Radio Ndeke Luka a changé sa grille de programme ce lundi 16 octobre : Écouter l'interview de Marc Vuillermoz

RCA : Visite attendue du SG de l’ONU Antonio Guterres, le numéro 1 de l’Organisation des Nations Unies, entame ce mardi 24 octobre 2017, une visite de 4 jours en République Centrafricaine. Cette première visite officielle du secrétaire général est saluée par le Réseau des Organisation non gouvernementales de Promotion et de Défense des Droits de l’Homme.

« Quand une haute personnalité comme le secrétaire général des Nations Unies vient chez nous, c’est avec joie que nous devons l’accueillir, et avec les yeux ouverts c’est-à-dire que nous devons demeurer vigilants », a déclaré Maitre Barthélémy Mathias Morouba, coordonnateur dudit Réseau. 

Les graves violations des droits humains, entraînant de nombreuses pertes en vies humaines, sont inscrites à l’agenda des défenseurs des droits humains, et vont être portées à la connaissance de Antonio Guterres.

Les affrontements armés sont récurrents sur l’ensemble du territoire de l’est à l’ouest et du nord au sud. Pour le Réseau des ONG de Promotion et de Défense des Droits de l’Homme, certaines villes sont particulièrement touchées : « Kémbé récemment, Bangassou, Alindao, Bocaranga, Bria. Aujourd’hui, les écoles ne peuvent pas s’ouvrir. Ne peut-on pas permettre au peuple centrafricain de vivre en paix ? », s’est interrogé Me Morouba.

Face à la montée en puissance de l’insécurité dans les villes de provinces, les activistes déclarent profiter de cette occasion pour demander au 1er responsable onusien, plus d’action des casques bleus, pour la protection de la population. Aujourd’hui : « que font les forces internationales dans le pays ? », s’est questionné Maitre Mathias Barthélémy Morouba, car « les forces de défense intérieures ne sont pas opérationnelles ».

En Centrafrique, Antonio Guterres célèbrera la journée des Nations Unies, ce 24 octobre. Il s’entretiendra avec les autorités nationales et se rendra également à Bangassou dans le Mbomou, théâtre des combats meurtriers ces derniers mois. Le patron de l’ONU arrive dans un contexte sécuritaire tendu. Les groupes armés multiplient les attaques dans plusieurs villes de province. Au total : 12.500 casques bleus se trouvent depuis 2014 sur le territoire.


Bangui : Le gouvernement appelle au calme au Pk5 A quelques jours de la visite du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres en Centrafrique, la tension gagne une partie de Bangui. Les manifestations (ville morte) organisées au Pk5 à la suite des violences à Kémbé et à Pombolo, ont donné lieu à des méfiances entre le 3e arrondissement et ses voisins.

Ce dimanche 22 octobre, la sécurité a été renforcée autour des églises situées à la périphérie du Pk5.

« Selon les informations, les habitants de Fatima, Cattin, Bibalé et autres seraient en train de courir par rapport aux rumeurs dissimulées en leur sein faisant état d’une éventuelle attaque de la communauté musulmane contre les églises de Fatima, celle des Frères des Castors et autres », a indiqué Henri Wanzé Linguissara, ministre de la Sécurité publique dans un communiqué sur la Radio Nationale.

Selon le membre du gouvernement, certaines personnes mal intentionnées ont propagé de fausses rumeurs dans les mosquées, arguant qu'une attaque armée était en préparation contre le Pk5.

« Puisque le gouvernement a mobilisé des moyens pour faire face à ces allégations mensongères, ces détracteurs, ennemis de la paix sont repartis sur leurs pieds pour dire dans les mosquées au Km5 que le gouvernement aurait mobilisé des Antibalaka et des mercenaires Ougandais pour attaquer le Km5 », a déploré le ministre.

Face à cette manœuvre susceptible de raviver les tensions intercommunautaires, le gouvernement rassure les habitants du secteur et les appelle au calme.

