RCA : deux soldats ougandais tués à Zémio Deux soldats ougandais ont été tués ce 16 janvier à 35 km de Zémio sur l’axe Mboki dans la préfecture du Haut-Mbomou tandis que plusieurs civils ont été grièvement blessés. Selon les informations recueillies par RNL, le véhicule de l'armée ougandaise qui a été attaqué par des hommes armés non identifiés transportait des passagers à destination de Mboki.

« Ils étaient tombés dans un guet-apens », a indiqué un habitant de Zémio, précisant que « 2 individus armés non identifiés ont ouvert le feu sur leur véhicule tuant sur le champ un militaire ougandais et blessant grièvement un autre ».  La même source ajoute que c’est à l’hôpital de Mboki que le militaire ougandais blessé va « rendre l’âme ».

Pour l'instant, la « dizaine des blessés » parmi lesquels, « des femmes et enfants suivent des soins à la base de la Minusca de Zémio », selon cet habitant de Zémio qui reconnait que « la route empruntée par ces militaires ougandais connaît fréquemment des situations du genre ».

Les militaires ougandais sont présents dans la zone depuis plusieurs années, officiellement pour la traque du leader de la LRA Joseph Kony recherché par la Cour pénale internationale. Cette nouvelle attaque contre les militaires ougandais intervient après celle qui a eu lieu au début de l’année à 20 KM de Mboki contre les casques bleus marocains de la Minusca. Deux d’entre eux avaient été tués et un autre blessé.


 

 

 

RCA : Amnesty International dénonce l’impunité L’impunité reste et demeure un problème crucial en République Centrafricaine d’après Amnesty International. Dans un rapport publié ce mercredi, l’ONG de défense des droits de l’homme s’inquiète que les auteurs de crimes de guerre sont jusque là en liberté. L’organisation estime qu’il est urgent de reconstruire le système judiciaire centrafricain.

Intitulé The long wait for justice: Accountability in Central African Republic, (la longue attente de la justice : responsabilité de la République Centrafricaine), le document indique que des dizaines de personnes, chefs de guerre, ont été soupçonnées de commettre des crimes de droit international, de graves violations des  droits humains et atteintes à ces droits depuis le déclenchement de la crise entre 2014-2016. Jusqu’à aujourd’hui, elles ont échappé à toutes enquêtes et arrestations. Les efforts consentis pour amener ces présumés auteurs à rendre compte se sont heurtés à un manque de moyens que ce soit au niveau des Casques bleus de la Minusca que de l’Etat centrafricain.

Le rapport d’Amnesty International indique que les mis en cause se promènent en toute liberté. Aucun d’entre eux n’a été poursuivi ni arrêté. Le climat d’impunité ne fait que les encourager, mais aussi a contribué à l’augmentation des violences depuis septembre 2016. Une attaque a notamment eu lieu à Kaga-Bandoro en octobre.  Des ex-Séléka ont tué au moins 37 civils, en ont blessé 60 et ont contraint plus de 20.000 personnes à se réfugier en brousse ou sur des sites de déplacés.

En juillet 2014, l’ONG a nommément ciblé 21 personnes pour lesquelles il existait des raisons de soupçonner qu’elles avaient commis des crimes de droit international. Deux d’entre elles seulement ont été arrêtées et, aucune enquête efficace n’a été menée sur les 19 autres.

Amnesty International formule des recommandations visant entre autres la mise sur pied de la Cour pénale spéciale dans les meilleurs délais. « La Cour pénale spéciale a un rôle fondamental à jouer pour donner aux victimes de certains crimes les plus graves une chance d’obtenir justice en République centrafricaine », a déclaré Ilaria Allegrozzi, responsable des recherches sur l’Afrique centrale à Amnesty International.

Impunité

La présence et le fonctionnement des institutions judiciaires sont restés limités, à l’exception de la capitale Bangui. Les autorités judiciaires ont manqué de moyens pour enquêter sur les crimes, notamment les violations des droits humains, et pour en poursuivre les auteurs présumés.

