Le gouvernement américain demande la libération immédiate des otages de PK5 Par le truchement de son Ambassadeur en Centrafrique, le gouvernement américain demande la libération immédiate des 6 policiers enlevés le dimanche 19 juin par un groupe armé du PK5 dans le 3ème arrondissement de Bangui.

« ... nous demandons la libération immédiate des policiers pris en otage. Nous exhortons toutes les parties à prévaloir le dialogue et la réconciliation, la seule voie véritable à la paix », a déclaré Jeffrey Hawkins, ambassadeur des USA à Bangui.

Même si des tractations seraient toujours en cours en vue d'obtenir de manière pacifique la libération des otages, l'Ambassadeur américain en poste à Bangui pense que'« il n'y a aucun grief ni préoccupation qui mérite une réponse violente ». Une manière pour Jeffrey Hawkins de préciser que « … la violence contre les populations de Bangui, d'autres régions du pays, les forces constituées de la République Centrafricaine et les forces internationales de maintien de la paix est inacceptable et intolérable ».

Le diplomate américain a par ailleurs précisé que son pays est non seulement « engagé dans la reconstruction du système judiciaire centrafricain et dans le processus de DDRR » mais aussi et surtout  les États-Unis, sont aussi disposés à soutenir « les efforts des services de sécurité de la République Centrafricaine et des Nations-Unies pour rétablir l'ordre.... », en République Centrafricaine.

Alors que le gouvernement américain appelle à la libération des otages, le ministère de la sécurité publique interdit tout regroupement et manifestation publique dans le pays. Une interdiction qui fait suite à la situation sécuritaire de plus en plus précaire ces derniers temps.

Clôture de la 42e réunion ministérielle de UNSAC : mutualiser les efforts Booster, rassembler et amener les États membres du Comité consultatif des Nations-Unies chargée des questions de sécurité en Afrique Centrale (UNSAC) à mutualiser leurs efforts dans le cadre de la lutte contre l'insécurité en Afrique centrale, c'est la principale attente de l'ambassadeur du Cameroun en Centrafrique Nicolas Nzoyoum. Ce vœu est exprimé à l'issue de la 42e réunion ministérielle du Comité consultatif des Nations-Unies chargée des questions de sécurité en Afrique Centrale (UNSAC) qui s'est achevée ce 10 juin à Bangui.

« Nous attendons de cette présidence que nous puissions booster, rassembler et amener tous les États membres à mutualiser nos efforts dans cette lutte contre le terrorisme qui est une épreuve. Vous coupez la tête ici, elle réapparaît de l'autre côté », a indiqué le diplomate camerounais.

Selon Nicolas Nzoyoum, Haut représentant de la République du Cameroun en Centrafrique, La République Centrafricaine, qui assure la présidence du comité de l'UNSAC, devra passer des discours aux actes.

 «Tous nos États sont concernés et donc nous devrons mutualiser nos efforts pour pouvoir tacler le terrorisme dans notre sous-région. Ce n'est pas l'affaire d'une seule personne, mais de nous tous. Tant que l'un de nous est dans une situation de tension sécuritaire, toute la sous-région est menacée. Donc, nous devrions être solidaires et nous tenir ensemble dans cette lutte », a-t-il plaidé, concluant que « Nous souhaiterions que durant cette présidence centrafricaine, la Centrafrique qui a vécu une expérience douloureuse puisse faire avec l'ensemble du bureau à ses côtés en sorte que nous puissions davantage passer des paroles aux actes ».

La 42e réunion du Comité consultatif des Nations-Unies chargée des questions de sécurité en Afrique Centrale (UNSAC) s'est achevée ce vendredi dans la capitale centrafricaine. La présidence du comité sera assurée par la République Centrafricaine qui succède ainsi au Gabon pour les 6 prochains mois.

Dans une déclaration dite de Bangui et lue par Alfred Moungara Moussotsi, ministre gabonais des Affaires étrangères, les ministres et chefs de délégation des Etats membres de l'UNSAC, après avoir examiné la situation géopolitique et sécuritaire de la sous région d'Afrique centrale, constatent avec satisfaction le retour à l'ordre constitutionnel en République Centrafricaine.

Se félicitant de l’amélioration de la situation sécuritaire sur l'étendue du territoire national en dépit de nombreux défis à relever, les ministres et chefs de délégation appellent à la vigilance des autres Etats membres de l'UNSAC.