« En tant que ministre de la sécurité publique, j’en appelle à l’attention de tous les compatriotes du Km5 que le gouvernement a la mission d’assurer la protection de la population... aucun  Antibalaka ni Ougandais ne peut attaquer la position du Km5 »,  a fait savoir Henri Wanzé Linguissara.

Le gouvernement n'entend pas rester sur ces déclarations. Il affirme que « ces compatriotes véreux, ennemis de la paix sont connus. Ils seront dévoilés », précisant que « leurs allégations mensongères ne serviront à rien ».

Le ministre de la sécurité appelle par ailleurs, la population à la vigilance et la préservation des acquis de la cohésion sociale. « La police et la gendarmerie sont à vos gardes », a martelé M. Linguissara.

L’insécurité, une épine après la rencontre de novembre 2016 à Bruxelles

Le Haut représentant de la France en République Centrafricaine, Christian Bader, a souligné mercredi 18 octobre 2017 à Bangui que la  persistance des violences après la mobilisation de Bruxelles est une anomalie.

« Nous savons tous que ces violences sont entretenues par des personnes qui ont un intérêt tout à fait immédiat à ce qu’elles continuent. Ce ne sont pas des gens qui ont un esprit civique, mais il est très clair que ce pays entre dans une phase de paix qui lui permet de se consacrer à autre chose que de porter assistance à des déplacées internes et à mettre en œuvre le plus vite possible les programmes qui ont été décidés après Bruxelles et que les centrafricains attendent », a lancé le diplomate français.

Pour M. Bader, « rien de définitif ni de stable n’arrivera dans ce pays si ça ne vient pas des Centrafricains eux même qui ont à mon avis toutes les raisons d’y arriver ».

L'ambassadeur a souhaité que les groupes armés saisissent l’opportunité du Président Faustin Archange Touadéra pour contribuer au rétablissement de la paix dans le pays.

« C’est une main tendue d’un Président régulièrement élu qui cherche peut être à asseoir la dimension de son pouvoir, en associant tous les Centrafricains. Je crois que le message doit être bien compris. Ce n’est pas du tout un signe de faiblesse, c’est un signe d’ouverture, qui doit permettre à tous de comprendre qu’ils doivent réaliser demain, les progrès qu’on attende d’eux », a t-il conclu.

Photo : Ministre de la Sécurité publique, Henri Wanzé Linguissara

 Trois jours de grève : mise en garde de la présidence de la République Le porte-parole de la Présidence de la République, Albert Yaloké Mokpem a mis en garde les responsables du Groupe de Travail de la Société Civile (GTSC), qui ont appelé les centrafricains à observer à partir du 24 octobre, trois jours de deuil. A cet appel de la société civile, la présidence de la République oppose la loi.

« Il existe une loi qui régit l’ordre public dans notre pays. S’il y a des gens qui appellent à manifester où à faire une grève, il y a un ministère qui est chargé d’accorder les autorisations ou pas. Et Le gouvernement se chargera de donner une réponse à ce type d’appel », a martelé Albert Yaloké Mokpem.

Dans le même ordre d’idée, il appelle la population à ne pas soutenir une telle action. « Les centrafricains en ont marre. Ils ont envie de tourner le dos à la violence et la haine que certains propagent dans le pays. Il faudrait qu’avec détermination, nous leur montrons que nous ne nous laisserons pas manipuler comme ils ont l’habitude de le faire ».

Si le pays a sombré durant des décennies dans le chaos, rapporte M. Mokpem, « aujourd’hui, il existe un pouvoir légitime reconnu par tous et qui travaille pour restaurer la paix ».

Selon le porte-parole de la Présidence, l’appel au deuil est l’œuvre « des gens qui n’arrivent pas à digérer le fait que le peuple centrafricain ait choisi Faustin Archange Touadera comme Président de la République ».

