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Le fait est rare voire insolite. Une surprise d’ailleurs pour les habitants du quartier Pétévo situé dans le 6ème arrondissement de la ville de Bangui. Ils se sont réveillés ébahis ce 6 février 2012, en découvrant la mort par pendaison chez sa propre concubine, d’un jeune garçon de 26 ans dans leur quartier.
Des sources concordantes ont affirmé à RadioNdeke Luka que le défunt avait quitté dimanche sa localité M’poko située dans Bimbo IV (sud) pour rendre visite à sa copine à Pétévo. C’est finalement chez elle qu’il a trouvé la mort.
Selon Wilfried Kamagnaodé, un des proches parents du défunt avec qui il est resté jusqu’aux environs de 21 heures de la même soirée, « Jean-Alain Nganazoui n’avait pas d’antécédent avec quelqu’un à ma connaissance. Sinon j’ai appris qu’il avait un petit problème avec son épouse, c’est pourquoi elle l’a quittée ».
Il a poursuivit que « nous étions ensemble, et avons d’ailleurs pris un pot au niveau du Paysannat, un bar dancing du coin. On est resté jusqu’aux environs de 21 heures, 22 heures. Ce lundi, on était surpris de la nouvelle de son décès et on a vérifié, effectivement, c’est lui. Il n’a pas d’antécédent avec qui que se soit ».
La concubine en question se trouve actuellement dans les locaux de la Brigade Criminelle de Bangui pour nécessité d’enquête.
La traque du général tchadien Baba Ladé prend une autre tournure à Bangui. Un éleveur peulh suspecté d’appartenir à la rébellion du Front Populaire pour le Redressement (FPR) a été abattu jeudi 2 février 2012, dans le 7ème arrondissement de la ville de Bangui. Le crime a été commis par un élément de la garde présidentielle en poste dans cet arrondissement. Un autre peulh grièvement blessé et un autre porté disparu.
Dans les faits racontés par les témoins rencontrés sur les lieux du drame par Radio Ndeke Luka, ces éleveurs seraient suivis par certains habitants à la solde de ces hommes en uniforme.
Le crime odieux a été commis après que ces peulhs auraient vendus leurs bœufs et chercheraient à retourner dans leur campement d’origine situé à quelques kilomètres de l’arrondissement. Ils ont été interpelés par ces forces de l’ordre proches du président François Bozizé, avant d’ouvrir le feu sur eux.
Selon l’un d’eux qui a requis l’anonymat, « la traque de Baba Ladé est devenue une affaire de tous les peulhs. Or, nous n’y sommes pour rien. Nous ne sommes pas en paix, on ne comprend plus rien. Pourtant, nous sommes aussi des centrafricains comme tout autre compatriote. Nous vivons ici depuis plus de 40 ans et avons nos progénitures sur ce territoire. Nous ne savons à quel saint nous vouer. La seule chose que nous exigeons est notre propre protection par le président de la République François Bozizé comme tous autres citoyens ».
La gendarmerie de Landja qui s’ést dépêchée sur les lieux, a ouvert une enquête pour rétablir la vérité.
Les opérations de la traque de Baba Ladé et ses hommes ont été lancées le 23 janvier dernier dans les villes de Ouandago (nord) et Gondava (nord) situées respectivement à 80 et 45 kilomètres de Kaga Bandoro contre les rebelles du FPR. Il s’agit des attaques conjointes Armées centrafricaines et tchadiennes.
Toutefois, Baba Ladé court toujours.
Il est âgé de 23 ans et de nationalité centrafricaine. Il réside à Mboki (extrême-est). Son nom, Thierry Bakonté. Il vit depuis avril 2010 avec une balle dans le thorax. Une balle reçue lors d’une attaque perpétrée par les éléments de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA).
Ce jeudi 2 février 2012, Thierry a lancé un appel pathétique sur les ondes de Radio Ndeke Luka. Un cri de détresse. Il faut extraire d’urgence le corps avec laquelle il vit depuis plus de 2 ans. « Au moment où je vous parle, je suis alité et complètement affaibli. Des tentatives de négociations en vue d’une intervention chirurgicale pour l’extraction de cette balle, se sont soldées par la négative. Je ne sais pas si demain je serai encore en vie ».
Ce jeune homme s’est présenté une première fois à Radio Ndeke Luka, quelques semaines jours après l’attaque de la LRA. Il avait parcouru des centaines de kilomètres à pied pour arriver à Bangui et lancé un premier cri de détresse. L’information diffusée sur son état de santé avait alors attiré l’attention d’une ONG humanitaire. Thierry avait pu ainsi bénéficier d’une évacuation en Ouganda. Là, il avait été suggéré de l’évacuer vers le Maroc, ce qui n’a pu jamais être fait, fautes de moyens financiers.