Ils encouragent de ce fait les autorités élues à maintenir le cap dans cette recherche effrénée de la paix, de la restauration de l'autorité de l’État tout en exhortant les acteurs politiques et les organisations de la société civile à participer au dialogue et à s'engager dans le processus de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR) afin, disent-ils, de jouer pleinement leur rôle dans le renforcement de la démocratie et de la consolidation de la paix.

Les ministres et chefs de délégation ont par ailleurs demandé au gouvernement centrafricain de réactiver la commission nationale de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre.

Il faut dire que les activités des groupes armés et des mouvements terroristes : l'Armée de résistance du seigneur de Joseph Kony, Boko Haram… et autres, la piraterie maritime dans le golfe de Guinée, la prolifération des armes légères et de petit calibre, le phénomène du braconnage, le trafic de drogue, la criminalité transnationale organisée, les violences électorales sont les principales thématiques au cœur des travaux de la 42e réunion ministérielle de l'UNSAC qui se sont achevés ce 10 juin à Bangui.

Faustin Archange Touadéra met en garde les fauteurs de troubles Lors de sa première visite officielle lundi dernier à Bouar dans la Nana Mambéré, le Président de la République, Faustin Archange Touadéra, a mis en garde les groupes armés qui sèment la terreur et la désolation sur l'axe Bangui/Garoua-Boulaï.

« Ceux qui excellent dans ces pratiques doivent les cesser, cela cause du tord au pays », a martelé le Chef d’État centrafricain.

Selon Mr Touadéra, la sécurisation du corridor reste et demeure aujourd'hui la stratégie qui pourra permettre une circulation fluide. « Sur la principale voie qui dessert la République Centrafricaine depuis le port de Douala, la circulation n'est pas libre. Il faut mettre des forces de l'ordre tout au long du corridor jusqu'à Bangui », a-t-il dit tout en s'interrogeant sur la motivation des auteurs de ces troubles.

« Pourquoi tout cela ? Pourquoi souffrir ainsi le peuple centrafricain ? »

« Tous ceux qui continuent dans ces désordres et qui prennent des gens en otage, il faudrait qu'ils cessent », a indiqué le Président qui invite les fauteurs de troubles à lire le verset d’Ecclésiaste qui dit qu'il y a un temps pour faire la guerre et un temps pour faire la paix.

Faustin Archange Touadéra a fait de la paix et de la sécurité son cheval de bataille pour son quinquennat. « La première des choses qui me tient à cœur, c'est la paix et la sécurité. Après mon accession à la magistrature suprême de l’État, j'ai convoqué tous les leaders des groupes armés pour leur dire que le temps est révolu. Si c'est pour diverses raisons qu'ils ont pris les armes, aujourd'hui ce n'est plus le cas, la population veut vivre dans la paix ».

C'est à travers ce slogan, « E ké ba ndo, é ké ba ndo », autrement dit en Sango langue nationale, « Nous observons, nous observons » que le président centrafricain a introduit son message à la population de la Nana Mambéré, première étape de sa sortie officielle dans les villes de l’intérieur de la RCA.

Le déplacement de Bouar a donné lieu au président Centrafricain de remettre officiellement des tables bancs dans certaines écoles de la ville ; un don de la mission des Nations-Unies en Centrafrique.

 Le premier ministre présente sa politique générale aux élus du peuple Présenter la politique générale du gouvernement, c'est à cet exercice que le nouveau premier ministre Simplice Mathieu Sarandji se prête en ce moment à l'hémicycle de l'Assemblée nationale. Une obligation prévue par les dispositions de l'article 54 de la constitution Centrafricaine qui donnent 60 jours maximum au premier ministre après la nomination des membres de son gouvernement, de présenter aux élus, les grands axes de la politique générale qu'il est appelé à mener.

« Les choses sérieuses commencent avec cette session qui est essentiellement axée sur la déclaration de politique générale du chef du gouvernement et d'autres textes qu'on aura à examiner », a précisé Laurent Ngon-Baba député de Baboua 1 et président de la commission Intérieure, Loi et Affaires administratives à l'Assemblée Nationale.

Il indique par ailleurs que la déclaration de politique générale « est un exercice impératif et déterminante pour l'avenir du pays » en ce sens que le projet de société sur la base duquel le nouveau président de la République a été élu « devra à travers ce programme être traduit dans les faits afin de rassurer la population ».

