La Municipalité et la Minusca font vivre la CAN à Bangui La Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2017) qui démarre ce 14 janvier au Gabon sera retransmise en direct sur écrans géants. Le Complexe Sportif Barthélémy Boganda et le cinéma Étoile au KM 5 dans le 3ème arrondissement de Bangui sont les 2 sites retenus pour cette première journée de retransmission. Il s’agit d’un partenariat Ministère de la jeunesse et des sports, Municipalité de Bangui et la Minusca visant à sensibiliser les jeunes Banguissois à l’importance du sport, vecteur de paix et d’unité. 

« On s’est dit que les sports et en particulier le football sont très populaires en Centrafrique et par extension dans toute l’Afrique », a déclaré Hervé Verhoosel,
directeur de l’information publique à la Minusca. Pour lui, cette initiative vise à « offrir aux jeunes de la Capitale, un accès à l’ambiance de la Coupe d’Afrique des
Nations et du football » même si, déplore-t-il « l’équipe nationale de la RCA n’est pas représentée ». Mais, renchérit le directeur de l’information de la Minusca,
« nous sommes tous fans du football », et à cet effet, il nous faut être « ensemble pour suivre cette compétition continentale ».

Pour sa part, Émile Gros Raymond Nakombo, Maire de la ville de Bangui rassure que le dispositif sécuritaire de ces retransmissions est d’abord « intérieure », car « quand on est intimement convaincu que la sécurité est d’abord une affaire personnelle, on prend sur soi la responsabilité de l’assurer », a-t-il indiqué.

Le Maire de Bangui a également plaidé pour que le public qui assistera à ces retransmissions ne puisse pas « provoquer », afin d’éviter que la situation ne
« dégénère » et qu’on puisse tomber dans « l’insécurité totale avec les cas de bagarres et autres », même s’il rassure que les forces de l’ordre seront déployées en « appui ». Tout en invitant ses concitoyens à préserver le climat de confiance lors de ces retransmissions, Émile Gros Raymond Nakombo demande par ailleurs que la sécurité « des lieux et du matériel audiovisuel qui seront déployés pour la retransmission des compétitions de la CAN », puisse être aussi assurée par les uns et les autres.

Les premiers matchs de la CAN 2017 opposeront ce soir le Gabon, pays organisateur à la Guinée Bissau suivi de la rencontre Burkina Faso - Cameroun dans la poule A.

 

 

 

 

 

 

 

Tournoi boxe zone 3 : mauvais départ pour les centrafricains La République Centrafricaine a enregistré un faux départ ce lundi lors de la première journée du tournoi de Boxe de la zone 3 de Bangui. Sur trois combats livrés par les centrafricains, seul Martial Ngoko s'est imposé au point devant son adversaire le Tchadien, Rodrigue Bando dans la catégorie des 64 kilos, ''Super léger''.

« Je suis très content de ma victoire. Le combat a été dur, seulement je m'étais bien préparé. L'objectif, c'est la médaille d'or », a fait savoir Martial Ngoko.

Face au public, Rodrigue Bando a fait acte de fair-play en transportant son adversaire.

Dans les deux autres combats, les Centrafricains ont déçu leur public. Davy Niabongui de la catégorie des 52 Kilos, ''Mouche'' a perdu face au Gabonais Junior Nikamou. Il a abandonné avant le coup de sifflet final de l'arbitre. Une situation identique pour Bienvenu Sélébangué de la catégorie des 75 kilos ''Poids moyen''. Ne pouvant continuer, l'arbitre a arrêté le combat. Il a donc déclaré vainqueur le Camerounais Emmanuel Akono Atouba.

Certains boxeurs centrafricains interrogés ont évoqué comme principale raison de la défaite les difficultés de préparation. Et pourtant le gouvernent centrafricain a financé à hauteur de 16 millions de F CFA soit 24.391,8 euros cette compétition.

