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La seconde phase des travaux de la prospection du pétrole centrafricain vient de démarrer ce lundi 31 janvier 2012, à Bouroumata (nord). Cette recherche de l’or noir a été suspendue en 2011, à cause de l’intempérie. Elle s’était effectuée par une entreprise chinoise.
« Des experts en pétrole venus de la Chine, de Centrafrique et du Soudan ont été conduits sur les lieux sous haute surveillance militaire », a précisé le correspondant de Radio Ndeke Luka.
A l’annonce de cette nouvelle, le site a été pris d’assaut par les jeunes de la ville de Birao (nord) et de ses environs. Ces derniers ont espéré trouver un « job » pour combattre le chômage.
La préfecture de la Vakaga (nord) où se déroulent les travaux a été durant une demie décennie le théâtre des violents affrontements entre plusieurs groupes rebelles nationaux et internationaux. La région est désormais sous le contrôle de l’armée régulière après des accords de paix signé entre le gouvernement et certains groupes rebelles.
Comment établir l’adéquation richesse et développement dans la région de Berberati ? Cette interrogation a été au centre d’une conférence débat animée par la succursale de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC), basée dans la Mambéré Kadéï (ouest), dimanche 15 janvier 2012. La réunion a regroupé opérateurs économiques, leaders religieux et autorités locales.
En effet, cette conférence débat part du constat selon lequel, la région de Berberati, une zone dont les pricipales activités tournent au tour de l’exploitation du diamant et or, peine à se développer. En outre, malgré le fort potentiel économique, les populations vivent dans la pauvreté. La proximité avec le Cameroun devrait aussi être un atout. Mais rien de tout cela.
Les débats ont donc porté sur les notions de gestion et de leadership à développer par les différents acteurs en vue de favoriser l’essor socioéconomique souhaité par tous.
Le constat effectué par Jacob Mbaïtadim, facilitateur interrogé par Radio Ndeke Luka, est édifiant. Il a même cité des exemples en guise d’illustration : « Les élèves d’une école située dans une zone de coupe de grumes sont obligés de s’asseoir sur des fourches en guise de tables-bancs. Les participants devraient mettre à profit cette rencontre pour améliorer le vécu quotidien : une manière de lutter contre la pauvreté».
Signalons que la région de la Mambéré Kadéï s’étend sur 30203 km2 pour une population estimée à 364795 habitants. Elle fait souvent face à de graves crises alimentaires.
« L’ajustement de 3,75% des prix des produits pétroliers à la pompe permet d’élargir la masse budgétaire du gouvernement et permet d’engranger des gains supplémentaires nets de l’ordre de 3,5 milliards de francs CFA (environ 5384615 euros). Par ailleurs, il permet de réduire la part des subventions jusqu’alors accordés aux produits pétroliers, augmentant le pouvoir d’actions du gouvernement en matière de redistribution dans les secteurs porteurs de croissance ».
C’est en ces termes que le ministre d’Etat aux finances Sylvain Ndoutingaï a justifié la hausse du prix des hydrocarbures à la pompe de 30 francs CFA (environ 0,4 euros) en République Centrafricaine. Une justification qui a été faite lors d’une conférence de presse radiotélévisée ce samedi 7 janvier 2012, en présence de 7 autres membres du gouvernement concernés par l’augmentation du prix des ces produits pétroliers.
Selon le ministre d’Etat « Les fondamentaux de notre économie, c’est-à-dire les valeurs de nos ressources naturelles ne nous permettent pas de mobiliser des ressources conséquentes pour, à la fois, subventionner les prix des produits pétroliers et financer des actions de développement du gouvernement. Cette subvention qui consiste à maintenir un prix bas par rapport au prix réel qui devrait être pratiqué à la pompe, a entrainé des charges insoutenables par le budget de l’Etat. Elle conduit à des accumulations des arriérés de payement auprès des marketteurs, fournisseurs, partenaires techniques et financiers, rendant difficile l’accès du pays aux financements interne et externe ».
