Le mouvement armé Révolution Justice réclame l’accélération du processus DDRR L’accélération du processus du Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR) des ex combattants, est fortement souhaitée par le mouvement armé Révolution Justice (RJ). « Il est temps de tourner la page sombre de l’histoire du pays et de faire la paix », demande Raymond Belanga, chef de file dudit mouvement basé à Paoua dans l'Ouham-Pendé.

Pour Essai Touby Malekian, un des leaders du mouvement RJ, depuis le 11 mai dernier qu'ils ont été reçu par le Chef de l’État Faustin Archange Touadera dans la série des consultations avec les groupes armés, ils n'attendent que la mise en œuvre de ce processus.
 
« Nous avions convenu avec le Chef de l’État de déposer les armes, de nous inscrire dans la dynamique du DDRR afin de donner la possibilité à la population de vaquer librement à ses occupations », a déclaré Essai Touby Malekian.

Cela va bientôt faire trois mois que les consultations avec les groupes armés ont été  entreprises par le président centrafricain mais cela tarde encore à se matérialiser sur le terrain. A cet effet, Essai Touby Malekian s'en remet au gouvernement centrafricain : « Nous tendons la main au gouvernement centrafricain pour accéder très rapidement à ce processus DDRR car la population ne peut pas garder auprès d'elle des armes, il faudra les évacuer ».

Lors de la conférence consacrée aux 100 premiers jours passés à la tête de l’État centrafricain, le Chef de l’État Faustin Archange Touadera a indiqué que dans la recherche effrénée de la paix, il a reçu et discuté avec les responsables des groupes armés et groupes militaro-politiques afin de les « exhorter à adhérer volontairement au processus du DDRR ». Tant pour le président centrafricain, « la paix véritable ne réside que dans le dialogue » et « qu'aucun pays ne peut se développer sans la paix et la sécurité ».

 

 

 

 

 

 

Évasion massive de détenus à la gendarmerie de Bossangoa 15 personnes arrêtées et gardées dans la chambre de sûreté de la gendarmerie territoriale de Bossangoa dans l'Ouham (nord du pays) se sont évadées. L'escapade a eu lieu dans la nuit de lundi à mardi aux environs de 3 heures du matin.

« Des premiers constats, il ressort que les détenus se seraient évadés en infraction de la porte de la chambre de sûreté. C'était aux environs de 3 heures du matin selon la version des agents qui étaient de garde », a expliqué le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Bossangoa, Mathurin Gonidane.

Parmi ces évadés, certains sont en détention préventive. Il y a également des gardés à vue ; des gens qui sont sous des instructions ; d'autres sous mandat de dépôt qui attendent leur jugement.

La maison carcérale de Bossangoa, non fonctionnelle depuis les évènements de 2013, ne facilite le travail de la chaîne pénale selon le Procureur Gonidane. « Nous sommes dans une situation difficile pour contenir les personnes en détention », a-t-il indiqué.

« Nous ne pouvons continuer à travailler chaque fois que nous arrêtons des gens pour traduire en justice, ils s'échappent toutefois. Cela joue négativement pour notre sécurité d'abord et pour la quiétude de la ville parce qu'il y a l'impunité », a fait observer le magistrat.

Depuis 2014, des personnes arrêtées sous poursuite se sont toujours échappées à cause du non fonctionnement de la prison centrale de la ville. Il appelle les autorités nationales à réhabiliter la maison d'arrêt pour permettre un bon fonctionnement de la chaîne pénale au niveau de Bossangoa.

Un accident sur l'axe Ippy-Bria fait 13 morts ce lundi La ville de Ippy dans le centre-est est en deuil. 13 personnes sont mortes ce lundi et une douzaine d'autres blessées dans un accident de circulation. Un bilan qui pourrait s'alourdir. L'accident s'est produit à 7 kilomètres de la ville sur l'axe Bria. Le drame est survenu au moment où le véhicule a tenté de négocier une pente glissante, à en croire des sources locales.

