Haut-Mbomou : le pouvoir écarte toute possibilité de dialogue avec les miliciens AAKG
Plus de sept mois après l'enlèvement de la sous-préfète de Bambouti et de trois autres personnes par les miliciens d'Azandé Ani Kpi Gbé (AAKG), la présidence de la République affirme qu'il n'y aura plus de dialogue avec ce groupe armé. Cette position, exprimée par son porte-parole, Albert Yaloke Mokpème, est dénoncée par l'organisation de la société civile « I Gwé ». Alors que des voix continuent d'appeler le gouvernement à négocier pour obtenir la libération des quatre otages, la présidence de la