D’autres raisons évoquées par Sylvain Ndoutingaï sont que « le pays n’est pas producteurs de produits pétroliers et par conséquent, subit les cours internationaux. Son enclavement a aussi contribué à l’augmentation des prix pratiqués à la pompe à cause des coups de transports, étant donné que ces produits sont importés des producteurs extérieurs fixant le prix en tenant compte de la charge d’exportation ».
Toutefois a-t-il indiqué, le gouvernement propose des mesures d’accompagnement pour calmer l’impact de cette reforme liée à cette hausse sur le panier de la ménagère et le pouvoir d’achat du centrafricain. Les mesures sont entre autres le déblocage partiel des salaires des fonctionnaires sur une période allant de 2004 à 2007, la réduction des taxes d’abattement sur les indemnités, de l’apurement de la dette intérieure afin de soutenir les opérateurs économiques nationaux , la réduction du délai d’homologation des prix des produits à surveillance et ceux de grande consommation, puis la publication et la diffusion desdits prix. L’instauration des droits de passage sur les marchandises en transit vers les pays voisins et l’installation des postes de contrôle pour un meilleur suivi de déclaration d’importation et d’exportation commerciales et des transits.
A titre de rappel, l’annonce de cet ajustement structurel du prix de produits pétroliers lundi dernier avait suscité plusieurs remous sociaux tant à Bangui qu’en provinces. Pour preuve le syndicat des conducteurs des taxis et bus avait observé mardi une journée « sans taxis » dans la ville de Bangui. Et, depuis lors, le gouvernement est en négociation avec les partenaires sociaux en vue de trouver un terrain d’entente.
« L’ajustement de 3,75% des prix des produits pétroliers à la pompe permet d’élargir la masse budgétaire du gouvernement et permet d’engranger des gains supplémentaires nets de l’ordre de 3,5 milliards de francs CFA (environ 5384615 euros). Par ailleurs, il permet de réduire la part des subventions jusqu’alors accordés aux produits pétroliers, augmentant le pouvoir d’actions du gouvernement en matière de redistribution dans les secteurs porteurs de croissance ».
C’est en ces termes que le ministre d’Etat aux finances Sylvain Ndoutingaï a justifié la hausse du prix des hydrocarbures à la pompe de 30 francs CFA (environ 0,4 euros) en République Centrafricaine. Une justification qui a été faite lors d’une conférence de presse radiotélévisée ce samedi 7 janvier 2012, en présence de 7 autres membres du gouvernement concernés par l’augmentation du prix des ces produits pétroliers.
Selon le ministre d’Etat « Les fondamentaux de notre économie, c’est-à-dire les valeurs de nos ressources naturelles ne nous permettent pas de mobiliser des ressources conséquentes pour, à la fois, subventionner les prix des produits pétroliers et financer des actions de développement du gouvernement. Cette subvention qui consiste à maintenir un prix bas par rapport au prix réel qui devrait être pratiqué à la pompe, a entrainé des charges insoutenables par le budget de l’Etat. Elle conduit à des accumulations des arriérés de payement auprès des marketteurs, fournisseurs, partenaires techniques et financiers, rendant difficile l’accès du pays aux financements interne et externe ».
D’autres raisons évoquées par Sylvain Ndoutingaï sont que « le pays n’est pas producteurs de produits pétroliers et par conséquent, subit les cours internationaux. Son enclavement a aussi contribué à l’augmentation des prix pratiqués à la pompe à cause des coups de transports, étant donné que ces produits sont importés des producteurs extérieurs fixant le prix en tenant compte de la charge d’exportation ».