Il est donc retourné à Mboki. D’où ce nouvel appel désespéré.
Les habitants de la localité de Zacko (nord-est) sont coupés du monde depuis vendredi. La Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) a saccagé les installations techniques du réseau de téléphonie mobile Telecel. Les raisons de ces actes ne sont pas encore connues.
Toutefois certaines sources indiquent que, « ces sabotages interviendraient pendant une attaque lancée par la CPJP de Mahamath Sallet branche de Zacko ».
D’autres sources dignes de foi précisent que, « les trois gardiens de Telecel à Zacko, ont été molestés par les éléments de la CPJP. Il est impossible pour le moment d’être en contact téléphonique avec Zacko dans le Mbomou, via Telecel ».
Signalons que cette branche de la CPJP, avait déjà signé un accord de Cessez-le Feu avec le pouvoir de Bangui en juin 2011.
La question des arriérés de pension ou encore de salaire refait surface dans certains services de la République Centrafricaine. Les veuves, orphelins et les retraités de la Caisse Nationale de sécurité Sociale (CNSS), ancien Office Centrafricain de sécurité Sociale (OCSS), ont manifesté leur mécontentement ce 30 janvier 2012, au sujet du non payement de leurs arriérés de pension.
Ils ont pris d’assaut les locaux de cet office avec des feuilles de palmier en mains et sous un soleil ardent. Dans leur mouvement, ces retraités ont même barricadé l’avenue Barthélémy Boganda, avant d’être déguerpis par la police.
Seoln Albert Moyéba, l’un des manifestants interrogé par Radio Ndeke Luka, « la raison de cette colère est que le payement de notre dû a été bloqué 2 jours à compter du 18 janvier dernier, suite au décret présidentiel suspendant tous les Conseils d’Administration des sociétés, agences et offices de l’Etat ».
Ce dernier raconte qu’il « y a eu des morts parmi nous. Nous n’avons plus de moyens pour soutenir nos charges quotidiennes dont celles liées à l’éducation de nos enfants. Toute cette faute incombe au Chef de l’Etat qui a tout centralisé à son niveau. Nous n’accusons pas la direction de la CNSS car, les fonds sont disponibles pour régler nos arriérés. Toutefois, elle se bute d’après les explications du Directeur Général à ce décret présidentiel ».
Après l’entretien entre le collectif des retraités et le Directeur Général de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale, un consensus s’est dégagé. Les manifestants ont déploré le fait qu’ils ont été « traités » pendant qu’ils étaient en fonction. Ils ont été ensuite retraités. Mais aujourd’hui, ils se disent « maltraités ».
L’autre grogne sociale ce lundi est la 3ème journée du sit-in du personnel des postes et télécommunications. Ils exigent du gouvernement centrafricain le versement total des 67 mois d’arriérés de salaire et la signature d’un accord d’établissement sur leurs gains un sit-in observé dans l’enceinte de leur ministère.
D’après Jean Bally, Secrétaire Général du Syndicat du personnel, « les 3 jours de sit-in ont accouché d’une souris. Déjà, un des leurs est décédé, et le collectif n’a pas les moyens d’organiser les obsèques faute de moyens financiers. Seulement, le cap sera maintenu jusqu’à la satisfaction totale de leur revendication ».
Troisième cas grogne, c’est celui du personnel de la Mairie de Bambari (centre-est) qui est en ébullition ce lundi pour exiger le payement de leurs arriérés de salaire.
Des sources concordantes parvenues à la Rédaction de Radio Ndeke Luka, « les locaux de cette marie ont été barricadés d’accès au public et les bureaux recouverts de feuilles de palmier ».
Drôle d’histoire ce 29 janvier 2012, au quartier Gbaya Dombia situé dans le 3ème arrondissement de la ville de Bangui. Une intervention policière s’est soldée par une panique chez certains sujets dits « sans papiers ». En effet, l’intervention a été initialement lancée dans une enquête pour le détournement des appareils téléphoniques portables.
Mais à l’arrivée des éléments de police au niveau des bouchers de Gbaya Dombia, plusieurs personnes se sont enfuies.
Une attitude étrange qui a interpelé les éléments de la police qui ont poursuivi les fuyards et en ont attrapé quatre.
Cette opération n’a pas été bien comprise par les habitants de cet arrondissement très populaire de la ville de Bangui. Ils ont pointé un doigt accusateur à l’endroit de la police pour racket. Une accusation rejetée en bloc par la police.
Des sources policières ont expliqué que « la police n’a fait que son travail. Les éléments ont trouvé cette fuite suspecte et sont intervenues. Il n’était donc pas question, selon ces mêmes sources, de racket des citoyens comme l’ont dit ces habitants ».