Parmi les responsables soupçonnés de crimes relevant du droit international, dont des commandants de l’ex-Séléka, des Antibalaka et d’autres milices, rares sont ceux qui ont fait l’objet d’une information judiciaire ou qui ont été traduits en justice. Le 17 janvier 2015, Rodrigue Ngaïbona alias « Andilo », un chef Antibalaka de premier plan, a été arrêté par la Minusca dans la ville de Bouca. Il est encore en détention.

En octobre de la même année, une délégation onusienne a rencontré Nourredine Adam, un ancien commandant de l’ex-Séléka soupçonné de crimes contre l’humanité et sous le coup de sanctions de l’ONU et de mandats d’arrêt nationaux et internationaux.

Conditions de détention

En 2015, les conditions carcérales étaient toujours très mauvaises et la sécurité n’était pas assurée en prison. En août, 17 détenus, dont plusieurs hauts responsables des Antibalaka, se sont évadés de la prison de Ngaragba, à Bangui. Le 28 septembre, entre 500 et 700 détenus, dont des combattants Antibalaka, se sont évadés de la même prison alors que la ville connaissait une escalade de violence. Le 4 novembre, 11 détenus se sont évadés du centre de détention de la ville de Bria.

Succès du 1er déploiement de la 1ère compagnie des FACA restructurées Les Forces Armées Centrafricaines (FACA), formées par EUTM, ont réussi à mettre la main ce vendredi sur  9 sacs de chanvre indien, deux sacs de faux billets de banque, deux machines de fabrications de ces faux billets et trois fusils de fabrication artisanale. Il s’agit de leur première opération de terrain après 6 mois de formation. L’opération vise à lutter contre le grand banditisme dans la capitale.

L’importante quantité de stupéfiants et des faux billets de banque a été saisie dans le quartier Gobongo 2 dans le 8e arrondissement. L’opération est menée par les FACA du site d’OROSTOM appuyés par l’Office Centrafricain de Répression du Banditisme (OCRB) et la brigade de la gendarmerie de Pk 12.

« En arrivant dans le quartier j’ai décelé un danger selon les renseignements que j’ai eu. J’ai couvert le secteur et j’ai retrouvé les indices. Un bon militaire doit doubler de vigilance et contrôler », a indiqué Lieutenant Jean Eléonore Mazi, chef de mission.

« Cette opération s’est soldée par une forte prise de 9 sacs de cannabis, des faux billets de banque en franc zaïre, dollar, euro, Cfa avec les machines qui ont servi à la fabrication ainsi que tout ce qui est produit pouvant faciliter la falsification », a expliqué Bienvenu Zoukoé, directeur de l’OCRB.

La population du secteur applaudit cette première sortie des FACA depuis plus de trois ans. « C’est bon parce qu’il faut mettre fin à ce circuit dangereux », s’est réjouit Ange Nganago, un habitant du quartier.

Les faussaires, qui ont avoué leurs liens de complicité avec certaines autorités du pays, sont toujours en cavale. L’opération de lutte contre le grand banditisme se poursuit à Bangui, à travers les patrouilles des FACA, en collaboration avec les forces de sécurité intérieure.

RCA : De nouveaux combats signalés dans l’Ouham-Pendé Des affrontements sont signalés depuis hier jeudi dans les localités de Pendé et Santouwane dans l’Ouham Pendé, (nord du pays). Les heurts, selon les informations, opposent le groupe armé 3R entendez ‘‘Retour, Réclamation et Réhabilitation’’ du général Camerounais Sidiki à des membres du groupe d’auto-défense de la région.

Selon Bernard Dilla, député de Ngaoundaye 1, plus de 7 personnes sont mortes dont 2 casques bleus Bangladais de la Minusca. « Selon les informations et avec beaucoup de recoupements de diverses sources, on a dénombré deux morts côté Minusca Bangladais, cinq côté rebelles de Sidiki et trois blessés dont deux graves parmi les Antibalaka », a-t-il expliqué.