Ceux-là, poursuit-il, « reçoivent des enveloppes pour appeler les gens à semer le trouble dans le pays et vont passer tout leur temps durant le mandat de l’actuel président à contester son autorité. De telles choses ne peuvent être tolérées constamment car force reste à la loi et ils devront le comprendre un jour ».

Par la voie de son porte-parole intérimaire Paul Crescent Béninga le GTSC a appelé la Minusca précisément à « plus de responsabilité pour garantir davantage la sécurité de la population ». Et au gouvernement centrafricain, cette plateforme de la société civile avait entre autres exiger le « retrait  pur et simple des leaders des groupes armés récemment nommés ».

Le 27 septembre dernier, le GTSC avait lancé un ultimatum de 3 semaines à la Minusca et au gouvernement « de prendre leurs responsabilités dans le but de restaurer la sécurité dans le pays ».


 

 

 

RCA : Le ministre Bokassa prend service un mois après sa nomination Le ministre de l'Administration du Territoire a rompu son silence vendredi 13 octobre 2017 à Bangui. Lors d’un tête-à-tête avec la presse, Jean Serge Bokassa a appelé les chefs de quartiers et villages, les maires, les sous-préfets et préfets à plus de responsabilité : « nous allons nous mettre résolument au travail », a martelé le ministre.

Déplorant la recrudescence de l’insécurité à l’intérieur du pays, Il a interpellé ses collaborateurs à redoubler d’efforts. « Ce pays, nous l’avons tous en partage et personne ne gagnerait à l’abandonner ou à être indifférent face aux défis de l’heure », a  rappelé M. Bokassa.

Pour le membre du gouvernement, dans un contexte difficile, « ce pays nous appelle à plus de génie et à nous assumer tous ensemble dans un destin collectif ».

Depuis sa reconduction le 12 septembre 2017 dans le gouvernement Sarandji 2 en tant que ministre de l’Administration du Territoire, Jean Serge Bokassa ne s’était pas présenté à son cabinet. Des rumeurs faisant état de sa démission se sont répandues dans le pays et même au-delà des frontières centrafricaines.

Face aux médias ce vendredi 13 octobre, le membre du gouvernement a balayé du revers de la main ces informations, les jugeant non crédibles. Il a par ailleurs dressé un bilan positif de son passage à la tête du département de la sécurité publique.

Sur  la question de la grève du personnel de son département qui fait suite à la récente nomination des préfets et sous-préfets, Jean Serge Bokassa a promis trouver un compromis avec les mécontents. 

« Je pense que ce mouvement est corporatif. Ce sont des cadres du département qui ont des revendications. Je les écouterais et j’apprécierais. Je pense qu’il y a certainement une part de légitimité dans les revendications qui sont les leurs », a indiqué M. Bokassa.

Le syndicat de l'Administration du Territoire déçu de la négociation avec le Gouvernement

Les négociations du mercredi 11 octobre entre les deux parties n’ont pas abouti à de bonnes conclusions selon les grévistes. Les pourparlers ont donc accouché d’une souris. Les responsables syndicaux ont affirmé que lors des échanges, le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, a monopolisé la parole.

« Il a rejeté en bloc nos revendications disant que nous ne sommes pas habiletés à travailler dans les préfectures et sous-préfectures parce qu’il n’y a pas une école de préfet en Centrafrique », a dénoncé Maurice Féïkoumon, secrétaire général adjoint du syndicat, poursuivant que selon le chef du gouvernement,  « le ministère de l’Administration du Territoire n’est pas uniquement réservé qu’aux administrateurs civils et administrateurs ».

En dépit des désaccords et des propos « jaloux, voleurs » que le PM aurait tenus et que le bureau du syndicat qualifie d’injurieux, les mécontents se disent toujours disposé à poursuivre le dialogue social.



RCA : Le budget 2018 en examen à l’Assemblée nationale Les parlementaires examinent à partir de lundi 2 octobre 2017 et ce pour trois mois à Bangui, le budget 2018 de la République Centrafricaine.

