chefs a augmenté, alors qu’au département, ce sont des anciennes données qui datent de plus de 10 ans. Aujourd’hui la préfecture compte plus de 600 chefs et la mission n’a amené l’argent que pour 400 ».

« L’essentiel c’est de faire quelque chose pour que chaque chef ait quelque chose ne fut-ce que pour s’acheter du savon, du café », a relevé Lazare Morales Ngaya ajoutant qu’il s’agit d’un « truc symbolique ». Taxant sa mise en cause « d’allégations non fondées », il a souligné que les responsables préfectoraux sont en train de gérer une situation de terrain qui poursuit son cours.

En décembre 2016, le gouvernement a octroyé un montant de 60 millions de francs CFA (91.469,4 euros) pour indemniser les chefs de quartiers et de villages de la République Centrafricaine.

Embargo sur les armes en RCA : L’opposition dénonce l’absence d’actions concertées Plus d’une semaine après que le Comité de sanction de l’ONU ait prorogé l’embargo sur les armes jusqu’au 31 janvier 2018,  Anicet Georges Dologuélé, président de l’Union pour le renouveau centrafricain (URCA) estime qu’il n'y a pas eu d'actions concrètes pour faciliter la levée de cette sanction.

« Tout ce qui a conduit à ce que ces sanctions soient renouvelées montre que nous, centrafricains, n’avons pas fait ce qu’il fallait pour que celles-ci soient levées ». Selon le président de l’URCA, « il n’y a pas eu de vrai débat au niveau national ; il n’y a pas eu d’actions concertées pour y arriver » car « on n’en parle dans tous les discours mais de manière concrète, rien n’a été fait ».

Pour Anicet Georges Dologuélé, « c’est malheureux qu’un problème qui aurait pu trouver des solutions puisse être encore repoussé à un an ».

Rejetant toute accusation ciblée, le politique affirme être dans son « rôle d’opposition de dire il y a des questions cruciales pour lesquelles il faut laisser de côté les égos et entamer une vraie discussion pour trouver des solutions idoines ». 

Qualifiant les mandats d’arrêt internationaux contre des auteurs de crime de « sanctions de façade », M. Dologuélé a souhaité que « s’il  y a des centrafricains qui sont soupçonnés ou accusés de crime de sang, c’est normal que des sanctions soient prises ». Il doute toutefois de la mise en application de ces sanctions qui visent la libre circulation et le gel des avoirs de certaines personnalités du pays.

L’absence de l’Etat est décriée

En dépit des efforts menés ça et là pour ramener la paix et la réconciliation nationale dans la préfecture de Ouham-Péndé, Anicet Georges Dologuélé relève « une absence totale de l’Etat » dans la gestion des affrontements entre les hommes du 3R et les Antibalaka. Par conséquent, « chacun s’érige en justicier ».

Selon lui, « ce trafic autour du bétail qui fait qu’il y a des voleurs et des gens improvisés défenseurs de ces bétails est en train de devenir un problème communautariste » puisque cela ne peut être arrêté et « c’est dangereux ».

Il a également indiqué que des humanitaires sont pris pour cible et que « le marché a été brûlé, des commerces saccagés, tout cela participe à la destruction d’une ville et donc, on cherche à affamer les populations ».

Anicet Georges Dologuélé précise par ailleurs que le contingent Bangladais déployés dans l’Ouham-Péndé est « moins offensif que toutes les autres forces » car il s’agit « d’une zone où il y a beaucoup de combats, c’est un choix assez curieux ».

 RCA : 2ème session extraordinaire du Parlement, 2 projets de loi sur 7 adoptés Alors que les travaux de la 2ème session extraordinaire de l’Assemblée nationale doivent être clos officiellement ce 6 janvier, seulement 2 des 7 lois envoyés par l’exécutif ont été adoptés. Ce qui devient une source d’incompréhension au sein du Parlement centrafricain. Raison évoquée, « l’indisponibilité des membres du gouvernement qui doivent défendre ces textes ». 

C’est le cas par exemple du projet de loi portant code de justice militaire, non encore adopté à cause de « l’absence », du ministre de la défense. Attendu au Parlement le week-end dernier, le cabinet du ministre de la défense a fait parvenir un message au bureau de l’assemblée nationale sollicitant le report de l’examen de ce projet de loi. Il en serait de même pour le département de l’environnement.

Le ministre de la justice devait être entendu sur la « ratification de la loi organique sur la commission nationale des droits de l’homme et des libertés fondamentales ». Contacté par RNL, Flavien Mbata a expliqué « être disposé à défendre ce projet de loi », mais c’est le « parlement qui a décidé du report ».

Celle de l’environnement devrait se rendre à l’assemblée nationale pour justifier le bien fondé du « projet de loi sur l’accord de Paris, sur le changement climatique ainsi que le protocole de Nagoya Kuala Lampur sur la prévention des risques biotechnologiques ». 

Une situation déplorée par certains élus du peuple qui ont déjà renvoyé pour non conformité à sa mise en place, le projet de loi sur la communication électronique et la poste.

Pour cette seconde session extraordinaire de l’Assemblée nationale, 7 projets de loi ont été soumis aux élus du peuple pour adoption.

 

 

 

Faustin Archange Touadéra appelle à une mobilisation contre les groupes armés Au cours d’une adresse à la population à Bossangoa dans l’Ouham, Faustin Archange Touadéra a appelé ce vendredi les Centrafricains à se mobiliser pour dire non aux groupes armés. Propos tenus lors du lancement des activités de relance de la filière cotonnière en République Centrafricaine.

« Je lance un appel pressant à tous les hommes politiques, tous les filles et fils de Centrafrique, pour une union sacrée comme nous l’avons démontré à Bruxelles pour dire non aux groupes armés qui sont encore actifs dans certaines de nos régions ».

Pour le président de la République, la reconstruction du pays reste et demeure sa principale préoccupation depuis la table ronde de Bruxelles en novembre 2016.

« Après Bruxelles où les partenaires ont accueilli favorablement le programme national pour le relèvement et la consolidation de la paix en Centrafrique, l’heure est à la mobilisation des financements annoncés », a rappelé Faustin Archange Touadéra. Pour lui, l’appel des fonds favorisera la  « mise en œuvre » du « programme en faveur des jeunes et des femmes » et du « programme de désarmement, démobilisation, réintégration et rapatriement », des programmes contenus dans le document présenté aux donateurs.

Environs 2,3 milliard de dollars soit plus de 1000 milliards de franc CFA, étaient annoncés par les bailleurs de fonds au profit de la République Centrafricaine pour couvrir les trois premières années du quinquennat Touadéra.

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