Selon la Brigade de gendarmerie de la ville de Ippy, le véhicule qui s'est renversé, est un camion de 10 roues dénommé « Anti Palu ».

« Ce matin, j'ai été alerté par l'un de mes éléments de l'accident qui s'est produit. Je me suis rendu sur les lieux. Vraiment c'était horrible à voir. Il y a eu 13 morts et 12 blessés », a expliqué l’adjudant chef Eugène Omokozoyen, Commandant de Brigade de gendarmerie de Ippy.

Des efforts ont été menés pour conduire les blessés au centre de santé de la ville. « J'ai évacué les blessés à l'hôpital. Je me suis ensuite débattu pour trouver un véhicule afin d'amener les morts au niveau du centre hospitalier de Ippy », a indiqué le Commandant de Brigade.

L’adjudant chef Omokozoyen souligne que ce sont des sacs de ciment et d'autres matériels lourds non bâchés qui ont causé les pertes en vies humaines.

La même source précise qu'il est difficile d’identifier certains corps. De nombreuses victimes n’ont sur eux aucune de pièce d’identité.

 Centrafrique : vers l'établissement d'une armée de garnison Mettre en place des garnisons par la création des régions militaires sur toute l'étendue du territoire centrafricain, c'est la nouvelle approche des autorités centrafricaines qui entendent ainsi rapprocher les forces de défense et de sécurité des différents théâtres d'insécurité dans le pays. Cette problématique a été ce 12 juillet au centre d'une conférence de presse du ministre de la défense, Joseph Yakété.

« Aujourd'hui, les choses ont changé grâce à la vision du chef suprême des armées. Avant, les forces de défense et de sécurité n'avaient leurs bases qu'à Bangui et Bouar et quand une région du pays est attaquée, c'est alors qu'on décide de les envoyer mais maintenant, les FACA iront s'installer dans les zones à risques », a précisé Joseph Yakété.

Les réalisations depuis 3 mois, la question de l'embargo sur les armes à destination de la RCA, l'opérationnalisation des FACA ou encore la sécurisation du pays sont les 4 principaux points évoqués par le membre du gouvernement lors de sa conférence de presse.

Justifiant ainsi la mise sous embargo des forces de défenses centrafricaines, Joseph Yakété a expliqué  que « (...) à un moment donné, les armes circulaient partout en République Centrafricaine. Il y a ensuite eu plein de morts et le pays risquait de s'acheminer vers un génocide. C'est ce qui a poussé l'ONU à mettre le pays sous embargo », mais renchérit-il, un « dialogue est entamé avec l'ONU pour lever petit-à-petit l'embargo qui frappe les FACA afin de les remettre en selle afin d'assurer la défense du territoire ».

Entre-temps, Faustin Archange Touadera a déclaré le 9 juillet dernier lors de la conférence de presse consacrée aux 100 premiers jours de son accession à la magistrature de l’État centrafricain que les FACA doivent désormais assurer leur mission de protection.

« Les FACA doivent reprendre leur mission régalienne qui est celle d’assurer la protection des personnes et des biens et de défendre l’intégrité du territoire », a déclaré le Chef de l'Etat. Dans le sillage de cette mission, précise-t-il, « les Forces de Défense et de Sécurité doivent renforcer le contrôle de nos frontières contre les menaces asymétriques, la cyber criminalité transfrontière, la prolifération des armes légères et des petits calibres, le blanchiment d’argent, le trafic de drogue et de stupéfiant, le terrorisme et la traite des humains ».

Mais une telle mission ne peut s'accomplir qu'avec des femmes et hommes valides. En ce sens, le chef suprême des armées a précisé que « le Gouvernement s’attelle à l’assainissement des effectifs tout en veillant au changement de comportement afin d’avoir des soldats aptes à accomplir les missions qui leurs sont dévolues ». 