« La deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale est budgétaire », a précisé Abdou Karim Méckassoua, président de l’Assemblée nationale. Cette session permet de « lever les impôts, ordonner les dépenses et autoriser les investissements » comme le prévoit « la loi fondamentale », a-t-il expliqué.

Selon M. Méckassoua : « le vote du budget comporte trois volets. Il y a la loi de règlement qui est une obligation constitutionnelle, la loi des finances rectificatives autrement dit le collectif budgétaire et la loi des finances de l’exercice suivant ». Les élus de la nation ont l’obligation de travailler « avec beaucoup de sérieux et en toute responsabilité », a-t-il lancé.

Les parlementaires ont trois mois pour traiter plusieurs projets de loi proposés conformément aux thématiques de ladite session. « Le gouvernement est tenu de déposer sur le bureau du parlement lors de la première session budgétaire le projet de loi de règlement de l’exercice précédent. Il doit être voté à la fin de chaque exercice budgétaire pour arrêter les dépenses et les recettes de l’Etat ainsi que le résultat financier », a rappelé Abdou Karim Méckassoua.

En marge des questions financières, les députés pourront se pencher sur la situation sécuritaire du pays.

La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du chef du gouvernement, Simplice Mathieu Sarandji et des représentants des institutions internationales accréditées en République Centrafricaine.

La première session ordinaire de l’année 2017 s’était déroulée du 1er mars au 29 mai.

RCA : Touadéra satisfait au sortir de la 72e session du Conseil de sécurité de l’ONU Le Chef de l’Etat centrafricain s’est enchanté des plaidoyers en faveur de la République Centrafricaine lors de son passage à la tribune de la 72e session du Conseil de sécurité des Nations Unies à New York aux Etats Unis. Faustin Archange Touadéra l’a prouvé à sa descente d’avion à  l’aéroport Bangui M’Poko ce vendredi 29 septembre 2017. 

« Nous sommes sortis satisfaits de cette réunion où beaucoup de pays et de partenaires dont la Banque Mondiale, l’Union Européenne, la France, les Etats Unis, le Japon se sont engagés à soutenir le gouvernement et la République Centrafricaine ».

Pour Faustin Archange Touadéra « le renforcement et la restructuration de nos forces de défense et de sécurité » reste la seule issue de sortie de crise dans ce pays fragilisé. Car souligne-t-il « nous sommes sous embargo » et c’est à jamais « l’occasion d’exprimer clairement notre demande » pour que « le comité de  sanction puisse être plus attentif ».

Le Président centrafricain estime que « la paix passe par le processus de DDR » entamée depuis le 30 août avec « le projet pilote qui se poursuit ». 

Plusieurs points essentiels ont été abordés lors du déplacement de Faustin Archange Touadéra à New York notamment la question de l’augmentation des Forces onusiennes, la redéfinition de leur mandat, ainsi que l’implication des Forces armées centrafricaines (FACA) dans la sécurisation du pays aux cotés des Casques bleus.

Le bémol ce vendredi à l’aéroport Bangui M’Poko, Radio Ndeke Luka et toute la presse privée ont été empêchées par certains membres du cabinet présidentiel de questionner le Président de la République. Ces journalistes sont restés sur leur soif quant à la montée de l’insécurité à l’intérieur du pays ainsi que l’ultimatum lancé conjointement au gouvernement et à la Minusca par le Groupe de travail de la société civile (GTSC).

En attendant à Zémio dans le Haut Mbomou et à Bocaranga dans l’Ouham Péndé, les populations civiles ne savent à quel saint se vouer.
 

 Le sultan de Ndélé invite Touadera à aller à la rencontre de la population de Bria Le sultan de Ndélé, Ibrahim Sénoussi, demande aux autorités centrafricaines d’accompagner le processus de médiation entre les groupes armés menée la semaine dernière par les parlementaires à Bria.