Toutefois a-t-il indiqué, le gouvernement propose des mesures d’accompagnement pour calmer l’impact de cette reforme liée à cette hausse sur le panier de la ménagère et le pouvoir d’achat du centrafricain. Les mesures sont entre autres le déblocage partiel des salaires des fonctionnaires sur une période allant de 2004 à 2007, la réduction des taxes d’abattement sur les indemnités, de l’apurement de la dette intérieure afin de soutenir les opérateurs économiques nationaux , la réduction du délai d’homologation des prix des produits à surveillance et ceux de grande consommation, puis la publication et la diffusion desdits prix. L’instauration des droits de passage sur les marchandises en transit vers les pays voisins et l’installation des postes de contrôle pour un meilleur suivi de déclaration d’importation et d’exportation commerciales et des transits.
A titre de rappel, l’annonce de cet ajustement structurel du prix de produits pétroliers lundi dernier avait suscité plusieurs remous sociaux tant à Bangui qu’en provinces. Pour preuve le syndicat des conducteurs des taxis et bus avait observé mardi une journée « sans taxis » dans la ville de Bangui. Et, depuis lors, le gouvernement est en négociation avec les partenaires sociaux en vue de trouver un terrain d’entente.
La nouvelle de la hausse du prix du carburant à la pompe est tombée ce 2 janvier 2012, tombe comme un cheveu dans la sauce. Nombreux sont les chauffeurs de taxis, de bus et quelques particuliers qui s’interrogent sur cette augmentation de 30 francs CFA (environ 0,4 euros) sur tous les produits pétroliers : Pétrole, super et gas-oil.
Le pétrole qui s’achètait à 600 F CFA (environ 0,92 euros) se vend désormais à 630 F CFA environ 0,96 euros), le super, initialement vendu à 810 F CFA (environ 1,24 euros) coûte maintenant 840 F CFA (environ 1,29 euros). Enfin le gas-oil passe de 800 F CFA (environ 1,23 euros) à 830 F CFA (environ 1,27 euros).
D’après certains consommateurs interrogés par Radio Ndeke Luka, aucune sensibilisation n’a été faite dans ce sens. Ils s’interrogent sur les raisons de cette hausse quasi annuelle de ces produits pétroliers ?
De son côté, Brice Pordjiane, secrétaire général du syndicat des conducteurs de taxis et bus, affirme que le gouvernement ne les a pas associés dans la prise de cette décision. « Pour preuve, nous ne sommes pas encore entrés en possession du nouvel arrêté fixant ces tarifs ».
Il convient de rappeler que les produits pétroliers ont été augmentés en 2007, 2010 et la dernière en date est celle de ce 01er janvier 2012.
Relevons que la République du Tchad pourra bientôt vendre ses produits pétroliers à la République Centrafricaine. Le ministre tchadien de l’Energie et du Pétrole TABE Eugène et son collègue Centrafricain Léopold Mboli FATRAN ont signé le 30 décembre dernier un protocole d’accord en vue de l’exportation et la vente des produits de ces produits pétroliers.
Cette convention a porté essentiellement sur l’approvisionnement de la République Centrafricaine en super et en gaz tchadiens. Les deux parties ont convenu de faciliter depuis la frontière tchado-Centrafricaine le flux et la vente de ces matières premières tout en veillant sur le rapport de partenariat qui lie ces deux grands Etats de la sous-région Afrique Centrale. Les prix de transport et autres taxes reconnus dans l’espace CEMAC seront ficelés ultérieurement par les deux parties.
Pour le ministre Centrafricain de l’Energie et de l’Hydraulique Léopold Mboli FATRAN, « son pays reste tributaire des produits pétroliers des pays voisins pour satisfaire la demande estimée à plus de 84.000 mètres cube ». Il a exprimé sa satisfaction pour l’expression de la coopération agissante entre le Tchad et la RCA avant de saluer la signature de ce protocole d’accord qui augure, selon lui, des perspectives heureuses dans la coopération bilatérale.
217 milliards de FCFA, c’est le montant du budget voté le mercredi 28 décembre par l’Assemblée Nationale au titre de l’exercice de l’année 2012 en RCA. Un gap de plus de 20 milliards est à rechercher par le gouvernement pour arrondir l’ensemble des dépenses régaliennes de l’Etat qui s’élèveront à 239 milliards en 2012.