« Je n’ai pas de papier. C’est parce que nous n’avons pas de papiers que nous avons pris la fuite en voyant les policiers. J’ai déjà fait 5 ans en République Centrafricaine. Nous sommes de pauvres bouchers. Nous n’avons que 500 francs CFA (environ 7 euros) par jour. Cela ne nous permet pas de nous faire délivrer les papiers », a indiqué à Radio Ndeke Luka, un des fuyards arrêté.
Il faut dire que cette question de la fuite de ces « sans papiers » relance le débat autour du séjour des étrangers sur le sol centrafricain et la délivrance des pièces administratives aux ayants droits dans un délai raisonnable.
Des sources concordantes affirment que la plupart de certains sujets étrangers vivant en Centrafrique ne sont pas été en conformité avec la Loi du pays. Donc des « sans papiers » pour la plupart.
L’autre épineuse question est la condition draconienne de la délivrance des papiers. Il faut parfois mettre la main à la poche pour y parvenir, à en croire certains usagers.
La porosité des frontières du pays avec les ses voisins est l’un des facteurs aggravant de séjours illégaux en Centrafrique.
D’ailleurs, beaucoup de centrafricains ne disposent pas de pièces administratives.
Par ailleurs, un autre contrôle policier a été mené dimanche dans la ville de Nola (ouest) pour démasquer les conducteurs des taxis motos illégaux. Ces derniers, selon les services hospitaliers de la localité, sont principales causes d’accidents de circulation : 30% de cas par an.
La question des arriérés de pension ou encore de salaire refait surface dans certains services de la République Centrafricaine. Les veuves, orphelins et les retraités de la Caisse Nationale de sécurité Sociale (CNSS), ancien Office Centrafricain de sécurité Sociale (OCSS), ont manifesté leur mécontentement ce 30 janvier 2012, au sujet du non payement de leurs arriérés de pension.
Ils ont pris d’assaut les locaux de cet office avec des feuilles de palmier en mains et sous un soleil ardent. Dans leur mouvement, ces retraités ont même barricadé l’avenue Barthélémy Boganda, avant d’être déguerpis par la police.
Seoln Albert Moyéba, l’un des manifestants interrogé par Radio Ndeke Luka, « la raison de cette colère est que le payement de notre dû a été bloqué 2 jours à compter du 18 janvier dernier, suite au décret présidentiel suspendant tous les Conseils d’Administration des sociétés, agences et offices de l’Etat ».
Ce dernier raconte qu’il « y a eu des morts parmi nous. Nous n’avons plus de moyens pour soutenir nos charges quotidiennes dont celles liées à l’éducation de nos enfants. Toute cette faute incombe au Chef de l’Etat qui a tout centralisé à son niveau. Nous n’accusons pas la direction de la CNSS car, les fonds sont disponibles pour régler nos arriérés. Toutefois, elle se bute d’après les explications du Directeur Général à ce décret présidentiel ».
Après l’entretien entre le collectif des retraités et le Directeur Général de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale, un consensus s’est dégagé. Les manifestants ont déploré le fait qu’ils ont été « traités » pendant qu’ils étaient en fonction. Ils ont été ensuite retraités. Mais aujourd’hui, ils se disent « maltraités ».
L’autre grogne sociale ce lundi est la 3ème journée du sit-in du personnel des postes et télécommunications. Ils exigent du gouvernement centrafricain le versement total des 67 mois d’arriérés de salaire et la signature d’un accord d’établissement sur leurs gains un sit-in observé dans l’enceinte de leur ministère.
D’après Jean Bally, Secrétaire Général du Syndicat du personnel, « les 3 jours de sit-in ont accouché d’une souris. Déjà, un des leurs est décédé, et le collectif n’a pas les moyens d’organiser les obsèques faute de moyens financiers. Seulement, le cap sera maintenu jusqu’à la satisfaction totale de leur revendication ».
Troisième cas grogne, c’est celui du personnel de la Mairie de Bambari (centre-est) qui est en ébullition ce lundi pour exiger le payement de leurs arriérés de salaire.
Des sources concordantes parvenues à la Rédaction de Radio Ndeke Luka, « les locaux de cette marie ont été barricadés d’accès au public et les bureaux recouverts de feuilles de palmier ».
Les traitements cruels inhumains et dégradants commis sur les enfants en République Centrafricaine sont loin de prendre fin. Un dernier exemple en date a été la découverte macabre ce 27 janvier du corps d’un enfant âgé d’environ 2 ans au quartier Gobongo II situé dans le 8ème arrondissement de Bangui. L’enfant a été enseveli dans une maison en construction.
L’acte serait posé par sa mère, retrouvée quelques heures plus tard par la police. La maman a nié tous les faits. La nouvelle a donc surpris tout le quartier qui a tout de même déploré cet acte criminel.