Laurent Ngon-Baba n'a pas manqué de préciser qu'au sortir de la crise qui a secoué la République, le pays fait face à d'énormes problèmes comme ceux relatifs  « à la sécurité, à la cohésion sociale, aux infrastructures tout comme la relance économique ».

Dans cette optique, le « premier ministre doit les rassurer et à travers eux – les populations centrafricaines sur ce qu'il entend faire pour faire face aux différents problèmes afin de ramener la paix et la cohésion sociale dans le pays », conclut le président de la commission Intérieure, Loi et Affaires administratives de l'Assemblée Nationale.

Cette déclaration de politique générale du gouvernement se fait à l'occasion de la 2e session ordinaire de l'Assemblée Nationale dont les travaux ont démarré ce 7 juin. Outre la présentation du programme de société du gouvernement, les élus du peuple auront également à se prononcer sur  5 principaux points. Entre autres, la ratification du protocole relatif à la création du conseil de paix et de sécurité de l'Union Africaine et la ratification de la charte Africaine des Droits et du Bien-être de l'enfant.
 

 

 

 

L'Union Africaine dresse le bilan de sa mission en Centrafrique L'Union Africaine a perdu beaucoup de soldats dans la résolution de la crise centrafricaine. C'est le Mauritanien, Professeur Mohamed El Hacen Lebatt, chef de la délégation en Centrafrique qui l'a dit au cours d'une conférence de presse en marge de la journée de l'Afrique.

« La première mission qui a fait face à la crise, c'est la mission de l'Union Africaine. C'est cette mission qui est la première à donner des vies humaines. Nous avons perdu 33 officiers et soldats, et nous avons eu plus de 170 blessés graves. Aucune autre mission n'a fait ce sacrifice ».

La mission s'est félicitée d'avoir atteint son objectif visant à contribuer à réduire la violence dans la capitale. « Nous sommes aujourd'hui fier d'avoir entre autre actions été les premiers à rétablir la paix à Bangui et dans d'autres régions. Nous sommes fiers d'être la mission qui a transféré à la mission des Nations Unies 6000 officiers et soldats », a expliqué Professeur Mohamed El Hacen Lebatt.

L’Union Africaine se dit disposée à apporter son soutien à la RCA pour le désarmement des groupes armés. « Nous agissons dans un concert international et nous sommes avec le Gouvernement pour que cette question soit résolue. Notre souhait est qu'il puisse être résolu par le dialogue inclusif, par la voie pacifique et qu'on aboutisse à un désarmement volontaire même si on est tous pressé de finir avec cette situation », a souhaité le chef de la délégation en Centrafrique.

Pour Mohamed El Hacen Lebatt, en cas d’échec dans les négociations avec les groupes armés, l'utilisation de la force n'est pas exclue. « Si au bout d'un certain nombre de choses, le Gouvernement prend une autre option pour laquelle il est souverain, nous l'accompagnerons parce que ce pays et son peuple doivent retrouver la paix et la sécurité sur l'ensemble du territoire », a averti le Représentant de l'UA à Bangui.

L'UA, qui fête ce mercredi son 53e anniversaire, est née en 1963. Elle a pour principale mission, l'intégration des pays d'Afrique, la contribution au développement et la restauration de la paix et de la sécurité sur le continent.

Le patrimoine de Touadéra publié par la Cour Constitutionnelle de Transition Déposé au greffe de la Cour Constitutionnelle de Transition (CCT) le 6 mai dernier, la déclaration écrite de patrimoine du Président Faustin Archange Touadéra a été déjà rendue publique par cette juridiction.

Selon les responsables du greffe de la CCT, la déclaration écrite de patrimoine du Président Touadéra a été aussitôt publiée dans le délai de 8 jours prévu par la loi, après la date du dépôt le 6 mai 2016. Le document a été affiché par la suite devant l'institution pendant quelques temps avant d'être retiré. On ignore le contenu de cette déclaration.

Jusqu'à ce mardi, neuf (9) ministres et quatorze (14) députés ont également déclaré leurs patrimoines au greffe de la CCT.

Les mêmes sources indiquent par ailleurs que neuf membres du Gouvernement Sarandji ont déjà déclaré leurs patrimoines selon la Constitution. Il s'agit notamment d'Arlette Sombot-Dimbélé à l'Environnement, de Flavien Mbata à la Justice, d'Honoré Féïzouré à l'Agriculture, de Charles Armel Doubane aux Affaires étrangères, de Léopold Mboli-Fatrane aux Mines, de Sylvère Ngarso à la Promotion de la jeunesse, de Côme Hassane au Commerce, de Bernard Touaboy à l'Entrepreneuriat et de Félix Moloa au Plan.

