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Les routiers ne supportent plus les tracasseries aux barrières

Les transporteurs centrafricains présentent ont présenté ce 4 mai 2011, leurs doléances au Ministre d’Etat aux transports, Parfait Anicet Mbaï. En fait ils observent un arrêt de travail depuis deux jours et veulent se faire entendre.

Ils affirment « ne plus supporter les tracasseries policières » dont ils font l’objet aux barrières de contrôle dressées le long des routes.

Plusieurs camions sont stationnés au niveau du PK26. C’est une importante barrière de contrôle sur la route nationale N°1, celle qui relie la capitale centrafricaine Bangui, au Cameroun. C’est le principal axe de ravitaillement du pays.

Les transporteurs centrafricains ont déjà observé plusieurs arrêts de travail en guise de protestation. Et la principale raison a toujours été les tracasseries policières. « A chaque passage, les policiers nous demandent des sommes colossales même si nos papiers sont en règle » a confié un des transporteurs à Radio Ndeke Luka.

Cette rencontre se tient en présence des directeurs généraux de la Police centrafricaine, de la Gendarmerie nationale et du BARC (Bureau d’Affrètements Routiers Centrafricains). On ignore pour l’heure, les conclusions auxquelles elle a abouti.

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