Des sénateurs français s'engagent à plaider la cause de la RCA Les sénateurs français qui ont séjourné 3 jours en Centrafrique ont conseillé au gouvernement centrafricain, de présenter dans un délai raisonnable des propositions réalistes afin de bénéficier des fonds européens promis lors de la table ronde de Bruxelles au mois de  novembre 2016.

« Nous avions informé les autorités centrafricaines de la disponibilité d'un fonds européen au profit du pays », indique à RNL, le sénateur français Jacques Legendre, chef de la délégation. Pour pouvoir y bénéficier dit-il, la RCA devra faire des « propositions sérieuses, réalistes », permettant ainsi que lesdits fonds « soient débloqués ». Car si cela n'est pas fait dans les « délais raisonnables », prévient Legendre, cette « importante somme en euros risque de partir ailleurs ». 

Entre temps, les membres du groupe d’amitié parlementaire France-Afrique Centrale ont solennellement demandé à la France de plaider la cause de la RCA.  Appel ayant reçu un écho favorable de la part des sénateurs venus en Centrafrique toucher du doigt la réalité de ce pays. « En tant que sénateur, nous pouvons interpeller les ministres français et informer également nos collègues sur ce que nous avions vu ici », a déclaré Jacques Legendre qui assure par ailleurs qu'ils vont « plaider pour l'amélioration de la situation et surtout que la France n'oublie pas le Centrafrique ».

 

 

 

 OIF :  Michaëlle Jean déterminée à plaider la cause de la RCA C'est ce 14 avril que la Secrétaire Générale de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), a bouclé sa mission de 4 jours en République Centrafricaine. Accompagnée du Président Faustin Archange Touadéra, Michaëlle Jean s'est aussi rendue à Bambari, au centre du pays.

Dans cette ville, elle a rencontré les lycéens, les nombreux déplacés, victimes des récents affrontements qui ont eu lieu dans la région, puis visité l'hôpital qui a été partiellement détruit par un incendie. Au nom de l'OIF, Michaëlle Jean a rappelé que « par un travail de plaidoyer, la Francophonie a les moyens d'assurer un meilleur avenir aux populations centrafricaine ».

Devant les élus du peuple ce mercredi, la Secrétaire Générale de l’OIF avait annoncé un programme de relèvement en faveur des jeunes et des femmes. L'OIF compte à travers ce plan, participer activement au processus de la reconstruction de la RCA. Elle a également promis de soutenir les Petites et Moyennes Entreprises qui peinent à se relancer après la crise.

Des projets d'environs « 47 milliards de Fcfa allant de l’appui à l’électricité », ont été présentés par les PME à Michaëlle Jean qui s'est dit « engagée à plaider auprès de l’Union Européenne pour l’appui aux entrepreneurs centrafricains ».

Sur cette question d'appui aux PME, le président de leur collectif Jean Lebrun a précisé que « l'accent a beaucoup plus été mis sur l'entrepreneuriat ». A cet effet, le président pense que le « développement du pays part essentiellement de l'énergie », puisque « les PME qu'elles soient du secteur formel ou informel en souffrent ».

Des projets pour lesquels la SG de l'OIF, selon Jean Lebrun, s'est montrée « sensible surtout à cette problématique de l'électricité ».

Michaëlle Jean a par ailleurs annoncé que la Roumanie compte aussi venir en Centrafrique pour « soutenir l'entrepreunariat ».

 

 

 

La Belgique pour un partenariat renforcé avec La RCA Le premier conseiller à l'Ambassade de Belgique au Cameroun, Hans Heeman en séjour à Bangui a déclaré que son pays était prêt à « mettre son expérience au profit de la RCA ». L'objectif étant de « réconcilier à travers des pourparlers, les groupes armés », qui écument le territoire centrafricain.

La Belgique, précise Hans Heeman est aussi un pays qui a connu des « problèmes politiques », et qui les a résolus par la « médiation pour une véritable réconciliation entre les peuples ».

Une approche que ce pays veut mettre à la disposition de la RCA, pays qui sort d'une longue crise politico-sécuritaire aux conséquences bien dramatiques pour la paix.