A l'Assemblée Nationale jusqu'à ce mardi 24 mai, 14 députés sur 128 ont aussi déclarés leurs patrimoines.

D'après les dispositions de l'article 58 de la loi fondamentale, le Premier ministre et tous les ministres et députés doivent faire une déclaration écrite de patrimoine, déposée au greffe de la Cour Constitutionnelle de Transition qui la rend publique dans les 8 jours francs, avant leur entrée en fonction.

 Le chef du gouvernement Simplice Mathieu Sarandji et le président de l'Assemblée Nationale, Abdou Karim Méckassoua ne se sont pas mis en règle avec la Constitution Centrafricaine.


La Minusca en phase d'identification des ex-Combattants à Sékia Plusieurs centaines d'ex-Antibalaka ont reçu cette semaine leurs certificats d'enregistrement dans le cadre des opérations d'identification des ex-combattants. Les opérations se déroulent pour le moment à Sékia à une vingtaine de Kilomètre au Sud de Bangui.

Tout se déroule dans la cour de l’école de Sékia où plusieurs centaines d’ex-Antibalaka sont mobilisées, mais seulement un petit nombre, 500 hommes sont sélectionnés.

A l’appel de son nom, chaque combattant se dirige dans l’une des trois salles de classe pour retirer son certificat ou pour se faire enregistrer.

« Nous distribuons en même temps, nous enregistrons les absents. C'est un peu les passeports pour accéder au projet de la réduction de la violence communautaire en Centrafrique », indique Michel Apollinaire Bangui, chargé des opérations d’enregistrement et de profilage socio-professionnel au Haut-Commissariat au DDR, représentant du gouvernement.

Certains ex-combattants qui n'ont pas été retenus pour la première phase de cette opération se disent mécontents et appellent le gouvernement à plus de prudence. Constant Ndoutingaï, commandant de zone adjoint du secteur Sékia attend lui aussi, la seconde phase.

« Nous sommes plus de 3000, mais seulement 500 sont sélectionnés; un petit nombre pour ce projet. Beaucoup de combattants pour la plupart des anciens du groupe ne sont pas sélectionnés. C'est ce qui fait nous fait mal » explique-t-il avant d'ajouter que « Puisqu'ils ont dit que c'est la première phase, nous allons patienter. Cependant, nous appelons le Gouvernement à plus de prudence et à prendre en compte notre situation ».

Pour le gouvernement, ce projet pourrait être élargi aux autres combattants avec l’appui de ses partenaires en fonction des résultats de la première phase. Toutefois, la mise en œuvre doit encore faire l’objet d’une analyse minutieuse.

« Il faudrait bien analyser les données que nous avons parce que ce projet concerne les activités génératrices de revenu. Il faut à la fin, faire un travail d'analyse pour voir option par option. Cela demandera du temps. L'objectif, c'est qu'au mois de juillet-août, toutes les les donnés soient prêtes pour qu'on entre dans le projet », Michel Apollinaire Bangui.

Le rendez-vous est pris pour la suite des opérations d’identification au PK5 dans les jours à venir.

3000 ex-combattants devront être identifiés avant le lancement du projet « Réduction de violence communautaire » initié par la Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation de la Centrafrique, Minusca et le gouvernement en faveur des groupes armés de Bangui et ses périphéries.

Premier tour des partiels rendu public ce vendredi L'Autorité Nationale des Elections (ANE) a publié ce vendredi les résultats provisoires des législatives partielles du 15 mai organisées dans les dix circonscriptions de la République Centrafricaine. Le taux de participation s'élève 42 %.

Sur les 452 procès verbaux consolidés par l'ANE, 158 572 électeurs ont exprimé leur droit de vote pour un suffrage exprimé de 65 708 électeurs. L'ANE a estimé que des candidats sont susceptibles de passer au 1er tour des partielles.

La présidente de l'ANE, Marie Madeleine N'Kouet Hoornaert, a tout d'abord donné lecture de la liste provisoire des trois (3) candidats ayant obtenu la majorité absolue.

