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Bangui : chefs religieux et dirigeants politiques s'engagent à faire front commun

jeudi 10 juillet 2014 14:13

Bangui : chefs religieux et dirigeants politiques s'engagent à faire front commun
Des partis politiques et des confessions religieuses se sont engagés mercredi à Bangui  à conjuguer leurs efforts en vue de ramener la paix dans leur pays.

Au terme de trois jours de discussions parfois houleuses, ces chefs religieux et ces dirigeants politiques ont signé une déclaration commune dans laquelle ils soulignent leur détermination à faire front commun désormais, dans l'intérêt suprême de la Nation.

« Nous pensons qu'à un moment nous sommes obligés de nous croiser pour l'intérêt supérieur de la Nation. Les populations centrafricaines sont dans une grande attente, celle de voir la paix revenir dans le pays », a expliqué le pasteur Nicolas Guérékoyamé-Gbangou, président de l'Allianace ds évangéliques en Centrafrique.

Pour Renaldy Sioké, qui représentait le Rassemblement démocratique centrafricain (RDC), « la déclaration signée est une déclaration importante puisqu'elle prend en compte les préoccupations majeures des Centrafricains ».

Ces échanges de trois jours ont porté sur la révision de la charte constitutionnelle de la transition, l'insécurité qui persiste dans le pays, le remaniement du gouvernement, la préparation des prochaines élections et le prochain forum de Brazzaville.

S'agissant de ce dernier point, les signataires de la déclaration indiquent préférer une concertation inter-centrafricaine en terre centrafricaine.

Le Parti travailliste ''K N K'', qui n'a pas signé le document, n'est cependant pas de cet avis. « Si, aujourd'hui, l'étape de Brazzaville peut s'avérer nécessaire pour nous aider à sortir de cette situation de chaos, pourquoi ne pas aller à Brazzaville ? Je crois qu'il n'y a pas de sentiment d'humiliation. Le KNK ne signera pas ce document », a déclaré Bertin Béa, qui représentait le parti à cette rencontre.

Pour sa part, le  ''Zo Kwe Zo'' (Toute personne est une personne) de Moammar Béngué Bossin a claqué la porte avant la clôture des discussions.
 
Le forum de Brazzaville doit avoir lieu du 21 au 23 juillet.