Mais dans un communiqué de la Minusca publié ce jeudi à Bangui, l’institution onusienne a évoqué un mort dans le rang de sa force aux environs de Bocaranga. Elle a condamné cette énième attaque et a réaffirmé sa volonté à assurer la protection de la population civile.

« Nous ne savons pas dans quel contexte les forces de la Minusca ont été attaquées, mais semblerait-il qu’elles étaient aussi ensemble avec l’équipe de Sidiki », a révélé Bernard Dilla notant que c’est peut-être « pour leur parler, pour les dissuader à repartir ». Et « c’est à ce moment là que des attaques ont éclaté et qu’ils ont perdu la vie », a-t-il regretté. 

Le député de Ngaoundaye 1 a rappelé la main tendue du Président Faustin Archange Touadéra depuis son accession à la magistrature suprême de l’Etat. Il a trouvé « ses intentions très bonnes » puisque près à aller au « dialogue », et l’encourage à « continuer sur cette voie ». 

L’élu de la nation a par ailleurs demandé aux autorités de Bangui de rompre le dialogue avec les fauteurs de trouble qui pour lui, sont toujours « dans la logique de la guerre », car « aujourd’hui, ils disent oui et demain c’est le contraire ».

Une situation qui a paralysé actuellement la circulation sur le tronçon Bouar et Bocaranga.

Courant décembre 2016, 16 députés de l’Ouham-Pendé et de la Nana Mambéré se sont rendus à Paoua, Bocaranga et Koui. L’objectif était de dialoguer avec ces bandes armées et leur exiger de quitter la région et d’intégrer le processus DDRR.

Ce 3 janvier dans le Haut Mbomou, deux casques bleus ont été tués portant à trois le nombre de soldats de la paix de la Minusca abattus depuis début 2017.

Obo : Deux casques bleus tués et un autre blessé, la Minusca promet des mesures fortes L’attaque hier mardi d’un convoi du contingent marocain de la Minusca à environ 20 Km de Mboki sur la route de Zémio dans l’est du pays, a fait deux morts et un blessé dans le rang des soldats onusiens. Un bilan confirmé ce mercredi par les responsables de la Minusca à Bangui.

De sources militaires, le convoi est désigné pour assurer l’escorte des véhicules de ravitaillement de la base locale à destination de la capitale. Les soldats à bord ont été surpris par des tirs nourris d’armes. C’est le drame. Les assaillants ont aussitôt disparu en brousse. Leur identité et les raisons de l’attaque restent encore inconnues.

Seulement, on sait que ces hommes armés ne sont pas à leur premier acte de forfaiture. Sur ce même axe il y a trois semaines, cette bande avait attaqué un véhicule de transport en commun sans faire de dégâts humains.

Il est difficile de déterminer s’il s’agit des coupeurs de route ou des rebelles de la LRA de Joseph Kony qui ont toujours opéré en toute impunité dans ce secteur.

La Minusca réagit

Lors sa conférence de presse hebdomadaire tenue ce mercredi à Bangui, la force de la Minusca a condamné l’acte avec la dernière rigueur. « Deux casques bleus ont perdu la vie, un troisième est grièvement blessé et reçoit des soins appréciés. La Minusca condamne dans les termes les plus forts ce nouvel acte ignoble et injustifié », a déclaré Uwolowulakana Ikavi-Gbétanou, porte-parole par intérim de l’institution. Pour la Minusca, « porter atteinte à la vie d’un casque bleu peut être considéré comme un crime de guerre et passible de poursuite judiciaire ».

Mme Ikavi a fait savoir qu’aucune revendication « ne saura justifiée que des individus dirigent leur grief contre les casques bleus dont la présence sur le sol centrafricain n’a d’autre objectif que d’aider le pays à sortir de l’engrenage de la violence ».