De par son histoire, le 1er conseiller à l'Ambassade de Belgique basée au Cameroun explique mieux comprendre les « enjeux et les problèmes des pays de l'Afrique Centrale ».  Candidate au siège non permanent au Conseil de sécurité de l'ONU, la Belgique veut aussi compter sur le soutien de la République Centrafricaine.

Comme l'a souligné le premier conseiller Hans Heeman, « la candidature de la Belgique au siège non permanent du Conseil de Sécurité pour la période 2019-2020 est une autre opportunité pour la RCA et la Belgique de travailler ensemble au profit des 2 pays ».

Dans le même ordre d'idée, le diplomate belge a également annoncé que son pays envisage envoyer un magistrat pour siéger à la Cour Pénale Spéciale de la RCA. Il pense pour sa part que la justice est « l'un des piliers indispensables dans le processus de la réconciliation en Centrafrique ».

Une coopération qui s'étend par ailleurs à l'armée centrafricaine qui, selon Hans Heeman bénéficie aussi à travers EUTM de l'expertise de militaire belge.
 

 

 

 

Bientôt les institutions de la République au grand complet Mercredi au Secrétariat Général du Gouvernement, deux institutions de la République ont officialisé leurs bureaux. Il s’agit du Haut Conseil de la Communication (HCC) et du Conseil Economique et Social (CES).

Au HCC, José Richard Pouambi, précédemment président du Haut Conseil de la Communication de Transition (HCCT) garde son poste. La mandature est de 7 ans non renouvelable. Il est secondé à la vice-présidence de Edith Vackat, candidate du Parlement. Vincent Namroma, des Télécommunications, occupe la fonction de Rapporteur général. Son adjointe Inès Raissa Kamagnawodé, des médias privés.

La priorité du Haut Conseil de la Communication s’articule autour de trois principaux axes.

« D’abord la formation », a signifié José Richard Pouambi. En tant qu’organe de normalisation de la presse, le préalable est d’outiller ou de renforcer les capacités des professionnels des médias.

« Nous sommes autorité de régulation et donc nous avons la mission de contrôler les contenus des productions radiophoniques et télévisuelles. De ce point de vue nous sommes intéressés par la question de la formation », a indiqué le nouveau président. « Je ne peux pas demander aux journalistes de réaliser des productions de qualité donnant de bonnes informations et ne pas penser à la formation », a-t-il ajouté.

La seconde priorité du nouveau bureau est de « réorganiser la presse ». Lors des reportages de terrain, il a été constaté qu’il y a « un peu de désordre », que « tout le monde est journaliste ».

La troisième priorité consistera à assainir le milieu. Pour mettre fin à ce qu’il qualifie de ‘‘désordre’’, José Richard Pouambi propose déjà que « la commission de délivrance de la carte de presse s’active un peu pour la rendre opérationnelle. Cela permet aux partenaires de savoir qui est journaliste et qui ne l’est pas pour essayer d’ordonner le travail qu’on aura à faire ».

Le HCC initiera sa feuille de route sur la base des projets de ses membres.

Du côté du Conseil Économique et Social (CES), la présidence est occupée par Alfred Taïnga Poloko. Imam Oumar Kobine Layama gère le poste du 1er vice-président. Madame Joséphine Déjean est élue 2nde vice-présidente.

Le questeur est Serge Hippolyte Mayer. Clément De-Boutet Bamba est désigné rapporteur général. Son adjointe est Pretty Barbara Sanga Mbongo Siolo. Le bureau a un mandat de 5 ans.

Pour parfaire les institutions de la république, il restera la mise en place du bureau de la Haute Autorité de Bonne Gouvernance.

RCA : Crise institutionnelle au sommet de l’Etat L'exécutif et le législatif traversent depuis un certain temps une crise qui ne dit pas son nom. D’après une investigation de Radio Ndeke Luka, certains membres du bureau de l’Assemblée Nationale ainsi que ceux du gouvernement se regardent en chiens de faïence. Plusieurs interpellations n'ont pas pu avoir lieu.