Pour la préfecture de Bangui, le candidat n°4 Henri Tago 1245 voix soit 71,27 % est retenu dans la 3e circonscription du 3e arrondissement. Le candidat n° 3 Rufin Francis Ouaténdé de l'UNDP, qui a obtenu 3165 voix soit 52,56 % prend la tête dans la 1re circonscription d'Ippy dans la Ouaka. Dans la 4e circonscription de Bossangoa, préfecture de l'Ouham, c'est le candidat n°6 Aristide Symphorien Nampéssa avec 5757 voix soit 59,30 %.

L'Autorité Nationale des Elections a retenu provisoirement deux candidats qualifiés pour le second tour.

A Bangui : la candidate n°7 Ernestine Annette Lamine du RDC 1649 voix soit 43,77 % dans la 3e circonscription du 5e arrondissement et la candidat n°3 Francine Danga Saritou Lakoué de PSD 870 voix soit 23,10 %.

Préfecture de la Kémo : circonscription de Sibut, candidat n°10 Marcelin Yoyo 4885 voix soit 47,22 % et le candidat n°2 Anselme Yangbadja de PGD 2878 voix soit 27,82 %.

Préfecture du Mbomou : 1re circonscription de Bangassou, candidat n°2 Serge Aimé Singha-Bengba 3436 voix soit 43,46 % et le candidat n°4 Yvon Didier Zélété du RPR 2359 voix soit 29,83 %.

Préfecture de la Nana Gribizi : 2e circonscription de Kaga Bandoro, candidat n°7 Jean Louis Ndama du CRPS 3263 voix soit 36,97 % et le candidat n°1 Luc Mbétigaza 2350voix soit 26,63 %.

Préfecture de l'Ombella M'Poko : 1re circonscription de Bimbo, candidat n°1 Brice Rufin Léon Molomadon de MDD 2693 voix soit 46,87 % et le candidat n°2 Ghislain Samba Mokamanédé 3255 voix soit 41,31 %.

Préfecture de la Ouaka : 2e circonscription d'Ippy, candidat n°4 Emile Endjiomatchi Sandjiaba 1671 voix 42,13 % et le candidat n°5 Jacques Ouagoneye de l'UNDP 981 voix 24,74 %.

Préfecture de l'Ouham Péndé : circonscription de Kouï, candidat n°1 Mathurin Zalé 2236 voix soit 40,36 % et le candidat n°5 Euzebe Augustin Ngaïssé du MLPC 1874 voix soit 33,83 %.

Le cabinet présidentiel composé de 22 ministres conseillers Le cabinet du nouveau président centrafricain Faustin Archange Touadéra est désormais connu à travers un décret publié ce mercredi. Il est composé de 22 personnalités dont 3 femmes. Un cabinet présidentiel proche du Gouvernement qui compte 23 ministres.

Obed Namsio est désigné secrétaire général de la présidence. Au poste de Chef d'État major particulier, le général de brigade Antoine Gambi. Pierre Mapouka remplace Jean Edouard Koyambounou à l'inspection général d’État. Donatien Maleyombo occupe le poste du chef de cabinet particulier.

Au cabinet civile, Jean Wilibiro Sacko est nommé ministre conseiller spécial, coordonnateur au Désarmement-démobilisation et réinsertion (DDR), à la Réforme du Secteur de Sécurité (RSS) et la réconciliation nationale. Fidèle Ngouandjika refait surface comme ministre conseiller spécial charge des relations avec des organisations nationales.

Au poste de ministre conseiller :

Marie Noëlle Koyara s'occupe désormais de l'agriculture. Rameaux Claude Biro devient ministre conseiller économique. Le poste du ministre conseiller en charge du suivi des projets revient à Georges Kougoué. Jean Baptiste Koba, ministre conseiller chargé des investissements. Stanislas Moussa-Kembé ministre conseiller diplomatique. Regina Kozimongo, ministre conseillère en matière de Réconciliation nationale.

Au poste de conseiller :

Conseiller à la RSS, le général de division François Mobebou. Conseiller au DDR, le colonel Noël Bienvenu Séléson. Conseiller en matière des Finances, Lazare Dokoula. Isidore Alphonse Dibert conseiller politique. Conseiller en matière des ressources naturelles, Rufin Bénam. Gina Roseline Nalotèyé Roosalem est nommée conseillère en matière de l'habitat du logement et de la reforme foncière. Conseiller en communication, porte parole de la présidence, Albert Mokpem.

Et enfin au poste des chargés de mission, Wilfrid Sébiro à la Communication, Thierry Oronfio aux nouvelles technologies, et Alain Mbaya, à la Jeunesse et aux ONG.

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