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Les journalistes centrafricains soutiennent une consœur agressée et revendiquent de meilleures conditions de travail

Les journalistes de Centrafrique exigent justice pour leur consœur Virginie Mokonzi, agressée il y a 2 semaines. Ils  réclament en outre de meilleures conditions de travail.

Ils l’ont signifié ce vendredi 3 septembre 2010, dans un mémorandum remis au Premier ministre et destiné au chef de l’Etat François Bozizé,  au cours d’une  marche organisée par l’Union des Journalistes de Centrafrique (UJCA). La marche a pris le départ devant les locaux de la Télévision centrafricaine et s’est achevée devant les grilles des bureaux du chef du gouvernement.

Cette marche  fait suite en effet à l’agression de leur consœur par des inconnus armés dans la nuit du 19 août 2010. La journaliste, reporter à la Télévision nationale à Bangui, rentrait de mission à Bossangoa (ouest de Centrafrique).

La marche a regroupé plus d’une centaine de journalistes des médias privés, publics. Un important groupes de femmes de l’Organisation des Femmes de Centrafrique (OFCA) s’est associé à la manifestation.

Selon la présidente de l’OFCA, Margueritte Kofio, interrogée par Radio Ndeke Luka, « les auteurs de cet acte incivique devraient être traqués en justice et demande  au gouvernement de donner à la  femme toutes  ses mérites ».

Pour le premier ministre Faustin Archange Touadéra, le gouvernement est très préoccupé par ce qui est arrivé à Virginie Mokonzi. Il a ajouté que des mesures sont prises « pour  que les acteurs de cet acte soient repéré  pour que justice soit faite ».

Faustin Archange Touadéra a promis que le mémorandum qui lui a été remis par les professionnels des médias, sera examiné en vue de leur  permettre de travailler dans de meilleures conditions.

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