Le vrai problème se situerait entre les chefs des deux institutions : la présidence de la République et l'Assemblée Nationale. Depuis des semaines, la rencontre hebdomadaire tenue chaque mardi entre Faustin Archange Touadéra et Abdou Karim Meckassoua pour aborder les grandes questions n'aurait pas eu lieu. Cette rencontre serait souvent reportée à cause du calendrier du Chef de l’État.

Selon une source indépendante proche du dossier, la défaite du groupe parlementaire « Cœur Uni » du Président Faustin ArchangeTouadéra, face au « Chemin de l’Espérance » d’Abdou Karim Meckassoua, lors du dernier renouvellement du bureau de l'assemblée nationale serait à l’origine.

Un élu de la nation a même indiqué qu’avant le vote, deux ministres conseillers à la présidence avaient proféré des menaces aux représentants du peuple qui ne voteraient pas pour le groupe du président Touadéra.

Pour d'autres par contre, ce bras de fer serait lié à l'arrestation du député Aristide Goundissa de Bambio par les éléments de la garde présidentielle et son audition le 20 février dernier à la Section des Recherches d’Investigations.

L'altercation qui avait eu lieu entre le ministre de la Défense, Joseph Yakité et le 3e vice-président de l'Assemblée Nationale, Timoléon Mbaïkoua pendant le tournoi qualificatif de l’Afro- basket 2017 au palais des sports en est également une illustration.

Aujourd'hui les parlementaires cumulent trois mois d'arriérés de frais de restitution. Une source proche du département des Finances et du Budget justifie cette situation par le mécontentement du ministre de tutelle Henri Marie Dondra, contre les parlementaires qui ont refusé de prendre la parole lors du passage de Christine Lagarde, directrice générale du FMI, à l'assemblée nationale en décembre 2016.

Du coté de l’exécutif, un proche du Chef de l’État a confié à Radio Ndeke Luka, que toutes les procédures d'envoi des projets de loi et des interpellations sont bien respectées. Ils sont donc dans la logique du respect de séparation du pouvoir. Mais pour l'instant, le parlement fonctionne au ralenti, le problème de fournitures de bureau se pose avec acuité.

Une interrogation de la population : où se trouve son intérêt dans cette bataille d'homme à homme qui engage la vie de toutes les institutions de la République ?

 RCA : bilan gravement négatif de l'an 1 du Président Touadera selon Dologuélé Le chef de file de l'opposition centrafricaine Anicet Georges Dologuélé estime que le bilan de la première année au pouvoir de l'actuel président est « gravement négatif ». Une prise de position intervenue au détour d'une interview exclusive accordée à RNL.

« La table ronde de Bruxelles est l'unique bilan des 12 mois », du régime Touadéra, affirme le président de l'Union pour le Renouveau Centrafricain (URCA). « Maintenant que les promesses sont faites, il faut « travailler d'arrache-pied pour que l'argent soit décaissé », a-t-il ajouté.

Volet sécurité, renchérit Anicet Georges Dologuélé, « il ne peut pas avoir de bilan » d'autant plus qu'il y a eu selon lui, « une grave dégradation de la situation sécuritaire». Pour illustrer ses propos, le président de l'URCA affirme qu'avant l'arrivée du Président Touadera, « il y avait un minimum de sécurité », les groupes armés étaient en « stand by ». Ils attendaient selon lui « les élections, la démobilisation ainsi qu'une solution pour déposer les armes ». Mais depuis son investiture, conclue Anicet Georges Dologuélé, les « choses se sont embrasées de partout ».

Le 30 mars dernier, dans son message à la nation à l'occasion de ses 12 premiers mois à la tête du pays, le Chef de l’État Faustin Archange Touadera a présenté un bilan « positif » de son action. Il a tout de même reconnu que « beaucoup reste à faire », tout en indiquant que sur le plan sécuritaire, « des efforts ont été faits et se font encore pour asseoir la stabilité et la paix ».

Du côté des populations, les avis divergent. Certains citoyens rencontrés soutiennent qu'il y a un « léger mieux », d'autres affirment que « rien n'a été fait avec l'insécurité qui bat son plein à l'intérieur du pays ».