La Minusca a promis tout mettre en œuvre pour traquer les auteurs. « Tout sera mis en œuvre pour traquer et mettre hors d’état de nuire les auteurs de ces crimes afin qu’ils soient traduits en justice », a fait savoir Ikavi Uwolowulakana. Elle a rappelé à ces ennemis de la paix que rien ne saura altérer la détermination et le ferme engagement de la Minusca à poursuivre ses efforts en faveur de la paix.

RCA : l'EUTM annonce l'accélération de la restructuration des FACA « La mission européenne de remise à niveau de l'armée centrafricaine (EUTM), va poursuivre la formation des Forces Armées Centrafricaines », a déclaré à RNL Eric Hautecloque Raïz, commandant de cette force en fin de mission dans le pays.

Selon lui, la nouvelle équipe de l’EUTM qui prendra fonction bientôt va « accélérer la restructuration des militaires Centrafricains pour faciliter leur opérationnalisation ».

Côté bilan, le commandant sortant se réjouit d'avoir « installé le premier mandat de la mission EUTM », et de « réussir à s'intégrer dans l'ensemble des acteurs de la communauté internationale », que sont la Minusca, l'Union Africaine, la CEEAC, la France, les Etats-Unis, a-t-il indiqué.

«C'était important de réussir à s'installer dans le dialogue avec les autorités politiques et militaires centrafricaines », de « lancer la phase conseil vers le ministère et l'état major » avec en toile de fonds, la formation individuelle au niveau du centre de formation de Kassaï afin de « former les officiers et sous-officiers et de lancer la première formation », a ajouté Eric Hautecloque.

S'il se réjouit du fait que la première compagnie des militaires centrafricains sont finalement sortis de leur formation, le général Hauteclocque espère que le mandat suivant « continuera sur la même lignée ».

Aux termes de son mandat de 6 mois, Eric Hautecloque sera remplacé à la tête de l'EUTM-RCA par le général belge Ruys qui vient du Corps européen à Strasbourg avec qui, il affirme avoir « préparé depuis 3 mois la continuité ». 

La première compagnie du 1er bataillon des FACA formée par l'EUTM a été certifié « valide » au mois de décembre 2016.

 

 

 

 RCA : OCHA demande la fin des attaques contre les humanitaires Le Chef de Bureau de l'agence humanitaire OCHA, Joseph Inganji  a appelé « les instigateurs de l’insécurité » et les « auteurs des actes de violence envers les acteurs humanitaires à mettre l’intérêt des Centrafricains, surtout les plus faibles, au-dessus de toute considération ». Un appel qui fait suite à la recrudescence des attaques contre les acteurs humanitaires observée au cours du dernier trimestre de l’année 2016 en RCA.

Dans un communiqué rendu public ce 28 décembre,  le bureau de la coordination des Affaires humanitaires en République centrafricaine indique qu'en 2016, « 336 attaques contre les humanitaires ont été répertoriées » dont « 56,8% sont des braquages et des cambriolages », soldés par la mort de « 5 humanitaires dans l’exercice de leurs fonctions ».

Des attaques qui, selon OCHA interviennent alors que « les crises humanitaires se multiplient dans plusieurs préfectures avec une augmentation alarmante du nombre des déplacés ». Pour illustrer ses propos, l'agence de l'ONU en charge des questions humanitaires révèle qu'au cours du dernier trimestre 2016 « l’attisement des foyers de violence a fait plus de 70 000 nouveaux déplacés ».

Des personnes cachées dans la brousse du fait de l'insécurité et privées d'une assistance humanitaire à cause justement des blocages sur certains axes.

Autre illustration de ce regain de tension sécuritaire, OCHA fait remarquer qu'en l'espace d'une semaine à Bambari, du 23 au 27 décembre, « les humanitaires ont subi trois attaques à main armée ». Conséquences, elles sont obligées de « réduire leur présence et l’intensité de leurs activités dans les zones où elles sont en insécurité ».

