Analyse sur le blocage du processus politique suite à la contestation du gouvernement issu de l’Accord de paix de Khartoum
Depuis la publication du nouveau gouvernement "inclusif" de Firmin Ngébada le 3 mars, les contestations fusent de part et d'autre sur les personnalités nommées. Deux ministres ont même jeté l'éponge et les groupes armés ont dit être mis à l'écart. Des partis politiques sont montés au créneau pour dénoncer le non respect de l'Accord de Khartoum. Le gouvernement dit être dans la logique de l'Accord. L'Union Africaine envisage de réunir les parties autour de la table des discussions à Addis-Abeba