« Les ex combattants sont ouverts aux discussions et le gouvernement doit de ce fait, aller à leur rencontre pour favoriser la cessation des hostilités et le retour à la normale », a déclaré Ibrahim Sénoussi, indiquant avoir « posé les jalons ».

Le sultan de Ndélé indique qu’au cours de cette médiation, « chacun a exprimé sa frustration, nous avons entendu les uns et les autres et avons compris qu’il y a des problèmes internes et des problèmes externes ».

Au rang des problèmes internes, cette guéguerre entre groupes armés notamment entre les ex-seleka du FPRC. « Nous avons vu les auto-défenses, les responsables du FPRC Abdoulaye Hissène et Azor Kalite qui dit de manière indirecte qu’il y a un conflit entre eux », note M. Sénoussi.

A  l’externe, il revient sur la colère des centrafricains qui ont trouvé refuge dans les camps des déplacés. « Les gens qui sont sur les sites sont très en colère. Ils ont beaucoup parlé du Président de la République qui apparemment les a négligés comme s’ils ne sont pas des Centrafricains », rapporte le sultan qui invite le Président de la République à s’investir dans ce sens.

« Si la population demande de le voir, c’est un impératif qui pourra lui permettre de ramener l’ordre », conclut Ibrahim Sénoussi.

A Bria la semaine dernière, les élus de la région 5, les sultans de Ndélé et Birao avaient entrepris une médiation entre les groupes armés FPRC de Abdoulaye Hissène et de Azor Kalite, ceux du MPC et les éléments auto- défense pour une sortie de crise.

 

 

 

RCA : un nouveau gouvernement diversement apprécié Au lendemain de la publication de la liste des nouveaux membres du gouvernement Sarandji, les réactions se multiplient aussi bien dans la classe politique que dans la rue.

 « C’est un gouvernement d’intellectuels et le Président a vu en eux une certaine capacité de servir la République », déclare un centrafricain interrogé par RNL alors qu’un autre parle de « gouvernement de mendiants, pas dynamique composé des mêmes qui sont restés ».  Aussi dans le lot des réactions, celle d’un autre banguissois qui dénonce une équipe composée majoritairement d’hommes. « Ce nouveau gouvernement n’a pas respecté le principe de parité et c’est de l’injustice. On devrait également faire honneur aux femmes centrafricaines », note un centrafricain tandis qu’un autre de s’inquiéter du fait que « ceux qui ont porté les armes et qui ont tué les centrafricains puissent en faire partie ».

Alors que le premier ministre Simplice Mathieu Sarandji se dit « satisfait de la nomination des nouveaux membres de son équipe » qualifié par lui-même de « gouvernement de diversité régionale répondant à la vision du Président de la République, Faustin Archange Touadéra », Joseph Bendounga, président du parti MDREC avance un autre son de cloche.  « On s’attendait à un remaniement chirurgical pour corriger les erreurs de la première décision du Chef de l’Etat de nommer Simplice Mathieu Sarandji, premier ministre  il n’en est pas le cas », a-t-il indiqué.

Il a par ailleurs dénoncé l’entrée au gouvernement des ex-combattants prenant au mot le Chef de l’Etat qui, selon lui, avait rassuré « qu’il ne ferait jamais entré dans son gouvernement des rebelles l’a fait ».

Considérant que « l’actuelle équipe de 34 personnes est de trop car justifiée par le besoin de compenser des gens », M. Bendounga indique que  « 23 ministres, c’est suffisant pour un pays qui ne produit rien et qui ne vit que grâce à la générosité de la communauté internationale ».

Annoncé dans son discours du 13 aout 2017, le remaniement ministériel est intervenu ce 12 septembre. Il comprend 34 ministres dont 5 femmes.

