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©RNL/Stephane Andjiyo
Le président du PNCN Cyriaque Gonda

Les quatre vérités de Cyriaque Gonda au sujet de l'accord de Khartoum

Le président du Parti National pour un Centrafrique Nouveau (PNCN) Cyriaque Gonda s'inquiète de la détérioration sécuritaire à Zangba, les violations des dispositions de l'accord par les groupes armés mais aussi et surtout le bombardement de la base du FDPC et les agissements des 3R. Ces éléments sont constitutifs de la mort annoncé de l'accord de paix de Khartoum.

Il monte ensuite au créneau contre la nomination des mercenaires étrangers à des postes de responsabilité au nom de l'accord de paix. Sans langue de bois, Cyriaque Gonda cite Ali Daras et Sidiki et accuse le gouvernement d'avoir fléchi aux exigences de la communauté internationale. Sur cette trajectoire, il balai du revers de la main l'idée de nommer les mercenaires en disant "la paix n'a pas de prix". Il a appelé au respect de l'identité centrafricaine.

Dans un élan de colère, Cyriaque Gonda a qualifié du cabale du droit, les propos du procureur général, près la Cour d'Appel de Bangui Eric Didier Tambo qui fait buzz sur les réseaux sociaux mettant l'accord de Khartoum au dessus de la Constitution du 30 mars 2016. Selon lui, le dire ainsi c'est éventré le droit.  

Enfin, il évoque ses relations avec le président Faustin Archange Touadera, la santé de son parti le PNCN qui résiste malgré tout à la tentation de débauchage des militants depuis la création du KNK à l'époque et du MCU aujourd'hui.


 

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