C'est le 23 juillet prochain que le tournoi prendra fin. Le coup d'envoi de la compétition a été donné le 18 juillet par le Gabonais Clément Sossa Simawango, Président de la zone 3 et vice président de la confédération africaine de Boxe.



 Centrafrique : L'insalubrité au Palais des sports de Bangui inquiète L'état du palais des sports de Bangui est assez préoccupant à environs 72 heures du démarrage du tournoi de la zone 3 consacré à la boxe. A l'intérieur comme à l'extérieur dudit palais, l'insalubrité est visible et capte l'attention du premier venu.

Une cour couverte des hautes herbes, une odeur nauséabonde, un parquet de basket et les tribunes parsemés de déchets, des toilettes bouchées,  des murs dégradés avec en toile de fonds des vestiaires qui n'existent que de nom, voilà le décor qu'offre le Palais des sports qui s'apprête à accueillir le tournoi de la zone 3.

« Depuis les événements qui ont secoué notre pays, plus rien n'existe dans ces salles. Non seulement les vestiaires ont été saccagées, pas de toilettes ni d'eau courante », a déclaré un basketteur interrogé sur place par RNL. Celui-ci demande par ailleurs que les basketteurs « soient mis dans les conditions de jeu et d'hygiène » tant ajoute-t-il « qu'on ne peut en plein match sortir du Palais pour aller se soulager et se changer après le match devant le public, ce qui est un manque de pudeur ».

De l'avis de ce compatriote, « les fonds provenant des salles du Palais des sports qui ont été mises en location par l'Office National de Promotion et de Gestion des Infrastructures Sportives (ONASPORT) doivent servir à l'entretien dudit palais ».

De son côté, l'ONASPORT qui gère désormais le Palais des sports après la  Fédération Nationale de Basket-ball évoque des problèmes financiers pour réhabiliter ledit palais. Selon les gestionnaires de cet office public, ces salles ont été mises en location afin de gagner un peu d'argent pour pouvoir entretenir cet édifice en attendant de trouver des financements auprès des partenaires au développement.



 

 

 

 CAN 2017- RCA-ANGOLA, victoire des fauves sur le score de 3 buts à 1 Les fauves de Bas-Oubangui viennent de remporter leur match contre l'Angola sur le score de 3 buts à 1. La rencontre s'inscrivait dans le cadre de la 5e journée des éliminatoires de la CAN 2017 qui aura lieu au Gabon. Le président de la République Faustin Archange Touadera était présent à cette rencontre pour soutenir les fauves.

Une rencontre dominée de bout en bout par l'équipe nationale de la République Centrafricaine qui a marqué ses deux buts avant la mi-temps. Les buts ont été respectivement inscrits par Vianney Mabidé à la 14ème minutes et Euloge Enza à la 35ème minute.

A la reprise, les fauves de Bas-Oubangui, par l'entremise de l'international centrafricain Limane Moussa creusent un peu l'écart marquant le troisième but de la République Centrafricaine. Mais quelques minutes après, les fauves – baissant la garde - ont encaissé le premier but angolais réduisant ainsi le score à 3 buts à 1.

Le dernier match de la RCA l'opposera à Kinshasa à la République Démocratique du Congo qu'elle a battu au match aller sur le score de 2 buts à 0. La RDC a battu dans le cadre de cette 5ème journée le Madagascar sur le score de 6 buts à 1.

 

 

 

 CAN 2017- RCA-ANGOLA, les supporters jouent avant la lettre En Centrafrique et à quelques heures de ce tournoi, le match a déjà commencé pour les nombreux supporters des fauves de Bas-oubangui dont certains des provinces (Bouar, Ndélé, Bambari, Lobaye…), ont préféré faire le déplacement de la Capitale pour vivre en direct ce match. La rencontre s'inscrit dans le cadre de la 5e journée des éliminatoires de la CAN 2017 qui aura lieu au Gabon.