Selon le reporter de Radio Ndeke Luka qui a constaté les faits, « l’enfant est vêtu d’un bonnet noir sur la tête, jambe droite plâtrée, culotte noire barré de blanc » Il se trouvait au fond d’une fosse de moins de 50 centimètres avec un bras dehors.
Pour Etienne Oumba, chef du quartier Gobongo II, « c’est un capitaine de l’Armée centrafricaine qui m’a informé par téléphone de cette situation, après que les ouvriers de son chantier aient découvert le corps sans vie de cet enfant ».
Quant à Henri Wanzé, Directeur Général de la Police Centrafricaine, « la lecture de la découverte de ce corps montre que l’enfant a maigri suite à une maladie et serait très malade. Nous supposons que ses parents n’avaient plus les moyens de s’occuper de sa santé et voulaient simplement se débarrasser de lui. Toutefois, les enquêtes sont en cours pour que Justice soit faite ».
Par ailleurs, un autre enfant de 6 ans a aussi fait les frais d’un cas de maltraitance au quartier Guitangola dans le 3ème arrondissement de Bangui. Sa mère lui a enfoncé la main droite dans une braise. Dans les faits raconte Rose Voganama, tante paternelle de l’enfant en question, « l’enfant n’était pas rassasié au cours d’un dîner et a demandé à sa mère de lui donner une boule de manioc afin d’en accompagner avec son morceau de viande. Offre réfutée par la maman. Le gamin s’était vu obligé de se servir de la boule réservée à son père, à l’insu de sa mère. Piquée de colère, sa mère était passée à cet acte plus que punitif ».
L’autre cas disons de violation des droits de l’enfant concerne les enfants de la ville de Birao (nord). La plupart de ces derniers en âge scolaire n’ont pas d’actes de naissance. Une situation qui a poussé le président du Tribunal de Grande Instance de Birao à effectuer un déplacement à l’école préfectorale de la ville pour sensibiliser les parents et leurs enfants sur la nécessité de posséder un acte de naissance. Le magistrat avait décidé de mettre à la disposition de chaque enfant un acte de naissance, moyennant une modique somme de 500 francs CFA (environ 0,7 euros).
D’après le correspondant de Radio Ndeke Luka dans cette région, « la préfecture de la Vakaga en général (nord) et la ville de Birao en particulier, ne disposent pas d’archives. Celles-ci ont été détruites surtout incendiées au cours des crises militaro-politiques ».
L’ONG internationale Reporters Sans Frontières (RSF) vient de demander ce 28 janvier la libération pure et simple de Ferdinand Samba, Directeur de publication du journal « Le Démocrate ». Il s’agit d’une réaction suite à la condamnation vendredi dernier par la Cour d’Appel, de Ferdinand Samba pour diffamation par voix de presse à l’endroit du ministre d’Etat aux Finances Sylvain Ndoutingaye.
Cette ONG internationale de Défense des professionnels des médias s’est dite « consternée » par la condamnation à 10 mois de prison ferme, 1 million de francs CFA d’amende à payer à l’Etat centrafricain, 10millions de dommages et intérêts à payer à la partie civile (le ministre d’Etat aux Finances Sylvain Ndoutingaye) ainsi que la fermeture pour un an de son organe.
RSF pose la question sur « Comment est-il possible qu’un journaliste soit condamné à de la prison ferme en République Centrafricaine alors que la Loi de 2005 sur les médias dépénalise les délits de presse ? Pour elle, cette décision est incompréhensible et déplore une ’justice au service des puissants ».
Selon Reporters Sans Frontières, « Ces décisions de justice endommagent sérieusement la liberté de la presse dans le pays. Non seulement un journaliste est envoyé en prison pour ses écrits, mais les autorités privent également la population centrafricaine d’un titre pendant un an ».
Ferdinand Samba a été arrêté lundi 15 janvier 2012 à Bangui à la suite d'une plainte pour diffamation déposée contre lui par le ministre d’Etat aux Finances, Sylvain Ndoutingaye. L'affaire avait été repoussée à trois reprises à la demande du journaliste et celle de sa défense qui voulait prendre connaissance des pièces du dossier. Mais le président du tribunal avait finalement délivré un mandat d'amener contre le journaliste et celui-ci a été arrêté. Il lui est reproché d'avoir publié plusieurs articles depuis octobre 2011 à caractère diffamatoire, injurieux et incitant à la haine, visant précisément le ministre d’Etat aux Finances.
Rappelons que l’autre condamnation concerne Patrick Agoundou, directeur de publication du quotidien La Plume, poursuivi pour les mêmes accusations et considéré en fuite. Il a été jugé par contumace et condamné à un an de prison ferme. Un mandat d’arrêt international a été lancé contre lui.
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