Ce budget a été adopté par 93 voix sur 99 votants, à 22h40mn. « C’est pour prouver toute la détermination des parlementaires en relation avec le gouvernement, à travers le ministère des finances, pour respecter notre texte », a affirmé Nzafio Dogonendjie, 1er Secrétaire Parlementaire du bureau de l’Assemblée Nationale et député de la circonscription électorale de Bouca.
Lors de la présentation de ce projet aux députés centrafricains le 12 décembre dernier à Bangui, Sylvain Ndoutingaï, ministre d’Etat aux finances, a affirmé que l’élaboration de ce projet de loi de finances s’est déroulée dans un contexte particulièrement difficile. « Ce contexte est caractérisé par le retrait des appuis budgétaires par les partenaires techniques et financiers de la République centrafricaine », avait dit le ministre centrafricain des finances.
La dernière session de l’année 2011, a pris fin le 29 décembre 2011 au palais du peuple à Bangui.
Partout en Afrique Centrale, la rumeur prend de l'ampleur. Le franc CFA serait dévalué au 1er janvier 2012. La rumeur vient d’être infirmée à la sortie de la 22ème Session Ordinaire du Conseil des Ministres de l’Union Économique de l’Afrique Centrale (UEAC) tenue du 07 au 19 décembre dernier à Brazzaville.
L’annonce a été officiellement rendue publique en Centrafrique, le 27 novembre 2011, par le Ministre d’Etat aux Finances et au Budget de la République Centrafricaine, Sylvain Ndoutingaï, de retour de Brazzaville.
Selon le ministre centrafricain, les fondamentaux de l’économie de la Sous-région sont au beau fixe. De ce fait, rien ne devra justifier pour l’instant une possible mesure de dévaluation du FCFA.
« Il faut reconnaître que la sous-région CEMAC est en surliquidité et les fondamentaux de l’économie se portent très bien : Voilà les deux mesures qui poussent une monnaie soit à se surévaluer, soit à se dévaluer. Donc il n’y a pas de raison pour que notre monnaie puisse connaître de dévaluation, bien au contraire, c’est une sous-région qui pouvait avoir sa propre monnaie, selon les indicateurs monétaires actuels », dit-il.
Sylvain Ndoutingaï ajoute que toute tentative de dévaluation du FCA conduirait à la perte de l’Euro et aussi, la Banque Centrale suit de près la conjoncture monétaire de la zone CFA.
« Prendre la décision de dévaluer le Franc CFA, c’est donner un coup de fouet au Franc Français ou à l’euro, qui vont perdre, puisque l’euro par exemple s’adosse sur le FCFA », ajoute le ministre d’Etat centrafricain chargé des finances qui complète que « notre comité ministériel [celui des Etats de l’Afrique centrale membres du FCFA] a donné un sur champ à la banque centrale de suivre de prêt la conjoncture économique et monétaire de la sous-région. Lorsque nous allons voir que les menaces s’approchent de nous, nous allons être alertés plus que les autres ».
La parité, fixée jusque-l,à est de 1 euro qui équivaut à 655,59 FCFA. La première dévaluation avait eu lieu en janvier 1994.
Partout en Afrique Centrale, la rumeur prend de l'ampleur. Le franc CFA serait dévalué au 1er janvier 2012. La rumeur vient d’être infirmée à la sortie de la 22ème Session Ordinaire du Conseil des Ministres de l’Union Économique de l’Afrique Centrale (UEAC) tenue du 07 au 19 décembre dernier à Brazzaville.
L’annonce a été officiellement rendue publique en Centrafrique, le 27 novembre 2011, par le Ministre d’Etat aux Finances et au Budget de la République Centrafricaine, Sylvain Ndoutingaï, de retour de Brazzaville.