La rencontre de Bangui - a - l'allure de revanche pour l'équipe nationale Centrafricaine battue 4 buts à 0 au match aller à Luanda en Angola. Pour cela, ils bénéficient d'un engouement jamais vécu dans la Capitale Centrafricaine avant une rencontre de football.

Enjeu

Une mobilisation sans pareil constatée depuis 72 heures à Bangui et qui va crescendo à l'approche de l'heure fatidique. Des taxis-motos et voitures drapés aux couleurs du drapeau aux 5 couleurs, des coups de sifflets, des klaxons et vuvuzelas rythment l'ambiance sur les avenues, ruelles et rues de la Capitale. Des supporters qui n'attendent qu'une chose : la victoire des fauves de Bas-oubangui. Une victoire qui permettra à l'équipe nationale de la République Centrafricaine de prendre une bonne posture dans ce tournoi qualificatif pour Gabon 2017. Ils pourront – s'ils remportent cette rencontre contre l'Angola - espérer se qualifier soit comme 1er du groupe soit comme meilleur perdant. Et c'est donc là - l'enjeu de ce match pour lequel tout le pays est débout.

Les 11 fauves qui vont débuter le match

Le sélectionneur Hervé Loungoundji n'a pas apporté de gros changement. Geoffrey Lembé, absent lors du dernier match pour avoir écopé de deux cartons jaunes contrôlera les perches centrafricaines. Dans l'axe, la paire Salif Kéïta de Motéma Pémbé et Nicaise Zimbori de l'AC Léopard Dolisie. Les deux arrières seront assurés par Kelly Youga absent lui aussi lors du match contre Madagascar pour deux cartons jaunes à gauche et St-Cyr Ngam-Ngam qui se rétablit d'une longue blessure. Au milieu, c'est le trio Amos Youga d'Ajaccio en France qui, lui aussi, revient d'une blessure, Franklin Anzité et le capitaine Euloge Enza.

A l'attaque, le trio Vivien Mabidé de Tétouan au Maroc, Foxy Ketevoama de Gaziantep en Turquie et Hilaire Momi de FC Séring en Belgique auront la charge historique de marquer des buts pour la victoire des fauves de Bas-Oubangui.


 

 

 

CAA, trois médailles d'Or en faveur de la Centrafrique Occupant la troisième place au classement général du 22e championnat d'Afrique d'athlétisme (CAA) à Limbé au Cameroun, la République Centrafricaine vient de bénéficier de trois médailles en Or et d'une médaille en Argent. Les deux vétérans, Alice Ayard et Séverin Limbaya, qui sont de retour ce vendredi à Bangui, ont participé à la compétition qui s'est déroulée du 25 au 28 mai dernier.

La République Centrafricaine a compéti parmi 32 pays participants à ce championnat.

Les deux Fauves de Bas Oubangui ont pu atteindre le Cameroun par la route après un voyage harassant ; la fédération d'athlétisme ne disposant pas de moyens financiers. En dépit de sa capacité physique réduite, Alice Ayard a surpris le public. Elle a remporté facilement deux médailles d'Or devant des Éthiopiennes et des Kényanes sur les 100m et 200m, issant haut les couleurs du drapeau centrafricain.

Une performance également conservée par Séverin Limbaya qui n'a pas hésité à s'imposer sur les 100m, arrachant une médaille d'Argent et décrochant la médaille d'Or sur les 200m.

« C'est une fierté que j'exprime au nom de la fédération que j'ai la lourde responsabilité de diriger. Nous continuons de nous battre et le résultat de nos vétérans ne fait que galvaniser la fédération et tous les athlètes qui sont engagés », s'est réjoui Bruno Konga, président de la Fédération centrafricaine d'athlétisme.

La fédération a voulu leur réserver un accueil chaleureux à leur arrivée mais épuisés par la route, Alice Ayard et Séverin Limbaya n'ont pas profité de cet honneur.