Le Président Faustin Archange Touadera avait été élu le 14 février 2016 avec 63 % de voix au second tour de l'élection présidentielle contre Anicet George Dologuélé qui avait recueilli plus de 30 % de suffrages. Il a prêté serment le 30 mars 2016.

 

 

 

Touadéra, un an au pouvoir : les avis divergent Après son élection en février 2016 avec 63% voix, le Président de la République avait prêté serment le 30 mars de la même année. Un an à la magistrature suprême de l’État, les avis des filles et fils du pays divergent sur le bilan. Certains affirment que des efforts ont été enregistrés.

« Quand il est arrivé au pouvoir, des choses ont changé entre musulmans et non musulmans. Un an au pouvoir, j’ai vu la positivité. Les fonctionnaires et agents de l’Etat ont repris. Ce n’est qu’un début, il appartient aux Centrafricains d’aider le président », ont estimé ces citoyens de la capitale interrogés par Radio Ndeke Luka.

D’autres par contre estiment que beaucoup reste à faire. « Nous attendions beaucoup de lui et pour l’instant ce n’est pas encore ça. Un an de Touadéra, c’est à Bangui mais pas à l’intérieur du pays qui compte 16 préfectures. Le bilan est négatif parce qu’après un an, la situation reste catastrophique. Les jeunes n’ont ni emploi ni activités génératrices de revenu. Il n’y a pas un programme économique de développement. Aujourd’hui, la rébellion existe cela signifie qu’il n’y a pas encore la sécurité », ont souligné nombre d’entre eux.

Faustin Archange Touadéra se félicite de ses 12 premiers mois

Dans son discours à la nation et contrairement à la vision négative de certains Centrafricains, le Président a présenté un bilan positif, reconnaissant que beaucoup reste à faire.

Sur le plan sécuritaire, il précise que des efforts ont été faits et se font encore pour asseoir la stabilité et la paix. « Tout au long de l’année, nous avons eu à faire des choix difficiles et à prendre des initiatives audacieuses dans le domaine de la paix, la sécurité et la réconciliation nationale ».

Faustin Archange Touadéra n’a pas hésité un seul instant « pour convaincre les responsables des groupes armés de l’impérieuse et urgente nécessité d’adhérer volontairement et consciencieusement au processus de paix, condition sine-qua-non du relèvement de notre pays ». Car le Chef de l’Etat demeure convaincu « la paix réside dans le dialogue et non dans la guerre ».

Pour conduire le pays vers une sortie de crise, « j’ai mis en place la coordination DDRR/RSS et RN, et une stratégie de programme national du DDRR », a indiqué le Président tout en ajoutant que « des avancées significatives ont été enregistrées, sur un budget de 45 millions de dollars nécessaires à la mise en œuvre du processus. Nous avons reçu des annonces de 35 millions de dollars ». Il s’est réjouit enfin de l’adhésion au DDRR des deux derniers groupes armés : le FPRC de Nourredine Adam et l’aile Antibalaka dirigée par Maxime Mokom.

RCA : 58 ans après sa disparition, les idéaux de Barthélemy Boganda toujours vivants 29 mars 1959 - 29 mars 2017, la République Centrafricaine a commémoré le 58ème anniversaire de la mort de Barthélemy Boganda du Président fondateur. 58 ans après, les idéaux qu'il avait développés sont toujours d'actualité. 

Pour Jean Dominique Penel, chercheur français et spécialiste de Barthélemy Boganda, « les idées qu'il a émises sont des idées qui nous servent aujourd'hui ». A titre d'exemple, la devise de la RCA : « Unité, dignité et travail », est plus que jamais d'actualité. « L'unité est aujourd'hui la question majeure du pays »,reconnaît le Pr Penel qui se pose la question de savoir si « la RCA va rester unie », alors que des tentatives de « fractionnement » sont  entreprises par des groupes armés. Tout comme la « dignité », chère au président Boganda qui, à son époque en avait fait son cheval de bataille dans les rapports « noirs-blancs », a révélé Jean Dominique Penel.

De la parole aux actes

Le chercheur français estime que les centrafricains « doivent avoir recours aux textes et paroles du Président fondateur pour avancer ». Une analyse partagée par de nombreux citoyens interrogés par RNL. 