 

 

 

Multiplication de rapts de la LRA dans le Haut Mbomou Le rapt organisé par les rebelles de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony, prend ces derniers temps une proportion inquiétante dans la préfecture du Haut Mbomou. Il ne se passe pas un seul jour sans que ces hommes en arme ne laissent leurs empruntes. Un jeune garçon de 17 ans a été kidnappé ce jeudi par ces rebelles à environ 8 kilomètres d'Obo au sud-est de la ville.

Certains témoins ont affirmé que le garçon a été aussitôt utilisé par ses bourreaux pour transporter les butins de guerre. Les témoins ont aussi rapporté que ces ''Tongo-Tongo'' de leur appellation locale, étaient au nombre de trois dont un détenait une arme de fabrication artisanale.

Dès l'annonce de cet enlèvement, les jeunes de la ville organisés en groupe d'auto-défense se sont lancés à la poursuite des ravisseurs pour tenter de libérer le jeune garçon. Ce rapt est intervenu quatre jours après le kidnapping de plusieurs passants sur l'axe Obo-Mboki.

Aujourd'hui, la psychose se mélange à la peur de mort imposée par ces rebelles ougandais qui sévissent en toute impunité depuis 2008, malgré les stratégies mises en place pour les déstabiliser.

Risque d'embrasement en Centrafrique selon l'ONU Le Haut-commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Zeid Ra'ad Al Hussein, a averti lundi que la situation sécuritaire et des droits de l'homme pourrait à nouveau se dégrader en République Centrafricaine, après une série d'incidents majeurs survenus à Bangui et dans plusieurs zones rurales.

« Alors que 2016 avait débuté sous de bons auspices, avec les élections réussies de février 2016, les événements récents qui se sont déroulés à Bangui et dans plusieurs endroits du pays me font craindre une nouvelle escalade de violence dans les mois à venir », a déclaré le Haut-Commissaire dans un communiqué de presse. « Il est urgent de désarmer les groupes armés, qui restent bien trop puissants et ont toujours le potentiel de rallumer le conflit, de rétablir l'autorité étatique et l'état de droit, et de garantir la sécurité de tous les civils ».

M. Zeid a indiqué que les tensions sont en hausse à Bangui depuis mi-juin, où des heurts entre des éléments armés et des soldats de la Minusca au PK5 ont abouti à la mort de six hommes armés et occasionné 15 blessés parmi les civils.

Le 24 juin, a-t-il ajouté, un soldat de la paix onusien de nationalité sénégalaise a aussi été tué à Bangui par des hommes armés non identifiés dans des circonstances peu claires.

« Plusieurs incidents récents ont aussi eu lieu dans diverses régions, où les groupes armés continuent d'exercer leur contrôle, de commettre des violations graves des droits de l'homme et de prendre les civils pour proie », a souligné M. Zeid.

Il a indiqué que les affrontements impliquant des groupes armés, ex-Séléka et Antibalaka, en dehors de Bangui ont fait au moins 17 morts depuis le début du mois.

« Renforcer la sécurité et la lutte contre l'impunité reste un enjeu absolu pour l'établissement d'une paix et d'une réconciliation durables en République Centrafricaine », a déclaré le Haut-Commissaire. Il a mis l'accent sur « le besoin impérieux de reconstruire le système judiciaire et de rétablir la confiance dans les institutions étatiques afin que les gens ne ressentent plus le besoin de se faire justice eux-mêmes ou de compter sur les groupes armés pour leur sécurité ».

Zeid Ra'ad Al Hussein a exprimé sa préoccupation face aux violations continues des droits de l'homme commises par l'Armée de Résistance du Seigneur (LRA) dans le sud-est du pays. Il a appelé à faire davantage d'efforts pour combattre ce groupe, qui s'est rendu coupable de meurtres à grande échelle, de mutilations, d'enlèvements, d'esclavage sexuel et de recrutement forcé d'enfants soldats dans quatre pays d'Afrique centrale au cours des trois dernières décennies.

