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©RNL/Gildas Nabeza
Des FACA en fin de formation au camp militaire de Bérengo, le 04 août 2019

Centrafrique : "aucun élément des FDS n’a été pris en otage par les rebelles", réagit l’Etat-major des armées

L'Etat-major des armées dément les rumeurs selon lesquelles des éléments de Forces armées centrafricaines (Faca) ont été pris en otage lors de l'attaque de leur base, dimanche 15 mai, à Ouadda (Haute Kotto). Pour le haut commandement de l’armée centrafricaine, il s’agit d’une campagne de désinformation visant à semer les troubles dans le pays.

C’est la première réaction officielle de l’Etat-major des armées depuis l’attaque dimanche 15 mai, d’une position des forces de défense et de sécurité en poste à Ouadda dans la préfecture de la Haute Kotto. Une attaque qui, selon des sources officielles, a permis le contrôle de cette localité par les combattants armés de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC).

Un communiqué de l’Etat-major pour couper court aux rumeurs annonçant que des militaires détachés à Ouadda auraient été enlevés par les rebelles de la CPC.

"Il convient de faire connaître que nullement des Faca ont été prises en otage comme il a été évoqué sur certaines stations radios locales et les réseaux sociaux et demande à la population de garder le calme et de ne pas se fier aux allégations mensongères de ces détracteurs", affirme le lieutenant-colonel Augustin Ndango-Kpako, porte-parole de l’Etat-major des armées.

L’armée visée par une intox

Pour l’armée, il s’agit d’une intox bien organisée par des personnes "malintentionnées" visant à démoraliser les troupes et paniquer la population.

Le démenti apporté par l’armée intervient un mois après celui fait pour dénoncer la publication d’une vidéo où des hommes en treillis exécutant deux hommes les mains ligotées dans le dos. Une exécution attribuée par certains internautes aux Forces armées centrafricaines.

 

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