« Barthélemy Boganda a toujours prôné l'unité, le travail ou encore la dignité humaine », indique un compatriote qui le considère comme « un modèle, un exemple à suivre ». Et un autre d'ajouter « les 5 verbes du MESAN ( loger, nourrir, vêtir, instruire et soigner ), sont toujours et plus que jamais à l'ordre du jour 58 ans après sa disparition tout en regrettant que les différents gouvernements qui se sont succedés à la tête du pays n'ont pu les traduire en réalité ».

Jean-Pierre Guérékpidou, président du MESAN estime pour sa part que les 5 verbes légués par le père fondateur ne sont que des « valeurs et principes qui reflètent sa philosophie du travail ». Ceux-ci, selon le président du MESAN « ne sont certes pas un programme économique mais plutôt son aboutissement ». Autrement dit, Jean-Pierre Guérekpidou pense que si aujourd'hui la RCA est au fond de « l'abîme », c'est parce que les différents régimes qui ont gouverné le pays n'ont pas eu le courage de traduire dans les faits, « les idéaux défendus à l'époque par B. Boganda ».

29 mars 1959, la République Centrafricaine a perdu son président fondateur, Barthélemy Boganda dans un crash d'avion non encore élucidé à ce jour.

 

 

 

FAT annonce le redéploiement de l’autorité de l’Etat à Bambari Le Chef de l'état, Faustin Archange Touadéra, a rassuré dimanche la population de la réorganisation de l’autorité de l’Etat. Le président de la République était accompagné de Makhtar Diop, vice président de la Banque Mondiale.

La visite de Faustin Archange Touadéra est intervenue au lendemain du retrait d’Ali Darassa, chef rebelle de l’UPC de Bambari, (21 février dernier). « Je viens m’enquérir des conditions d’existence de la population », a déclaré le Chef de l’Etat. Il a saisi l’occasion pour annoncer un vaste programme de déploiement de l’autorité de l’Etat et invite les habitants à travailler pour la paix et la cohésion sociale.

« Vous avez perdu des biens, des êtres chers que vous ne reverrez plus, tout cela est triste », a dit Faustin Archange Touadéra choqué. Il a demandé à la population de faire table rase du passé. « Je suis venu vous dire que cette situation, nous devons la considérer derrière nous », indiquant qu’avec « le peu de moyen dont dispose l’Etat », nous allons « rétablir l’ordre et la sécurité dans la Ouaka avec l’appui de la Minusca et nos forces de sécurité intérieure ».

Faustin Archange Touadéra a exhorté les filles et fils de la Ouaka à avoir « confiance en la Minusca et à nos forces » qui ont la lourde mission de les « protéger ».

Pour Abel Matchipata, président de la délégation spécial de la ville de Bambari, ce déplacement du Chef de l’Etat est « très apprécié de la population et aussi une visite qui marque le point de départ du relèvement économique de la Ouaka ».

Makhtar Diop, vice-président de la Banque Mondiale, a pour sa part annoncé un investissement de 6 milliards de francs CFA (9.146.940 euros), qui servira au rétablissement de l’administration publique et au renforcement de l’économie.

Les producteurs de coton ont également été satisfaits. Faustin Archange Touadéra a épongé leurs arriérées qui se chiffraient à environ 16 millions de francs CFA (24.391,8 euros).

C’est à partir de 13 heures que le Chef de l’Etat a repris son avion à destination de Bangui.

Remise de l’usine de Boali 1 réhabilitée

Après Bambari, Faustin Archange Touadéra était ce lundi à Boali dans la préfecture de l’Ombella-M’Poko. Le président centrafricain participait ainsi à la cérémonie de remise de la centrale hydro-électrique de Boali 1.

Financés à hauteur d’un milliard deux cent millions de francs CFA par la Banque Mondiale, les travaux de réhabilitation ont débuté en avril 2016. Le Chef de l’Etat a appelé la population à la vigilance pour une meilleure préservation de cette usine de production d’électricité.

Faustin Archange Touadéra a aussi fait don d’importants lots de médicaments à l’hôpital de la ville.  


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