Le Haut-Commissaire a par ailleurs dit être « profondément préoccupé par des informations crédibles et troublantes » portant sur des violations et atteintes aux droits de l'homme par des membres de l'armée ougandaise déployés en Centrafrique dans le cadre d'opérations de lutte contre la LRA.

A Bambari, la population crie au désarmement

Trois jours après les violents affrontements qui ont opposé entre eux les combattants de l'Union pour la Paix en Centrafrique (UPC) du général Ali Daras, la tension reste encore vive et les populations toujours dans la psychose. Les éléments armés de l'UPC ont encore repris avec les patrouilles dans la ville.

Un habitant de Bambari joint au téléphone ce mercredi demande au gouvernement de procéder au désarmement afin de faciliter la libre circulation des personnes et de leurs biens.

« Nous demandons au gouvernement de penser à nous. Nous ne pouvons pas circuler librement pour vaquer à nos occupations. Les hommes de l'UPC sont partout. Nous sommes donc bloqués et le gouvernement devra procéder rapidement au désarmement » a souhaité cet habitant.

Selon cette source, « Il y a quelque temps, on ne voyait pas les hommes en arme circuler en ville parce que la Minusca les désarmait systématiquement. Mais avec cette crise, ils se promènent avec leurs armes dans leurs véhicules et la Minusca ne les désarme pas ».

Le témoin a expliqué que les journées de mardi et mercredi n'ont pas été ponctuées par des tirs d'armes. Seulement, la circulation est toujours paralysée entre la gare routière et le quartier Bornou, fief musulman de la ville.

Ce regain de tension sécuritaire à Bambari a fait plus une vingtaine de personnes tuées aussi bien parmi les civils que les éléments de l'UPC.

 Centrafrique : Bambari plongée dans la psychose après des heurts meurtriers entre membres de l’UPC Un calme apparent règne ce mardi dans la ville de Bambari après les affrontements qui ont eu lieu ce 04 juillet entre des membres du mouvement rebelle UPC (Union pour la Paix en Centrafrique). Ces violences, selon des sources non officielles, auraient fait plus d'une vingtaine de morts et une vingtaine de blessées.

Des informations recueillies ce 05 juillet par RNL dans la localité attestent que C’est la Minusca, la Croix Rouge Française ainsi que les membres du Comité International de la Croix Rouge (CICR), qui auraient procédé lundi après-midi à l'enterrement des morts et à l'évacuation des blessés vers l'hôpital de la ville. Certaines sources précisent que d'autres blessés seraient également évacués vers la Capitale -Bangui pour des soins.

Malgré ce calme relatif qui règne à Bambari, la tension y est toujours vive et les activités encore paralysées. Conséquence immédiate de ce regain de tension, la panique qui s'est emparée de la ville de Kaga Bandoro. Des informations en provenance de cette localité ont indiqué que des membres de l'ex Séléka proches d'une des factions UPC en conflit, ont réquisitionné le même lundi 4 juillet, plus d'une centaine de motos appartenant à des particuliers prétextant l'envoi de renfort à Bambari.

Cette nouvelle situation a mis en débandade les populations de Kaga Bandoro et environs. A Bambari, théâtre de ce regain de violence, plusieurs familles prises de panique ont dû regagner les camps des déplacés pour se protéger des effets d’une éventuelle reprise des hostilités entre les hommes de l'UPC, surtout avec la rupture du mois de ramadan.

 

 

 

 Bambari : des affrontements inter UPC font fuir la population Les tirs à l'arme lourde et automatique ont encore retenti ce 04 juillet à Bambari – Capitale de la Ouaka, ville située à  385 Km de Bangui. Selon les premières informations recueillies par RNL depuis Bambari, ce sont des éléments de l'UPC (Union pour la Paix en Centrafrique ) qui s'affrontent entre eux. Aucun bilan n'est pour l'instant disponible puisque les tirs se sont poursuivis jusqu'en début d'après midi de ce lundi 4 juillet.