Rappelant que « l’action humanitaire n’a d’autre raison d’être que de sauver des vies », Joseph Ingandji fait noter que « s'attaquer aux humanitaires revient à s’attaquer aux populations les plus vulnérables, celles qui ont besoin d’une assistance souvent vitale ».

Selon OCHA, « 1,6 millions de Centrafricains auront encore besoin d’une assistance humanitaire en 2017 ».

 

 

 

Batangafo : Encore trois morts et des blessés ce mardiLa situation sécuritaire reste préoccupante à Batangafo dans le nord de la RCA. Ce 27 décembre, les autorités politiques et administratives ont annoncé que trois personnes sont décédées, une trentaine d’autres blessées. Il s’agit du bilan provisoire d’un incendie survenu sur le site des déplacés de la Maison des Jeunes de Batangafo.

Selon les informations, des récipients remplis d’un liquide inflammable ont pris feu. Plusieurs maisonnettes sont parties en fumée laissant de nombreux sans abris. On ignore tout sur l’identité de l’auteur.

« Par imprudence, deux fûts contenant de l’essence ont pris feu. L’incendie a détruit plus de 500 huttes. Il y a eu trois morts et plusieurs cas de blessés. 32 personnes sont en ce moment à l’hôpital pour des soins intensifs », a expliqué Déwo Bafounga, sous-préfet de Batangafo. Selon lui, « les gens sont dans le désarroi ».

« Il n’y a aucune action humanitaire pour l’heure », déplore-t-il, ajoutant que des efforts se font pour assister ces personnes. « Nous sommes à pied d’œuvre pour trouver des solutions », a indiqué le sous-préfet qui sollicite une aide multiforme pour la survie des sinistrés qui ont tout perdu.

Une conclusion s’impose donc en urgence. « La seule solution est de procéder à la fermeture du site des déplacés de Batangafo », a martelé M. Bafounga. Car, « ce site n’est plus viable. Il devient le refuge des hommes armés », mais également une cache d’arme.

Hier lundi 26 décembre, au moins 300 abris de fortune ont été incendiés sur le site des déplacés situé entre l’église catholique et le siège local de l’ONG DRC par des Antibalaka. De nombreux sinistrés restent et demeurent sans assistance.

Plusieurs personnes ont été contraintes de fuir pour se réfugier près de la base de l’ONG DRC ou à proximité de la Minusca. La présence des hommes armés assimilés à des Antibalaka est toujours visible aux alentours des sites.

Batangafo : psychose suite à des tirs d’armes La ville de Batangafo dans l’Ouham a été secouée dans la nuit de dimanche par des tirs d’armes. Selon des sources locales, la tuerie d’un jeune âgé de 17 ans sur un site de déplacés en serait à l’origine. La psychose s’est aussitôt installée, obligeant plusieurs personnes à fuir le site pour se réfugier à l’hôpital, à la base de l’ONG DRC ou encore à proximité de la base de la Minusca.

« Hier aux environs de 19h 30, le site situé entre l’église catholique et DRC a été le théâtre d’une scène de jalousie. Deux jeunes se sont affrontés. L’un a été poignardé et est décédé des suites de ses blessures », a expliqué un habitant de la ville sous couvert de l’anonymat.

Conduite à l’hôpital, la victime n’a pas pu bénéficier des premiers soins. Elle est morte au cours de son transfèrement, à en croire le témoin.

Informés, « ses parents se sont transportés sur les lieux avec des armes et plusieurs détonations ont été entendues ». « En ce moment, le présumé coupable est recherché », a fait savoir notre source, mentionnant que la ville est calme aujourd’hui. Cependant, certains Antibalaka sur des motos circulent au niveau du site.

La source dit ne pas détenir des informations sûres pour confirmer si les ex-Séléka ont de leur côté tiré des coups de feu. Toutefois, des tirs sporadiques sont écoutés au loin et probablement vers le quartier Lakouanga, fief des ex-combattants de la coalition Séléka.

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