Aux dernières nouvelles, la Fédération d'athlétisme a encore dépêché ce vendredi 3 juin, Bénédicte Kotimandji à Malabo, pour participer au semi-marathon international de la Guinée Équatoriale qui va s'ouvrir dimanche 5 juin.

Grand prix cycliste de Bangui ce dimanche Le grand prix « de la course de la paix, la réconciliation et de l'unité nationale » est remporté ce dimanche dans la catégorie filles par Maïdida Fadimata et chez les messieurs par Lopez Toïma. Le coup d’envoi de cette compétition a été donné à 8h 27mn par le ministre en charge du développement des Sports, Sylvère Ngorso accompagné du président de cette fédération, Christ Noël Yarafa.

La compétition a mobilisé tous les grands cyclistes centrafricains des deux sexes. L'occasion a permis à Maïdida Fadimata de battre son propre record sur la distance de 111 Kms. La jeune fille, qui a moins de 20 ans, a couru en 2h 16min alors qu'elle avait pédalé en 2h 33mn sur cette même distance toujours à Bangui.

 « Je me suis beaucoup entraînée. J'ai fait Boali (95 Km) et Damara (80 Km) en aller-retour. A cela s'ajoute la compétition à laquelle j'ai pris part au Maroc », a expliqué Maïdida Fadimata. Elle a promis de ramener une médaille au pays lors de son prochain voyage en Allemagne.

Le vainqueur dans la catégorie Hommes, Lopez Toïma dit devoir sa victoire à la collaboration de ses co-équipiers. « La course a été difficile parce qu'elle est ouverte et tout est permis. Malgré tout, mes co-équipiers du club Vélo Dynamique et moi avons été vigilants. Et vers la fin, j'ai pu montrer que le champion reste champion », a-t-il indiqué.

Le moment fort de l’événement a été le premier passage des cyclistes sur l'avenue Koudoukou – rond-point 4e arrondissement. Le ministre du Développement des sports, Sylvère Ngorso, le président du CNOSCA, Gilles Gilbert Grésenguet, et les autres invités de marque ont accompagné les cyclistes. Le résultat a été sans surprise. Les champions habituels n'ont pas failli.

L'arrivée de la course n'a rien à envier des grandes compétitions, pas de peloton, tous étaient à la chaîne, pas d'échappée. La course a été spectaculaire sous l'ovation de l'assistance.

Le bémol de cette partie, c'est le manque de vélo adéquat pour les cyclistes. Plus d'une vingtaine au départ,  seulement huit (8) sont accueillis à l’arrivée. Les autres ont du abandonner pour divers problèmes entre autres crevaison ou panne technique.


Le gouvernement centrafricain suspend le financement des sorties sportives Le gouvernement centrafricain a suspendu le financement des sorties sportives de toutes les disciplines confondues. Décision prise le 27 août 2015 à l'issue d'un conseil des ministres.

« Compte tenu de la tension de trésorerie d'une part et de l'insuffisance des résultats sportifs d'autres part, j'ai l'honneur de vous rappeler que le Conseil des ministres, réuni le jeudi 27 août 2015, sous la très haute présidence de son excellence Catherine Samba-Panza, Chef de l’État de la transition, a décidé de suspendre le financement des sorties sportives toutes disciplines confondues », peut-on lire dans la notification de décision adressée au ministre de la jeunesse et des sports par le ministre chargé du Secrétariat général du gouvernement et des relations avec les institutions.

Cette décision, déjà notifiée aux présidents et secrétaires généraux des fédérations nationales centrafricaines, est motivée, selon le Conseil des Ministres, par deux raisons fondamentales : la tension de trésorerie d'une part et, l'insuffisance des résultats sportifs d'autre part, avec en toile de fond, la débâcle des Fauves de Bas Oubangui lors de l’Afro-basket 2015 à Tunis, les Fauves centrafricains du Basket-ball ayant hérité de la 14e place sur 16 pays ayant pris part à ce tournoi continental.