Selon le ministre centrafricain, les fondamentaux de l’économie de la Sous-région sont au beau fixe. De ce fait, rien ne devra justifier pour l’instant une possible mesure de dévaluation du FCFA.
« Il faut reconnaître que la sous-région CEMAC est en surliquidité et les fondamentaux de l’économie se portent très bien : Voilà les deux mesures qui poussent une monnaie soit à se surévaluer, soit à se dévaluer. Donc il n’y a pas de raison pour que notre monnaie puisse connaître de dévaluation, bien au contraire, c’est une sous-région qui pouvait avoir sa propre monnaie, selon les indicateurs monétaires actuels », dit-il.
Sylvain Ndoutingaï ajoute que toute tentative de dévaluation du FCA conduirait à la perte de l’Euro et aussi, la Banque Centrale suit de près la conjoncture monétaire de la zone CFA.
« Prendre la décision de dévaluer le Franc CFA, c’est donner un coup de fouet au Franc Français ou à l’euro, qui vont perdre, puisque l’euro par exemple s’adosse sur le FCFA », ajoute le ministre d’Etat centrafricain chargé des finances qui complète que « notre comité ministériel [celui des Etats de l’Afrique centrale membres du FCFA] a donné un sur champ à la banque centrale de suivre de prêt la conjoncture économique et monétaire de la sous-région. Lorsque nous allons voir que les menaces s’approchent de nous, nous allons être alertés plus que les autres ».
La parité, fixée jusque-l,à est de 1 euro qui équivaut à 655,59 FCFA. La première dévaluation avait eu lieu en janvier 1994.
« Il n y a aucun argument juridique qui empêche un Etat membre d’occuper sa fonction au sein de la Commission de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC). La République Centrafricaine s’apprête donc à remplacer le Cameroun à ce poste ».
Ces propos, tenus ce 27 décembre sur les ondes de Radio Ndeke Luka par le ministre d’Etat aux finances Sylvain Ndoutingaï, viennent dissiper les rumeurs selon lesquelles, le pays aurait des ennuis financiers pour occuper ce poste. Des ennuis relatifs aux arriérés du payement de la cotisation à la CEMAC par la RCA.
Selon le ministre d’Etat, « les questions d’arriérés de contribution ne font pas partie des critères ou textes de base qui obligent un Etat à occuper une fonction. Même si un Etat abrite le siège, la lettre alphabétique de rotation s’applique ».
La réaction du membre du gouvernement intervient après son retour de la République du Congo où il a pris part il y a quelques jours, à la 22ème Session Ordinaire du Conseil des Ministres de l’Union Économique de l’Afrique Centrale (UEAC).
Une douzaine au moins de points étaient inscrits à l’ordre du jour notamment : L’examen du budget de l’Organisation sous-régionale CEMAC pour l’exercice 2012, le Programme Économique et Régional de la CEMAC, l’harmonisation des finances publiques et, la surveillance multilatérale dans la Sous-région.
D’près Sylvain NDOUTINGAÏ, « le nouveau chronogramme a été réorienté vers l’investissement, qui prend en compte les infrastructures sociales de base telles que la santé, l’éducation, la stabilité politique et la sécurité. A travers cette opportunité, le pays lénifiera des richesses de la sous région avant de commencer à espérer un développement durable ».
Sur la question de la mise en œuvre du Programme Économique et Régional de la CEMAC, le Membre du Gouvernement explique que « ce programme présente trois grands avantages pour la RCA. Il explique qu’à l’origine, le pays avait un seul projet concernant la pêche continentale. Il s’est battu lors de ces assises et a obtenu deux autres programmes à savoir le développement des infrastructures maritimes, ferroviaires et une Platte forme régionale de services ».
Signalons que la Réunion de Brazzaville s’est déroulée du 07 au 19 décembre dernier. La prochaine Conférence des Chefs d’Etat de la CEMAC se tiendra en février 2012.
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