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DébatsPatara

©RNL/Stéphane José Flémalé
De g. à d. Fidèle Gouandjika, Augustin Agou, Joseph Bendounga et Jean Symphorien Mapenzi. Au centre du débat, Armando Yanguendji

L'ANE pourra-t-elle tenir son chronogramme avec le réaménagement du code électoral ?

Le gouvernement centrafricain a déposé sur la table de l’Assemblée nationale, le projet de loi rectificatif sur certaines dispositions du code électoral.  Le mercredi 23 septembre 2020, les élus de la Nation, après avoir passé en revue l’article 33 du chapitre 3 du code électoral en Centrafrique, ont l'approuvé avec amendements, avec 80 voix pour et 12 contre; en l'absence des députés de l’opposition, qui ont claqué la porte. Dénonçant des vices de procédure dans l’organisation dudit vote. En rappel, l’Autorité nationale des élections (ANE) a estimé que le timing lui permettant d’enrôler tous les électeurs centrafricains d’ici et d’ailleurs, est insuffisant. C'est pourquoi, elle a demandé au gouvernement de lui accorder un délai supplémentaire afin qu'elle puisse terminer le processus d'enrôlement.  Avec ce réaménagement technique du code électoral, l'ANE sera-t-elle en mesure d'organiser les élections dans le délai constitutionnel ?

Pour en débattre, l’équipe Patara reçoit Jean Symphorien Mapenzi, 1er vice-président de l'Assemblée nationale, cadre du Mouvement cœurs unis; Augustin Agou, député du 1er arrondissement de Bangui, président du parti politique  RDD; Joseph Bendounga, opposant et président du parti MDREC et Fidèle Gouandjika, ministre-conseiller spécial du président de la République.


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