Une décision qui risque d'avoir des conséquences sur la participation ou non des sportifs centrafricains dans les compétitions internationales et notamment les footballeurs qui devraient quitter la Capitale centrafricaine ce 09 octobre 2015 pour Antananarivo à Madagascar. Un départ devenu problématique puisque le budget global nécessaire au déplacement des Fauves à Madagascar déposé depuis un mois par la fédération de football au gouvernement est resté bloqué à ce jour au département des sports. Partira, partira pas ? C'est la question que se posent aujourd'hui les responsables de la fédération centrafricaine de football.

Engagés dans les éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) 2016 et du  Mondial 2018 de football, les éliminatoires du Championnat d'Afrique des Nations réservés aux joueurs locaux (CHAN) ou encore la 2e édition du semi-marathon international de Bangui, les Fauves voient ainsi leur avenir compromis. Il en est de même pour toutes les autres disciplines sportives de la Centrafrique. Le sport, a-t-on coutume de dire, « unit les peuples » et qu'il est un « facteur de réconciliation nationale ». Une telle décision risque de compromettre la promotion des sports en Centrafrique quand on sait que le mot d'ordre de toutes les disciplines sportives reste malgré tout le fair-play. 
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Centrafrique 2 - RDC 0 : liesse populaire à Bangui Dimanche 6 septembre 2015, la ville de Bangui a vibré au rythme de la rencontre République Centrafricaine (RCA) - République démocratique du Congo (RDC). L'ambiance était à son comble. On a jamais assisté à une telle ambiance depuis trois ans dans le Pays. Les Centrafricains ont parlé le même langage, celui du football.

Dans les quartiers de la capitale, le décor a été à l'image du math. Les jeunes, pour la plupart, ont confectionné et porté des drapeaux centrafricains. De leur côté, les taxis-motos ont fait leurs meilleures recettes ; cinq à six personnes sur un taxi-moto.

Les Léopards du Congo, 3e lors de la dernière Coupe d'Afrique des Nations n'a pas fait de poids devant les Fauves de Bas Oubangui. Le score 2 but à 0 paraît juste. Les Fauves se sont baladés, notamment Limane Moussa, le plus petit en taille sur le terrain, mais très grand dans le jeu, a très mal à la défense congolaise. Egalement Foxi Kétévouama, capitaine de l'équipe nationale centrafricaine et Vianney Vivien Mabidé ont surpris le public. Ils arrivaient à se trouver facilement à l'attaque. Le milieu de terrain centrafricain a trouvé une stabilité grâce à Amos Youga, qui joue en première division française. Francklin Anzité, qui joue au Vietnam et Junior Gourié qui évolue au Gabon se sont très bien comportés dans le rang central. La défense sous la gouverne de Nicaise Zimbori de Tout Puissant Mazembe sans oublier Terance Kétévouama y compris Kelly Youga et Saint Cyr Gamgam ont pu contenir la puissante attaque congolaise. En un mot, les Fauves ont mérité la victoire.

Depuis trois ans, le Complexe Sportif Barthélémy Boganda n'a pas accueilli de rencontres internationales suite à la crise qui a frappé la République Centrafricaine.

Des cas d'accidents enregistrés après le match

32 accidents de taxi-moto dont 7 cas graves ont été enregistrés hier à l’hôpital communautaire après le match qui a opposé la RCA à la RDC. Les victimes essentiellement composées de jeunes gens dont l'âge varie entre 20 et 35 ans. « la liesse populaire qui a suivi ce match hier ne peut pas aller sans conséquence. De manière globale, nous avions enregistré au moins 32 cas d'accidents liés à cette liesse populaire. Sur les 32 cas, nous avions hospitalisé 7 qui sont dans le service et que nous sommes en train de suivre », a précisé docteur Joachim Paterne Témbéti, médecin de santé publique et directeur de l’hôpital communautaire.

Les 7 cas graves sont pris en charge dans cette formation sanitaire par le Comité International de la Croix Rouge (CICR).

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