 

 

 

RCA : un nouveau gouvernement dirigé par Simplice Mathieu Sarandji Le président Faustin Archange Touadera a procédé le 12 septembre au remaniement du gouvernement Sarandji. Une équipe qui passe de 21 à 34 membres et qui enregistre trois sorties notamment celles de Arlette Sombo-Dibelet, Joseph Yakété et Paul Lemassett Mandjia.

Parmi les 34 ministres de ce nouveau gouvernement, on compte les alliés du président, les représentants des groupes armés, des partis politiques et  la société civile dont 5 femmes seulement contre 3 dans la précédente équipe.


Membres du gouvernement Sarandji 2

1- Ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération: M. Félix Moloua

2- Ministre des Finances et du Budget: M. Henri Marie Dondra

3- Ministre des Affaires Etrangères et des Centrafricains de l'Étranger : M. Charles Armel Doubane

4- Ministre de la Défense Nationale et de la Reconstruction de l'Armée : Mme Marie Noëlle Koyara

5- Ministre de la Justice, des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux : M. Flavien Mbata

6- Ministre du Développement de l'Energie et des Ressources Hydrauliques : M. Gontran Djono Ahaba

7- Ministre de l'Administration du Territoire, de la Décentralisation et du Développement Local M. Jean Serge Bokassa

8- Ministre des Mines et de la Géologie : M. Léopold Mboli-Fatrane

9- Ministre des Transports et de l'Aviation Civile : M. Théodore Jousso

10- Ministre de l'Action Humanitaire et de la Réconciliation Nationale: Mme Virginie Mbaiïkoua

11- Ministre des Eaux, Forêts, Chasse et Pêche : M. Lambert Moukové – Lissane

12- Ministre de la Communication et des Médias : M. Ange Maxime Kazagui

13- Ministre de l'Intérieur chargé de la Sécurité Publique : Général de Brigade Henri Wanzet Linguissara

14- Ministre de l'Agriculture et du Développement Rural : M. Honoré Féïzouré

15- Ministre de l’Élevage et de la Santé Animale : M. Yérima Youssoufa Mandjo

16- Ministre du Commerce et de l'Industrie: M. Côme Hassane

17- Ministre des Postes et Télécommunications : M. Justin Gourna-Zacko

18- Ministre de l'Enseignement Primaire, Secondaire, Technique et de l'Alphabétisation : M. Moukadas Nour

19- Ministre de l'Urbanisme, de la Ville et de l'Habitat : M. Gaby Francky Leffa

20- Ministre du Travail, de l'Emploi et de la Protection Sociale : M. Jean-Christophe Nguinza

21- Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l'Artisanat et du Secteur informel: M. Bertrand Touaboy

22- Ministre de la Promotion de la Jeunesse et des Sports : M. Silvère Simplice Ngarso

23- Ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de la Protection de I ‘Enfant: Mme Aline Gisèle Pana

24- Ministre de l'Enseignement Supérieur : M. Jean-Jacques Sanzé

25- Ministre de la Santé et de la Population : M. Pierre Somse

26- Ministre des Travaux Publics et de l'Entretien Routier : M. Ahamed Senoussi

27- Ministre de la Recherche Scientifique et de l'innovation Technologique : Mme Ginette Amara

28- Ministre de la Fonction Publique : M. Jean-Louis Opalegna

29- Ministre de la Modernisation de l'Administration et de l'innovation du Service Public M. Nabia Haroune

30- Ministre de l'Environnement et du Développement Durable : M. Thierrv Kamach

31- Ministre chargé du Secrétariat Général du Gouvernement : M. Jean-Alexandre Dedet

32- Ministre des Arts, de la Culture et du Tourisme : M. Jacob Mokpem Bionli

33- Ministre chargé des Relations avec les Institutions de la République : Mme Eugénie Lucienne Ngbondo

34- Ministre Délégué auprès du Ministre des Affaires Etrangères et des Centrafricains de l’Étranger, chargé de la Francophonie et du Protocole d'Etat: M. Chancel Sekode Ndeugbayi



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