« Il y a une mutinerie. Ce sont quelques éléments de l'UPC qui se sont mutinés. Maintenant, les opérations sont en cours pour essayer de calmer tout le monde », a déclaré  Souleymane Daouda, conseiller politique de l'UPC démentant ainsi l'information selon laquelle, il y aurait affrontement entre le RPRC et l'UPC du chef rebelle Ali Darass.

« Il n'y a pas confrontation entre UPC et RPRC. Je peux le confirmer, il ne s'agit que d'une mutinerie interne à l'UPC », a indiqué le conseiller politique de l'UPC précisant que le mouvement est toujours en train de chercher « des voies et moyens pour dialoguer avec les belligérants ».

Ce regain de violence n'est pas sans conséquence sur la quiétude des populations. Selon un habitant joint au téléphone par RNL, cette situation à fait retourner dans les sites des déplacées, de nombreuses familles.

« La population est paniquée. Certains se sont rendus dans les sites des personnes déplacées. Ceux qui sont vers le centre se sont déplacés vers le site de la Sangaris et ceux qui sont du côté de Kidjikra ont préféré aller vers la Minusca », a précisé cette source qui n'a pas manqué de relever que « le crépitement d'armes aussi bien lourdes que légères continuent dans la ville ».

De son côté, RNL a tenté en vain d'entrer en contact avec le bureau de la Minusca à Bambari pour plus d'éclaircissement sur cette nouvelle tension. La semaine dernière déjà, au moins 6 généraux de l'UPC ont claqué la porte du mouvement, dénonçant le non respect des principes du groupe armé par le général Ali Darass.

 

 

 

 RCA : Insécurité à Niem-Yelewa, cri d'alerte du porte-parole des chefs traditionnels peuhls Le président de la délégation spéciale de la commune de Niem Yéléwa et porte parole des chefs traditionnels peuhls de Centrafrique, Lamido Issa Bi-Amadou dénonce la spirale de violence dans sa commune.  Dans une interview accordée à Radio Ndeke Luka, il demande au gouvernement centrafricain de prendre à bras le corps ce problème qui a des conséquences sur la paix et la cohésion sociale dans la Nana-Mambéré.

« Je demande au gouvernement centrafricain de nous ramener la section des FACA qui était installée dans cette zone en juin 2015 », a déclaré Lamido Issa Bi-Amadou qui dénonce le fait que Niew-Yelewa est désormais considéré comme un champ de bataille des groupes armés.

Des affrontements armés, selon les informations fournies par le porte parole des chefs traditionnels peuhls de Centrafrique opposent ces derniers temps, des voleurs de bétails aux peuhls armés. Ce heurts ont provoqué de nombreuses pertes en vies humaines, l’incendie des villages et le déplacement massif d’une partie de la population vers Bouar, chef lieu de la Nana-Mambéré.

« Lorsque les FACA avaient été installées, la zone a été totalement sécurisée », précise Lamido Issa Bi-Amadou regrettant le retrait de ces militaires par le commandement de l'armée.  Il fait noté que l'absence des éléments FACA a « laissé le terrain libre aux groupes rebelles qui s'y affrontent ». 

Pour le porte parole des chefs traditionnels peuhls de Centrafrique, le gouvernement doit ramener les FACA dans la région afin que « les populations et leurs biens soient protégées et que notre frontière avec le Cameroun soit mieux surveillé ».

Sur cette même question d'insécurité dans les villes centrafricaines, la population de Berberati (ouest), a marché ce jeudi 30 juin pour réclamer non seulement la paix sur l'ensemble du territoire centrafricain, mais aussi la levée de l'embargo sur les armes à destination du pays.


 

 

 

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